INTERNATIONAL

QUAND ALLONS-NOUS CESSER D’ETRE DES MOUTONS

« L’homme de bonne foi ne croit à rien, mais vérifie tout » – Einstein

« La peur rend idiots les plus intelligents. On peut donc faire accepter n’importe quoi à une population qui a peur… » – S.S. Gruppenführer Kaltenbrunner

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Pourquoi ni le masque, ni le confinement n’empêcheront la « 2ème vague »

Mes cinquante ans de Barreau, et mes 40 ans de pratique, puis d’enseignement, des arts martiaux, avec une approche des méthodes de santé orientales, m’ont donné un éclairage sur la situation sanitaire d’aujourd’hui, différent de celui de beaucoup de mes confrères.

Les éléments que je donne sont des faits vérifiables. Ainsi tout lecteur de bonne foi ne pourra que se classer dans une des 3 rubriques suivantes :

□ Je ne veux rien savoir. Donc, je ne changerai rien à ma vision des choses (*)

□ Je suis embarrassé(e), car une grande partie de mes revenus sont liés au fait que je ne peux rien changer à ma vision des choses (*)

□ J’ai envie d’en savoir plus (*)

(*) Cocher la case vous correspondant

Au risque de voir certains me qualifier (avec la bouche en cul-de-poule) de « complotiste », je me dois de dire que la juxtaposition de certains évènements m’interpelle : D’abord, rappelons qu’en 1943, les rares qui disaient que les personnes arrêtées par la Gestapo ne reviendraient jamais, étaient qualifiés de « complotistes ».

Avant-propos

Le cas très curieux du « bienfaiteur » Bill GATES (informaticien devenu « vaccinateur ») :

Bill GATES, est considéré comme un bienfaiteur, car « grâce » à lui, des milliers d’enfants sont vaccinés dans le monde entier.

Tous les jours, selon la F.A.O. 25 000 personnes, dont 10 000 enfants, meurent de faim. Le remède est simple : la nourriture.

Le 25 janvier 2016, le site Internet « Le nouveau paradigme » nous apprend :

« …Si la Cour suprême de l’Inde a quelque chose à dire à ce sujet, il (Bill Gates) fera face aux conséquences de l’empoisonnement de millions d’enfants indiens avec des vaccins. Un récent rapport publié par Health Impact News montre que l’empire du vaccin construit sur le mensonge ne peut pas perdurer si longtemps. Le rapport indique :

 « Alors que la fraude et la corruption sont révélées quasi quotidiennement maintenant dans l’industrie du vaccin, les grands médias étatsuniens continuent d’ignorer largement de telles histoires. Hors États-Unis, cependant, les empires de vaccins commencent à s’effriter, et les versions anglaises des nouvelles dans les médias grand public sont disponibles via l’Internet. »

« Un de ces pays est l’Inde, où la Fondation Bill & Melinda Gates et leur empire de vaccin sont sous le feu de la critique, et la cible d’une instance en cours actuellement à l’étude par la Cour suprême de l’Inde. »

 Si vous n’êtes pas au courant des principaux acteurs dans le chaos des vaccins qui s’installe dans les pays africains, ils sont :

  1. L’Organisation mondiale de la santé
  2. La Fondation Bill & Melinda Gates
  3. PATH (Program for Appropriate Technology in Health, financé par la fondation de Gates), et
  4. GAVI (Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination, également financée par la fondation Gates) Ces quatre organisations seront désormais tenues de s’expliquer en raison d’une ordonnance de pétition à l’origine soumise à la Cour suprême de l’Inde en 2012, par Kalpana Mehta, Nalini Bhanot, et le Dr Rukmini Rao, qui a finalement été entendue par les tribunaux. Les pétitionnaires ont déclaré :

« Le BMGF, PATH et l’OMS ont été criminellement négligents en expérimentant des vaccins sur des administrateurs scolaires vulnérables, sans instruction et sous-informés, des étudiants et leurs parents qui n’avaient pas donné leur consentement éclairé ou qui n’avaient pas été informés d’effets indésirables potentiels ou qui devaient être surveillés après la vaccination ».

« En outre, une information absente de la plupart des médias traditionnels américains : l’Economic Times de l’Inde a publié son rapport en août 2014, indiquant que de jeunes filles avaient reçu les vaccins contre le VPH. Il ne s’agissait guerre d’une poignée d’enfants seulement, mais de 16 000 personnes dans l’Andhra Pradesh, en Inde, où ils ont reçu le vaccin Gardasil.

K.P Narayana Kumar a indiqué que dans le mois de la réception du vaccin, de nombreux enfants sont tombés malades, et en 2010, cinq d’entre eux étaient morts. Deux autres enfants ont péri à Vadodara, au Gujarat, et 14.000 autres enfants ont été vaccinés avec une autre marque de vaccin contre le VPH, Cervarix, fabriqué par GlaxoSmitheKline (GSK), qui d’ailleurs, a été accusé de déverser le virus de la polio dans un fleuve belge.

Les formulaires de consentement pour administrer le vaccin contre le VPH étaient « illégalement » signés par des gardiens d’auberges de jeunesse, montrant que les Gates ciblaient les indigents sans parents. Pour ceux qui avaient des parents, la plupart étaient analphabètes, et les vrais dangers potentiels des vaccins n’avaient pas été expliquées.

SAMA, une organisation en Inde qui favorise la santé des femmes avait découvert et rapporté cette mesquinerie ; mais Gates et ses comparses auront à répondre de leurs méfaits seulement maintenant. Environ 120 filles avaient eu des crises d’épilepsie, de graves crampes d’estomac, des maux de tête, et des sautes d’humeur, parmi celles qui n’étaient pas mortes. D’autres filles ayant reçu le vaccin Gardasil ont connu l’infertilité.

