DOSSIERS

EN FINIR AVEC LA PEUR DU COVID-19

Je n’ai pas envie de me moquer des personnes qui craignent le Covid ni de les critiquer et encore moins de les mépriser. J’ai connu cette peur dès le jour où le premier contaminé officiel de France revenant de Wuhan se trouvait à Bordeaux.

Le lendemain au supermarché : Première frayeur en voyant un couple de jeunes touristes asiatiques devant moi à la caisse. Une distance barrière de plusieurs mètres s’est imposée. J’en avais honte mais je ne pouvais m’empêcher de les considérer comme de potentiels porteurs du coronavirus.

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Le lendemain au supermarché : Première frayeur en voyant un couple de jeunes touristes asiatiques devant moi à la caisse. Une distance barrière de plusieurs mètres s’est imposée. J’en avais honte mais je ne pouvais m’empêcher de les considérer comme de potentiels porteurs du coronavirus.

Je commençais à comprendre ce que signifiait vivre avec la peur. Masques bricolés, gants, désinfection d’objets, des semelles de nos chaussures, de la poignée de la porte de l’immeuble, l’angoisse du virus était partout.

J’ai même eu une altercation avec un couple de voisins parce que mon fils parlait avec eux et que ni les uns ni n’avaient de masque. Comme je lui ai demandé de rentrer, les voisins ont été très vexés.

Je me suis excusée en mettant un mot dans leur boite à lettres. Nous nous sommes expliqués gentiment toujours par correspondance et ils m’ont même proposé de faire nos courses si nous avions peur de les faire.

Ce virus rend fou. Il donne des réactions dont on est peu fier. Lorsque je me suis progressivement libérée de la peur, j’ai recommencé à vivre. Ça n’a pas été trop difficile. Je n’ai pas eu besoin d’un long travail sur moi. Il m’a suffi de reprendre goût à la liberté dès que les terrasses des cafés ont été ouvertes. J’avais déjà auparavant redécouvert le plaisir d’enlever mon masque dans les endroits où il n’y avait personne.

Et surtout, je me suis informée. Des médecins disaient que c’était en milieu clos qu’il fallait porter le masque, les contaminations à l’extérieur étant rares. Ils ont fini par être entendus par le gouvernement mais aujourd’hui, ils sont bien silencieux lorsque abusivement on nous impose le masque dehors. Il est inutile de compter sur eux pour mettre en évidence la débilité de cette mesure lorsqu’elle s’applique à l’échelle de toute une ville comme à Toulouse.

J’ai continué à suivre de près l’évolution de la maladie aidée par tous les internautes qui publient les graphiques sur Twitter. J’ai compris que le virus était affaibli et qu’il ne tue plus que des gens qui meurent d’autre chose que le Covid. On ne compte plus les malades mais le nombre de cas positifs.

On a pourri l’été des gens pour un virus qui actuellement n’est pas pire qu’un rhume. En admettant qu’avec l’hiver, il revienne et devienne plus méchant, il y a tout ce qu’il faut pour le soigner. Il faut le dire et le répéter.

On ne peut pas continuer à se comporter comme si cette maladie était la peste noire qui en 1347 a décimé près de la moitié de l’Europe. Jérôme Salomon avait osé la comparaison. C’est dire la malhonnêteté intellectuelle qui anime ceux qui nous mentent et jouent avec nos peurs.

La peur annihile toute lucidité. Elle peut être utile pour avertir d’un danger et permettre d’agir préventivement mais lorsque le danger n’est plus là, la peur devient un obstacle.

Le masque aurait incontestablement eu son utilité en plein pic épidémique mais s’accrocher aujourd’hui à lui comme à une bouée de secours fait de lui un fétiche. Les marabouts au pouvoir qui nous imposent ce grigri envoûtent la population pour la dominer par la peur.

Dans le même temps en Afrique, les médecins sérieux ont remplacé les marabouts, ce qui explique leur maîtrise exemplaire de la pandémie avec les traitements efficaces qu’en France la Science avec un grand S nous refuse.

Seuls les charlatans, les mafieux ou les escrocs, les bandits ou les dictateurs imposent leur loi par la peur. Mais ce n’est pas une méthode de gouvernance digne d’une société démocratique.

J’ai longtemps pensé que les totalitarismes avaient besoin d’un chef suprême adulé par un peuple fanatisé pour exister : Führer, Duce, Petit père du peuple. J’espérais que la détestation de Macron par une grande partie la population nous préserverait de la dictature. Je découvre que la peur est suffisante pour nous y conduire. Elle parvient même à nous faire aimer ce chiffon en tissu ou en fibres synthétiques plaqué sur le visage.

Demain, elle nous fera aimer les gouvernants qui nous protègent contre ce « connard de virus » (Renaud). Elle nous fera accepter le nouvel ordre mondial qui ne cherche qu’à réduire drastiquement le nombre d’habitants de la planète.

Même avec un masque sur le visage, on peut garder les yeux grands ouverts, regarder si autour de soi des gens tombent encore gravement malades du Covid et en meurent : Des personnes pas des chiffres. On peut aussi se demander si nous voulons vraiment vivre dans un monde où nous devons nous éviter les uns les autres, mettre des barrières entre les gens nous observer du coin de l’œil pour dénoncer les rebelles aux consignes.

S’affranchir de cette peur qui n’a plus lieu d’être, c’est retrouver sa dignité piétinée par l’humiliation d’avoir été infantilisés. C’est devenir un être libre. Aucune dictature ne pourra entraver cette liberté. Elle peut menacer sanctionner emprisonner, torturer et même tuer mais elle ne peut rien contre une conscience qui se dresse face à elle au-delà d’elle et face au monde qui déraille. Cette conscience-là fera tomber les murs érigés contre la vie, l’amour et la fraternité.

Que l’on sorte manifester contre la dictature sanitaire, que l’on résiste avec des mots ou ses écrits, que l’on refuse de télécharger les outils destinés à nous contrôler que l’on refuse le vaccin OGM ou que l’on défie les interdictions en faisant la fête lorsque l’épidémie n’existe plus que dans les médias, tous ces actes accomplis en pleine conscience font reculer la dictature mondiale qui n’est forte que de nos fragilités.

Source : Martina Charbonnel 

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