The Economic Times a également signalé :

« D’après le rapport SAMA, il y avait également eu des cas d’apparition précoce de menstruations après la vaccination, des saignements abondants et des crampes menstruelles graves chez de nombreux étudiants. Le comité permanent avait critiqué les gouvernements pour leur enquête bâclée sur ces décès. Il avait été troublé de constater que « les sept décès avaient été sommairement rejetés comme étant sans rapport avec les vaccinations, sans enquêtes approfondies… » les causes spéculatives étaient des suicides, des noyades accidentelles dans un puits (pourquoi pas un suicide ?), le paludisme, des infections virales, une hémorragie méningée (sans autopsie), etc. »

« Ce sont les mêmes sociétés qui nous vendent les produits qui empoisonnent la terre, les plantes, les animaux et les hommes, et qui nous vendent les médicaments censés nous guérir » (Gunter Schwab)

A- La naissance du coronavirus

Courant 2008, un rapport de l’UNESCO de 256 pages (disponible sur UNESDOC) évoque la particularité troublante de certains vaccins, contenant des nano-puces et des cristaux liquides pouvant influer sur le comportement humain, sans souci d’éthique politique.  Si l’on s’en réfère aux déclarations même des « décideurs » et de leurs « conseillers », l’objectif de l’opération pourrait bien être d’inoculer aux populations un vaccin très spécial. Ainsi la peur créée par la « pandémie » aurait pour objectif de rabattre les populations vers un « vaccin » contre lequel l’UNESCO met en garde et dont on sait qu’il comportera en réalité des nano-puces, vecteurs d’identification biométriques, et des cristaux liquides.

Lors de la conférence TED 2010, Bill Gates indique espérer réduire la population mondiale « avec de bons résultats sur les nouveaux vaccins ».

Courant 2017, après que Bill Gates ait versé des subventions importantes à l’O.M.S., (organisme créé par la famille Rockefeller) la faisant ainsi devenir progressivement, une organisation privée, Tedros Adhanom Ghebreyesus est nommé à sa tête.

Ce personnage fut membre du bureau politique du Tigray People Liberation Front (TPLF), une organisation inscrite dans la liste des organisations terroristes du U.S. Homeland Security. Il fut Ministre de la Santé en Éthiopie de 2005 à 2012, et est membre du Conseil d’administration de l’alliance pour la vaccination (GAVI) qui œuvre au profit de l’industrie pharmaceutique pour imposer la multi-vaccination avec des puces RFID à la terre entière.

On comprend dès lors, pourquoi l’O.M.S. préconisait de ne pas utiliser d’anti-inflammatoire contre le Covid 19, et n’a cessé d’affirmer qu’il n’existait pas de traitement, mais « qu’un vaccin est à l’étude… »

Le 23 février 2017, Monsieur Bernard CAZENEUVE, premier ministre, prononce le discours à la cérémonie d’accréditation du laboratoire de haute sécurité biologique P4 à WUHAN, (République Populaire Chinoise), en présence, notamment, du mari (Président de l’Inserm) de Madame Agnès BUZIN, elle-même aujourd’hui, présidente de la Haute Autorité de Santé (H.A.S.)

Le 21 septembre 2018, la société Microsoft Technology  Licensing (fondée par Bill Gates) dépose aux USA un brevet intitulé CRYPTOCURRENCY SYSTEM USING BODY ACTIVITY DATA. Ce brevet ne sera publié que courant mars 2020 (WO2020/060606A1).

Il concerne des nanoparticules qui auraient la faculté, lorsqu’elles sont introduites dans le corps humain par des injections, d’être identifiées et localisées par n’importe quel ordinateur.

Pouvoir géo-localiser tous les citoyens, quel rêve !

Courant 2018, la Banque mondiale WITS (World integrated Trade Solution) publie sur son site, des millions de commandes émanant de nombreux pays, pour lesquelles on lit : « COVID-19 Diagnostic-Test instruments and apparatus »

Dès que cette information a filtrée, la mention « Covid-19 » a été effacée, et devant l’indignation sur les réseaux sociaux, la WITS a déclaré que cette appellation était une coïncidence…

À l’automne 2019, a lieu aux U.S.A., sous la présidence du milliardaire, fondateur de la société Microsoft Technology  Licensing, et finançant une grande partie du budget de l’O.M.S., une simulation d’une pandémie qui serait due à un coronavirus, sur la base d’un roman écrit en 1981 : « The eyes of darkness ».

Lors de la conférence ID2020 Sommet 2019, Bill Gates fait la promotion du vaccin contenant le « marqueur » à nano-puce électronique, destiné à « marquer » et à contrôler 7 milliards d’humains. (mais il ne fait pas vacciner ses enfants).

Les premiers cas de Covid 19 seraient apparus au marché de Wuhan, à 180m. du laboratoire inauguré par M. CAZENEUVE.

B- 1ères anomalies et contradictions

On commence à en parler en France en fin décembre 2019, et en même temps, l’hydroxychloroquine est brusquement classée dans les substances interdites, par un arrêté ministériel signé en janvier 2020 par Mme BUZYN, dont le mari (encore lui) fut nommé en Octobre 2019, « Conseiller d’État en service extraordinaire », et quitta ses fonctions au moment du déconfinement. (« La Dépêche.fr » 22 mai 2020).

Pendant le confinement, presque tous les recours déposés au Conseil d’État par ceux qui critiquaient les textes liberticides, ou réclamaient simplement que l’on fasse connaître les thérapeutiques existantes, ont été rejetés…

Début mars, les scientifiques nous expliquaient sur les media, que le masque ne servait à rien et que l’idée d’un confinement aurait plus d’inconvénients que d’avantages.

En réalité, le recul, et les déclarations « Omertaïsées » de nombreux scientifiques, nous permettent d’affirmer :

– que ce jour-là ils avaient raison,

– mais qu’une pensée unique s’est, juste après, brusquement introduite dans tous les milieux officiels et dans les media, ce qui fait que le discours officiel va brusquement changer.

15 jours plus tard, l’on va confiner,  et, curieusement, alors que des traitements de cette nouvelle grippe  étaient utilisés avec succès, personne n’en parle :  Vitamine C en perfusion et à forte dose (100 % d’efficacité et sans effets indésirables sérieux dans les services des Pr. MARIK et VARON aux U.S.A.), Artemisia annua utilisée avec succès également en Afrique et à Madagascar);

Jusqu’à cette femme, médecin du Nord Isère, Sabine PALIARD-FRANCO, qui traita ses patients avec une méthode très originale ; aucun de ses patients ne dut être hospitalisé, mais la « communauté scientifique » la traita avec mépris. Mais surtout : aucun des grands medias n’en a parlé. La conséquence est qu’officiellement le Covid 19 ne disposait d’aucun traitement, et donc « On attend le vaccin… »

Pourtant, dans Paris-Match, du 9 au 15 av. 2020, le Pr. BRECHOT, ancien Directeur de l’institut Pasteur, Président du Global Virus Network, déclarait « …Aucun vaccin fiable n’a été mis au point contre un coronavirus… »

Pendant plusieurs semaines, nos grands « experts » nous ont bassiné tous les soirs sur nos écrans, pour égrener le nombre de décès du Covid 19.

Nous avions l’impression d’être en 14/18, où (à la Télé) les morts s’entassaient par centaines dans les hôpitaux, alors que les rares qui ont voulu rendre visite à ces hôpitaux nous indiquaient qu’ils avaient la même impression qu’en 2017, où les urgences étaient surchargées (comme en 2020) par les malades de la grippe. La différence était qu’en 2017, on n’en parlait pas.

Dans les quartiers sensibles, au plus fort du confinement, l’on apercevait des dizaines de jeunes sans masques, rassemblés, et vacant à leurs occupations, parfois à la limite de la légalité « stupéfiante »…

Sans doute, tout comme la Police qui n’entre plus dans les zones de non droit, le virus ne pénétrait-il pas dans ces mêmes zones, apparemment désinfectées, puisque malgré le non-respect du confinement et les fêtes très locales, personne n’a été malade.  Là aussi pas un mot dans les média.

Dans certaines rues, toujours en plein confinement, nous avons aperçu des séances de Karaoké en plein air, avec des images projetées sur la façade des immeubles. Des dizaines de personnes y participaient sans masques, sans gestes barrière.  A ma connaissance, personne n’est tombé malade.

Je découvre actuellement des témoignages de médecins qui disent la même chose : Certains rappellent même que chaque hiver, pendant des années, ils avaient traité des malades de la grippe et des tuberculeux, sans masque, et indiquent n’avoir jamais contracté ni la grippe ni la tuberculose.

Les masques bleus que nous devions tous porter dans les transports en commun, possèdent des pores (petits trous microscopiques) d’un diamètre d’environ 10 microns. (1/100° de millimètre ou 0,01 millimètre).

Or, le diamètre moyen d’un virus est de 0,00025 millimètre, ce qui veut dire qu’à travers chaque trou (pore) du masque, 40 virus peuvent passer en même temps. Horizontalement, mais aussi verticalement.

Donc, comme il y a des centaines de petits trous dans ces masques (sinon l’on ne pourrait pas respirer), au fil de la journée, et dans les 2 sens, compte tenu du nombre de pores de ces masques, des milliers de virus ont pu passer, se reproduire au contact de l’air chaud et humide de notre respiration, et être projetés dans l’air.

Certes, les scientifiques, les seuls que l’on voyait à la télé, nous disaient que, s’agissant de corps microscopiques, ils restaient collés au masque par effet électrostatique. Oui, sauf qu’au bout d’un quart d’heure, la sueur et la salive en plein été, avait mouillé le masque, supprimant ainsi l’effet électrostatique. En période de forte chaleur, cela serait vrai si l’on changeait de masque tous les quarts d’heure…

Jean-François HUET, médecin anesthésiste réanimateur (qu’on ne verra évidemment pas sur les grands médias) écrit :

« …Quant au masque grand public une heure dans la rue suffit à démontrer pourquoi c’est une calembredaine même à supposer qu’il puisse protéger d’un virus pulmonaire. Parler de l’usage professionnel pour le valider est tout simplement ridicule.

En milieu professionnel, on se lave les mains avant de mettre un masque et la deuxième fois qu’on le touche c’est pour le mettre à la poubelle.

Dans le public on met un torchon hors d’âge sur le nez pour rentrer dans un restaurant

– On l’enlève pour manger

– On le remet pour aller aux toilettes

– On l’enlève pour continuer son repas

– On le remet pour aller payer

– On l’enlève sur le parking du restaurant

– On le fourre dans sa poche dans son sac ou dans sa boîte à gants

– Dans la plupart des cas on recommence les mêmes cycles stupides avec la même « technique » dans un nombre indéterminé de cas.

Impossible à un professionnel de valider un tel cirque.

Moralité 99,99% de ces torchons sont des passoires et des bouillons de culture, ils contiennent des quantités invraisemblables de bactéries de virus sur les deux faces… »

Ainsi, le bon sens aurait été de constater que ces masques ne nous protégeaient pas du tout, mais ne protégeaient pas non plus les autres. À l’origine, ils ont été créés pour barrer les bactéries (beaucoup plus grosses que les virus).

Début juillet 2020, Jean-Dominique MICHEL, expert en santé publique, indique : « Si le virus a déjà circulé, confiner des gens ensemble, potentiellement contaminés, contagieux, pas contagieux, ou potentiellement à risque, est la meilleure manière de faire flamber une épidémie… »

Il prend l’exemple de la Suède qui n’a pas confiné, et indique que, mis à part les maisons de retraite où l’on a renoncé à soigner ou à hospitaliser les personnes infectées « …dans le reste de la population, cela a été un pari gagnant… »  Il conclut en indiquant que le confinement est « la moins efficace de toutes les mesures ».

Le bon sens aurait dû ainsi nous faire constater que tout ce cinéma de confinement et de masques était inutile, et qu’on avait bloqué toute l’économie des pays pour rien ; ou tout au moins, par pour les buts officiels.

Le 11 sept. 2020, un collectif international d’environ 70 professionnels de santé (médecins, chirurgiens, infirmières, psychothérapeutes, ostéopathes, dentistes, etc…) publie un communiqué sur le site internet de France-soir, en disant, notamment :

« …Ce n’est pas la première fois que l’humanité fait face à un nouveau virus : elle a connu le H2N2 en 1957, le H3N2 en 1968, le SARS-CoV en 2003, le H5N1 en 2004, le H1N1 en 2009, le MERS-CoV en 2012 et fait face tous les ans au virus de la grippe saisonnière. Pourtant, aucune des mesures prises pour le SARS-CoV-2 n’a été prise pour ces virus-là. On nous dit :« Mais, le SARS-CoV-2 est très contagieux » et nous répondons : C’EST FAUX. Cette affirmation est d’ailleurs rejetée par des experts de renommée internationale. Une simple comparaison avec les autres virus permet de constater que la contagiosité du SARS-CoV-2 est modérée. Ce sont des maladies comme la rougeole qui peuvent être qualifiées de très contagieuses. Par exemple, une personne atteinte de rougeole peut infecter jusqu’à 20 personnes alors qu’une personne infectée par ce coronavirus n’en contamine que 2 ou 3, soit : 10 fois moins que la rougeole… »

« …Mais, ce virus est beaucoup plus mortel » et nous répondons : C’EST FAUX. Car rien que comparé à la grippe et si on prend en compte la période entre le 1er Novembre et le 31 Mars, il y a eu au niveau mondial -lorsque ces mesures ont été prises- : 860,000 cas et 40,000 morts alors que la grippe dans la même période de 5 mois infecte, en moyenne, 420 millions de personnes et en tue 270,000. De plus, le taux de létalité annoncé par l’OMS (3,4%) était largement surestimé et était rejeté dès le début par d’éminents experts en épidémiologie. Mais, même en prenant ce taux de létalité, on constate que ce coronavirus est trois fois moins mortel que celui de 2003 (10%) et 10 fois moins mortel que celui de 2012 (35%).

« …Mais, la COVID-19 est une maladie grave » et nous répondons : C’EST FAUX. Le SARS-CoV-2 est un virus bénin pour la population générale car il donne 85% de formes bénignes, 99% des sujets infectés guérissent, il ne constitue pas un danger pour les femmes enceintes ainsi que les enfants (contrairement à la grippe), il se propage moins rapidement que la grippe6 et 90% des personnes décédées sont des personnes âgées (qui doivent, bien sûr, être protégées comme les autres populations à risque). C’est pour cela que des experts ont qualifié de « délire » l’affirmation que c’est une maladie grave et ont affirmé, le 19 Août dernier, que « ce n’est pas pire que la grippe »

« …on ne dit pas, chaque année, aux sujets sains de porter des masques et on ne fait pas de distanciation sociale bien que le grippe infecte 1 milliard de personnes et en tue 650.000… »

« …Dans la grippe, 77% des sujets infectés sont asymptomatiques et ils peuvent aussi transmettre le virus. Pourtant : on ne dit pas, chaque année, aux sujets sains de porter des masques et on ne fait pas de distanciation sociale malgré que le grippe infecte 1 milliard de personnes et en tue 650,000… »

« …Mais, ce virus entraîne une saturation des hôpitaux » et nous répondons : C’EST FAUX. La saturation ne concerne que quelques hôpitaux mais on fait croire aux gens que tout le système hospitalier est saturé ou que la saturation est imminente alors qu’il y a des milliers d’hôpitaux dans certains pays. Est-il raisonnable et vrai d’attribuer, par exemple, à 1000 ou 2000 hôpitaux une situation qui ne concerne que 4 ou 5 hôpitaux ?

Rien d’étonnant, aussi, au fait que certains hôpitaux soient saturés car il s’agissait de foyers épidémiques (comme la Lombardie en Italie ou New-York aux USA).

Il ne faut pas oublier que les hôpitaux de beaucoup de pays ont été submergés (y compris les soins intensifs) lors de précédentes épidémies de grippe et qu’à cette époque, on parlait même de : « tsunami » de patients dans les hôpitaux, « d’hôpitaux saturés », de tentes érigées à l’extérieur des hôpitaux, de « zones de guerre », « d’hôpitaux effondrés » et d’un « état d’urgence ». Et pourtant : on n’a pas confiné les pays, on n’a pas bloqué l’économie mondiale, on n’a pas paralysé le système éducatif, on n’a pas fait de distanciation sociale et on n’a pas dit aux gens sains de porter des masques… »

« … Nous disons : STOP à la censure des experts et des professionnels de santé pour leur empêcher de dire la vérité (surtout dans les pays qui se disent démocratiques)… »

« …Nous partageons l’avis des experts qui dénoncent le fait qu’aucune distinction n’est faite entre les personnes mortes du virus et les personnes mortes avec le virus (avec des co-morbidités), le fait que la cause du décès soit imputée au SARS-CoV-2 sans test ni autopsie et que des médecins soit mis sous pression pour que la COVID19 soit marquée comme cause de décès, même si le patient est décédé d’autre chose. Ceci aboutit à une surestimation du nombre de morts et constitue une manipulation scandaleuse des chiffres car au cours des épidémies de grippe saisonnière par exemple, on ne travaille pas de cette façon. D’autant plus que 20% des patients COVID sont co-infectés par d’autres virus respiratoires aussi… »

Dans un article publié sur son site, le naturopathe Michel DOGNA, écrit en septembre 2020 :

Maltraitance des enfants dans les écoles, maladies liées au port du masque permanent obligatoire en classe :

« …des médecins généralistes donnent l’alerte sur le fait que 25% des pathologies actuellement rencontrées en cabinet sont les conséquences dues au port du masque… »

« …Bronchites sévèresConjonctivites graves (cause expirs rejetés vers le haut)FuronculosesGrande fatigueHerpès labiauxImpétigoStaphylococcies sur les lèvres et les jouesStreptocoques…

On entretient derrière le masque une mini atmosphère chaude très humide. Or tout le monde sait que dans les pays chauds humides les maladies infectieuses prolifèrent allègrement… »

« …En quelques semaines, vous allez faire de l’hyperventilation, vous allez tousser et avoir mal à la gorge, vous allez avoir d’énormes soucis de bronches car vous allez développer un champignon interne dû à la respiration de la moisissure, champignons des bactéries.

Voici comment ils vont créer la « deuxième vague Covid 19 » promise : ils diront que c’est une nouvelle épidémie respiratoire. Il est logique que si tout le monde porte un masque, une nouvelle vague va arriver ; or, elle ne sera pas due à un virus grippal, mais le résultat d’une infection bactériologique des bronches, due à une respiration constante dans un cloaque de « cuvette de WC ».

« …j’ai vu personnellement des personnes que je connais autour de moi qui portaient continuellement le masque, être victimes d’une bronchite épouvantable alors qu’elles sont – au départ – dotées d’une santé robuste et travaillent en plein air… »

« Nous venons d’assister en Allemagne en Angleterre, au Canada, en Espagne, aux USA, etc. à de gigantesques rassemblements de 1 à 2 millions de personnes NON MASQUÉES et agglutinées durant des heures pour contester la dictature anti-santé, anti-humaniste, anti-sociale, et anti-économique.

Et que dire des ambiances délirantes des matchs de foot en promiscuité totale, des concerts en plein air où les masques se font rares ?

Et alors ? Quelles ont été les conséquences catastrophiques de ces mélanges rapprochés ? AUCUNE les amis ! AUCUNE !… »

« …Alors sachez que la dernière chance, pour provoquer cette foutue deuxième vague et pouvoir imposer le faux vaccin, c’est de maintenir l’obligation du port du masque afin de déclencher les dégâts conséquents cités plus haut qui n’ont plus rien à voir avec le Covid mais qu’ils feront passer comme tel… »

C- Même les textes (Décrets et arrêtés) relatifs au confinement étaient contraires à tout bon sens

Dès le début, on interdit les marchés en plein air, mais pas les grandes surfaces, alors qu’il est évident que la contagion (dans la logique de nos scientifiques) se fait beaucoup plus dans des endroits fermés.

À partir du déconfinement, il ne fallait pas toucher les fruits et légumes des marchés, mais se faire servir. Par contre, dans les grandes surfaces, on pouvait se servir soi-même.

Les libraires et les fleuristes étaient fermés. Par contre l’on pouvait acheter des livres au rayon librairie, et des fleurs au rayon fleurs des grandes surfaces.

Faut-il imaginer que les produits des grandes surfaces avaient tous été testés négatifs ?

Dans les restaurants, c’était encore mieux : dès le déconfinement, il fallait porter le masque quand on se déplaçait, mais pas une fois assis. Quel virus extraordinaire, capable de rester immobile en suspension entre les tables, sans jamais descendre sur les tables !

Mais là encore, les scientifiques, bien que changeant d’opinion tous les 15 jours, avaient toujours raison. Le bon sens devait s’incliner…

Mais l’incroyable, est que les textes prévoyant les sanctions pénales pour le non-respect du confinement, semblent avoir été rédigés par des charcutiers, et non pas par des juristes : Peine de prison prévue à partir de la 4ème verbalisation !

Selon le Code de Procédure Pénale, une verbalisation peut toujours être contestée. Dans ce cas, elle aboutit à une décision, soit de relaxe, soit de condamnation. Il aurait fallu, pour que le texte ne soit pas contraire à tous nos principes du Droit, dire que la sanction s’appliquerait, soit dans le cas où le P.V. n’aurait pas été contesté dans un certain délai (ex. 45 jours), soit l’aurait été, mais aurait abouti à une décision de condamnation.

Au lieu de cela, cela s’est passé comme si un texte venait dire qu’au bout de 3 gardes à vue, vous êtes condamné à de l’emprisonnement, même si vous êtes ressorti de la garde à vue sans aucune poursuite ! L’on a créé une présomption de culpabilité digne des sections spéciales de 1941 !!

Ce qui est désolant, est la manière avec laquelle nous avons tous accepté sans rien dire, « comme des veaux »…

Le bon sens avait totalement disparu.

Nous devions être solidaires ? Mais les commerçants devaient toujours l’intégralité de leurs loyers, et les propriétaires allaient encaisser sans la moindre réduction.

Nous sommes tombés dans l’hygiénisme, comme au temps de l’eugénisme. Nous ne sommes plus en 2020, mais en 1936 à BERLIN… Nous vivons une dictature intellectuelle, « le gouvernement des esprits »

L’autorité est déléguée à certains médecins servant les intérêts politiques du gouvernement.

À tel point que les nombreux médecins voulant guérir leurs patients, soit par l’hydroxychloroquine, soit par la Vitamine C en perfusion, soit par l’Artemisia Annua, se sont retrouvés dans la situation de celui qui voit quelqu’un se noyer dans une rivière, et qui ne lui jette pas la bouée, car elle n’est pas encore homologuée…

D- Le « scientifiquement prouvé » est oublié quand cela ne « les » arrange pas

L’efficacité des masques n’a jamais été scientifiquement prouvée, d’autant plus que l’on sait maintenant que :

1- Les virologues (les vrais) nous rappellent gentiment que, même en temps normal, dans 1 mètre cube d’air que nous respirons, il y a en permanence entre 1.000.000 et 40.000.000 de virus. Et ceci depuis des siècles :

2- des milliers de virus passent dans les 2 sens par les petits trous microscopiques du masque qui nous permettent (un peu) de respirer,

3- De nombreux médecins ont signalé avoir soigné des grippes et des tuberculoses pendant des années, sans masques, et n’ont jamais rien « attrapé ».

Mais comme ceci n’arrangeait pas du tout ceux qui voulaient que l’on porte cette véritable muselière, on oublia pour une fois le « scientifiquement prouvé ».

Naturellement, aucun débat, aucune information sur le système immunitaire de l’être humain, ni sur les moyens de le renforcer.

Et le fait que les pays qui ont le plus confinés ont eu le plus de malades, était là aussi fort dérangeant.

Le « Financial Times » s’est intéressé à la mortalité globale et les « décès dépassant les niveaux normaux » en 2020 pour un certain nombre de pays : Autriche, Belgique, Danemark, Grande-Bretagne, France, Italie, Pays Bas, Portugal, Espagne, Suisse, et ville de New York :

L’on constate que ce n’est qu’après le verrouillage de chaque pays (ou ville) que les augmentations ont commencé. De plus, elles ont commencé immédiatement, et dans presque tous les cas, précipitamment.

Le Magazine « The Economist » a effectué la même étude : Dans chaque pays, on remarque une montée spectaculaire du nombre de décès attribués au Covid 19 dans les 48h. du confinement.

Ainsi, en France, alors que le nombre de décès du Covid était stable, il monte de manière spectaculaire dès le 17 mars !

Le bon sens nous fait dire que le confinement a peut-être entrainé une augmentation du nombre de décès. Bien sûr, nos grands « savants » (les seuls qu’on invite sur les médias), nous diront toujours le contraire.

Et par la suite, quand on a pu faire beaucoup plus de tests, l’on a alors identifié beaucoup de gens positifs (qui ne seront jamais malades), ce qui est normal. Mais, au lieu de dire que ces gens étaient immunisés, l’on a alors « identifié de nouveaux cas… », ce qui maintenait la peur, et les mesures coercitives, soi-disant « sanitaires », alors qu’auparavant nos gouvernants nous disaient que la grande majorité des personnes « infectées », n’auraient aucun symptômes (donc ne seraient pas malades).

Sur une chaine de Télévision étrangère, Yoram LASS, ancien directeur général de la Santé en Israël, déclare au début de l’été 2020 : « L’épidémie est terminée, le virus n’a plus aucune force… C’est de l’hystérie. On ne regarde pas les faits… »

Bien sûr personne, sur les media  n’est venu dire que l’immunité dépendait  beaucoup de l’alimentation, du mode de vie, de la manière de respirer, de notre manière de penser, de notre vitalité, etc… (ça ne rapporte rien).

Nous a-t-on dit une seule fois sur les media que la 1ère cause d’effondrement de notre immunité, était… la peur ?

Là encore, le bon sens s’est incliné devant le scientisme.

E- Des contradictions qui interpellent

Plusieurs contradictions flagrantes émises par nos scientifiques sur les plateaux de télévision, nous interpellent :

1- Au moment où la France déplorait de nombreux décès, le port du masque « était inutile ».  Le nombre de décès à partir de mai-juin s’est effondré, et le port du masque devient obligatoire…

2- Le 30 juillet 2020, dans l’émission « C’est dans l’air » (sur la 5) 4 « spécialistes » nous expliquent que le port du masque devrait être obligatoire même dans la rue, alors que la courbe de l’épidémie est au plus bas. L’une des « spécialistes », vantant les bienfaits du vaccin, est mentionnée dans la publication des liens d’intérêts avec les laboratoires. Ces 4 nous font croire qu’ils représentent LA connaissance scientifique, alors qu’il n’y a aucun consensus scientifique.

Ces 4 savants très convaincants, sont assis côte à côte, et postillonnent dans un « lieu clos »… sans masque… (« Faites ce que je dis, pas ce que je fais… »)

3- L’un d’entre eux explique que même les jeunes en bonne santé peuvent tomber malades car « nous n’avons pas tous la même immunité ». Tiens donc ? Pourquoi ne pas expliquer que nous savons depuis 1980, que chacun d’entre nous, en fonction du groupe immunitaire (HLA) auquel il appartient, sera vulnérable ou non par rapport à la maladie ?

4- Les mêmes nous ont expliqué que même ceux qui ont été malades, ne seront pas forcément immunisés. Alors si la maladie n’immunise pas, comment le vaccin pourra-t-il immuniser ?

5- L’on nous prétend que le masque arrête le virus, car celui-ci se transmet par la salive. Alors pourquoi ne suffit-il pas de cracher sur le coton-tige pour faire le test ?

6- Alors que tout le monde constatait que de nombreux experts, bardés de diplômes, contestaient le confinement, contestaient également le port du masque à long terme, on ne les voyait jamais sur les plateaux de télé. En fait, l’on voyait toujours les mêmes.

7- dans un rapport intitulé « Conseils sur l’utilisation des masques dans le contexte de la pandémie de COVID­19 », paru le 5 juin 2020 à la page 6 de ce rapport, l’OMS précise la chose suivante : « À l’heure actuelle, l’utilisation généralisée des masques par les personnes en bonne santé dans le cadre communautaire n’est pas encore étayée par des preuves scientifiques directes ou de haute qualité et il y a des avantages et des dommages potentiels à prendre en compte ».

Cette affirmation de l’OMS montre qu’on ne dispose à ce jour d’aucune étude scientifique randomisée prouvant l’efficacité et l’utilité du masque, efficacité et utilité qui étaient niée au début de la pandémie. Elle montre aussi son ignorance des 10 études randomisées prouvant l’inutilité des masques. « Ces mêmes masques sont même des « nids à microbes » pouvant se révéler plus nuisibles qu’autre chose… » pour citer les mots du professeur émérite de l’Université Johannes-Gutenberg de Mayence Sucharit Bhakdi. Outre les risques de malaises vagales liés au fait de respirer son propre CO2, le port prolongé du masque facial amène une prolifération des microbes et des champignons (staphylocoques notamment) que nous respirons tout le temps du port, ce qui est un risque important pour notre santé. Enfin, le masque laisse entrer et sortir les microbes (dont la taille est de l’ordre du nanomètre) et ne protègent ni le porteur ni son entourage.

8- Le 6 août 2020, l’on apprend par les chiffres du Ministère de la Santé, qu’au cours des dernières 24 heures, 11 personnes sont décédées avec le Covid 19 (et pas forcément du…) et l’on apprend également que sur 69.266 personnes testées, 68.277 étaient négatives, soit 98,5%. Pourtant « La 2ème vague arrive… »

9- Pendant le confinement, seules les activités indispensables étaient autorisées.

Pourtant, des centaines d’antennes de téléphonie mobile ont été installées, presque clandestinement, et à toute vitesse. Comme si l’on se dépêchait de préparer la future 5 G… Mais pourquoi cette précipitation ?

F- Des éléments inquiétants

Des éléments inquiétants font penser à une mise en scène, d’autant plus grave, qu’elle concerne la quasi-totalité des pays dans le monde, lesquels d’ailleurs, n’ont pas tous réagi de la même manière :

L’intention (criminelle) de nier, occulter, voire interdire toutes les thérapeutiques efficaces, fut évidente dès le départ :

– l’hydroxychloroquine fut classée dans les substances vénéneuses dès le début. Mais le Pr. RAOULT qui a pu l’utiliser, a annoncé d’excellents résultats à Marseille. Il fut très controversé, surtout par ceux dont les liens d’intérêt avec (notamment) le laboratoire Gilead, étaient notoires puisque publiés. Le Pr. RAOULT s’est d’ailleurs plaint d’avoir été menacé de mort.

– l’Artemisia annua, a été utilisée à Madagascar.

Entre le 18 mai (début de l’épidémie) et le 25 août : 14.554 cas, 13.582 guérisons, 181 décès, soit 1,2 % de décès parmi les malades recensés. Le jour le plus important de l’épidémie fut le 15 juillet : 10 décès.

(La France a dépassé les 30.000 décès officiels, certainement énormément surévalués, mais Madagascar en est loin).

– La Vitamine C à haute dose en perfusion (peu coûteux et sans effets secondaires) a été utilisée en Chine, au Japon, en R.F.A., et aux U.S.A.

En Chine, le Dr. MAO a expliqué qu’il traitait depuis plus de 10 ans les patients atteints de pancréatite aigüe, de sepsis, ou pris en charge après une intervention chirurgicale, avec de fortes doses de vitamine C injectable. Lorsque l’épidémie de COVID-19 s’est déclarée, il explique que lui et d’autres experts ont pensé à utiliser la vitamine C injectable pour le traitement des formes modérées à sévères. Cette recommandation a été très rapidement acceptée par le Collège d’experts. Tous les cas sérieux ou critiques dans la région de Shangaï ont été traités au sein du Centre de Santé Publique, et ce pour un total de 358 patients.

Le Dr Mao a alors poursuivi en donnant l’exemple d’un groupe de 50 patients, atteints de formes sévères à modérées, traités par des perfusions de vitamine C de 10gs (pour les formes modérées) à 20 gs (pour les formes sévères) quotidiennes, pour une durée de 7 à 10 jours.

Tous les patients traités par la vitamine C injectable se sont améliorés et il n’y a eu aucun décès à déplorer !

Aucun effet secondaire n’a été constaté.

Au Japon, Le Japanese College of Intravenous Therapy (JCIT) recommande notamment depuis plusieurs années des perfusions intraveineuses de vitamine C (IVC) de 12.5/25g (12,500 – 25,000 mg) en cas de fortes infections virales (influenza, varicelle/zona, rubéole, oreillons, etc.). Chez les adultes atteints par le SARS-CoV-2, l’IVC doit être de 12.5g en cas de stade précoce de l’infection, et de 25g en cas de formes moyennes ou sévères. L’IVC doit être administrée une à deux fois/jour, durant 2-5 jours, seule ou associée à d’autres traitements des infections virales.

Ces médecins rappellent que les patients atteints par une infection virale montrent une chute ou un effondrement de leur taux sanguin et cellulaire de VIT C, une augmentation du stress oxydatif, et un fort dysfonctionnement cellulaire. Pour maintenir les fonctions physiologiques, et pour optimiser une guérison naturelle, les perfusions de VIT C s ‘imposent, au plus vite, afin d’éviter un sepsis.

Par courrier du 11 mars 2020, le Dr. LABREZE, médecin dans les Bouches du Rhône, en informe M. le Ministre de la Santé, et ajoute, concernant les USA :

« Le Pr MARIK a traité deux groupes de 47 patients atteints d’une pathologie infectieuse grave (voire critique),  pris en charge dans son service de réanimation.
Il y a eu 19 décès dans le groupe pris en charge avec les méthodes aujourd’hui utilisées dans tous les centres hospitaliers, y compris dans les CHU français .
Dans le groupe  traité avec des injections de vitamine C, d’hydrocortisone et de  thiamine (Vit B1), aucun patient n’est décédé des conséquences de son infection !

Nous parlons ici de 19 décès versus zéro décès !!

Compte tenu du fait que la rigueur professionnelle et scientifique des auteurs de cette  publication ne peut être raisonnablement mise en doute, ne pas agir immédiatement, sur la base de cette information, alors que plus de quatre mille patients sont actuellement en services de réanimation,  représenterait, à mon sens, une négligence grave et, très clairement, une mise en danger de la vie de ces patients, ou de ceux dont l’état de santé actuel pourrait se dégrader très rapidement, faute d’avoir pu bénéficier des traitements que j’ai portés et porte à nouveau à votre connaissance… »

« Dans les circonstances actuelles, faisant craindre le développement d’une épidémie liée au coronavirus et la mort d’un nombre important de nos concitoyens, quel que soit d’ailleurs leur état de santé antérieur et l’existence ou non de comorbidités, il me semble important et urgent de porter à votre connaissance l’existence de ressources thérapeutiques validées mais encore insuffisamment connues de la communauté médicale, notamment dans notre pays….

Je pense qu’une large diffusion de ces informations apparaît aujourd’hui comme une action prioritaire de santé publique, puisqu’elle va donner aux équipes médicales hospitalières particulièrement démunies face aux formes sévères de COVID-19, une ressource thérapeutique particulièrement efficace qui leur permettra indiscutablement de sauver des vies… ».

Fin mars, le Pr MARIK, de la Eastern Virginia Medical School, écrit :

« …Nous avons traité 4 patients avec un syndrome de détresse respiratoire aigüe lié au COVID et tous se sont améliorés dans les 6 à 12h ayant suivi l’instauration du traitement.

L’intubation a été évitée pour l’un d’entre eux et les 3 autres sont maintenant sevrés.

Le Dr VARON, Président du conseil d’administration de l’United General Hospital et médecin chef et responsable du département des soins intensifs, a, à ce jour, traité 14 patients atteints du COVID avec notre protocole. Il a rapporté également une amélioration rapide dans les 12 heures qui ont suivi l’administration du traitement.

Six de ces patients ont été extubés dans les 4 jours, et tous les autres sont aujourd’hui sevrés….

La vitamine C a été intégrée dans l’algorithme de traitement du COVID de l’Université du Wisconsin. 

Nous croyons que l’utilisation de notre protocole va sauver des vies. Et, ce qui est important également, c’est qu’elle va permettre d’éviter l’intubation pour un grand nombre de patients, écourtera le recours à une ventilation assistée lorsqu’elle aura été mise en œuvre, libérant ainsi ces équipements essentiels qui pourront ainsi être utilisés pour d’autres patients. La vitamine C est bon marché, facilement disponible et totalement dépourvue d’effets secondaires… »

Le Pr. VARON indique, le 13 avril 2020 :

« Notre succès avec la combinaison thérapeutique est incroyable. Aujourd’hui nous avons traité plus de 25 patients à l’United Memorial Medical Center de Houston, et pas un seul n’a dû être intubé. Tous étaient atteints d’une forme sévère de pneumopathie due au Covid 19, et furent rapidement guéris par l’acide ascorbique, la Thiamine, des stéroïdes, et de l’Heparin. Nous avons aussi ajouté l’hydroxychloroquine et l’azythromicine à ces patients… »

N.B. Le Pr. J. VARON fait partie des scientifiques nationalement connus aux U.S.A.

Il enseigne au Texas, et au Mexique.

Il totalise plus de 400 publications scientifiques et a publié une dizaine d’ouvrages.

Le Ministre de la Santé a reçu toutes ces informations.

Aucune réaction de M. le Ministre. Pourquoi ?

D’autre part,

a) Un certain nombre de professionnels de santé, depuis plusieurs mois, sur les réseaux sociaux, se demandent pourquoi leur donnait-t-on pour consigne de déclarer un maximum de décès « Covid19 », même s’il était évident que le patient était décédé d’autre chose. Pourquoi ?

b) Les tests ne détectent absolument pas les virus mais les anticorps qu’ils ont générés. Or les anticorps archivés sont aussi nombreux que les virus pathogènes qu’ils ont déjà rencontrés, en particulier des coronas d’anciennes grippes ou autres infections épidémiques. Ceci signifie que le test PCR n’est pas du tout spécifique du Covid-19, pas plus que le test Western Blott ne l’est pour le SIDA ! Donc non fiable.

Le 4 sept.2020,  l’on apprend par plusieurs magazines Internet que le groupe pharmaceutique Suisse Roche a obtenu le feu vert du FDA Américain pour un  test de diagnostic permettant « de détecter et de distinguer le SARS-Cov-2 des virus de la grippe A et B... », ce qui confirme ce que disaient de nombreux professionnels de santé (qu’on entendait bien sûr jamais à la télé) depuis le  début : Les tests identifiaient n’importe quel virus grippal, sans faire la distinction entre la grippe saisonnière de 2019, celle de 2018, et le Covid 19…!!

Voilà pourquoi, courant avril 2020, l’on constatait que la grippe saisonnière (qui tous les ans fait entre 10 000 et 17 000 morts en France) n’avait encore fait que 75 décès !

En bref, un test positif sans symptômes, cela veut dire que notre corps a développé des anticorps et/ou que le virus n’est plus virulent – ce qui est le cas actuellement selon le Pr Raoult et l’ensemble des virologues. Cela s’appelle : l’immunité acquise.

Et même en supposant que ces tests aient pu être fiables, ils étaient donc en train de confirmer qu’une immunité de groupe était présente. Or, les médias et les seuls médecins qu’on entendait sur les ondes, s’acharnaient à dire le contraire ! Pourquoi ?

c) En avril et début mai, les porte-paroles du gouvernement nous donnaient les chiffres quotidiens des décès du Coronavirus.

Puis progressivement l’on nous a parlé de « nouveaux cas » justifiant l’appellation de « 2ème vague ». Or, ces nouveaux cas, étaient simplement des personnes testées positives, mais qui n’étaient pas malades (et qui ne le seront jamais pour la quasi-totalité d’entre eux). Au lieu de les appeler des « porteurs sains » on les appelle des « malades asymptomatiques », ce qui ne veut rien dire, puisque, par définition un malade est quelqu’un qui a des symptômes.  Pourquoi ?

d) Entré en vigueur depuis le 18 juillet 2020, le Règlement UE 2020/1043 décidé par le parlement européen, entérine la suspension exceptionnelle de certaines mesures de précautions obligatoires qui encadrent normalement l’autorisation de distribution de vaccins (§ 22 et § 23) et le développement du génie génétique (§ 17) Pourquoi ?

G- L’étrange attitude des médias

Alors que nous savons par expérience que lorsqu’une mesure liberticide est prise, même si c’est pour la bonne cause, lorsque l’on interroge les gens dans la rue, pour demander ce qu’ils en pensent, il y a toujours les pour et les contre. De même sur les plateaux de télévision, on a toujours également des pour et des contre.

Or, dans le cas du Covid 19, toutes les interviews (jamais en direct) ne présentaient que des gens qui étaient pour ces mesures, pour le port du masque, etc… Quant aux plateaux de télévision, les mêmes têtes revenaient sans arrêt.

Toutefois, la chaine espagnole RTVE, le 16 août 2020, commit l’erreur d’interviewer un médecin de l’hôpital Escurial de Madrid, en direct. (https://www.youtube.com/watch?v=EFa9JHMFO9s&feature=share&fbclid=IwAR2mY1W-tPTZWJRhO98SZcxIIizWW12uRplNbPcLDc4F4dPTJ246D4WB)

Comme les réponses n’étaient pas celles qu’attendait la présentatrice (presque plus personne n’est hospitalisé pour le Covid… pandémie de l’angoisse…) celle-ci insiste, mais le médecin précise :

« Il est toujours plus rentable de parler des vaccins, surtout après avoir inoculé la peur, pour faire croire qu’il est nécessaire, la question est : en avons-nous besoin et tout d’abord ce vaccin est-il sans danger, et ensuite est-il efficace ? Mais surtout est-il nécessaire ou pas. S’il est vrai que la contagion a atteint une masse de gens, je me demande à quoi bon vacciner toute la population. La 1ère chose à faire est de se vacciner contre la peur…

Regardons les chiffres d’infections par helicobacter pylori. Elle est présente dans 50% de la population espagnole. Cette bactérie est un agent du carcinome type 1, c’est l’OMS qui le dit. La moitié de la population espagnole risque le carcinome d’estomac, alors croyez-vous que c’est grave ? Est-ce une urgence ? Les journaux en font-ils la une ? Non car ce n’est pas une urgence. Nous médecins, nous l’avons compris. Il s’est mis en place une manœuvre pour confiner tout le monde en septembre. Bien sûr que nous n’attendons pas une nouvelle vague… »

Un autre journaliste dit alors : « nous avons perdu le contrôle » et il vient en renfort. Mais le Dr. Luis De Benito fait les mêmes réponses, malgré le fait que ce journaliste lui parle « d’avis contraires sur le plateau ». L’interview est alors écourté : « Nous en resterons là… »

Ceci interpelle, car sur les réseaux sociaux, des interviews de scientifiques aussi diplômée que ceux que l’on voit sur les médias, confirmaient largement depuis plusieurs semaines ce que dit ce médecin espagnol. Certaines vidéos firent 100.000 vues, voire plus. Donc nous savons que dans toute l’Europe, de nombreux médecins étaient en total désaccord avec ce qui se passait, et pourtant c’était l’Omerta sur les médias.

À BERLIN un million de personnes ont défilé contre le port du masque au début août.

Qui de nous le sait ?

Même le site « Profession gendarme », qui ne peut être taxé ni de révolutionnaire, ni de « complotiste », publie le 16 juillet 2020 un article intitulé « La pandémie du coronavirus, une opération mondialiste au service d’objectifs macabres »

Cet article, semblant bien documenté, indique, notamment « …La « pandémie » du coronavirus est littéralement une invention…Une pandémie pourrait être la condition, lorsque le taux de mortalité par infection atteint plus de 12%. En Europe le taux de mortalité est d’environ 0,4%…La panique et la perception de la « catastrophe sanitaire » se fonde sur une opération trompeuse des médias et des autorités…depuis l’épidémie de grippe espagnole de 1918 au coronavirus, chaque nouvelle couche d’électrification de la terre a entrainé une vague de nouvelles maladies…si la 5G est liée à la crise actuelle, ce que nous verrons dans les prochains mois sera une succession d’épidémies au fur et à mesure que le réseau sera déployé dans différentes parties du monde. Le coronavirus (ou d’autre souches) sera recyclé comme explication récurrente… »

Or, est-il nécessaire de rappeler qu’un coronavirus, une fois répandu dans une population, devient peu actif, voire inactif au but de 70 jours.

Est-il nécessaire de rappeler que :

– 10 000 enfants par jour meurent de faim dans le monde. 3,6 millions par an !! Qui s’en inquiète ?

– 157 000 personnes par an en France meurent du cancer, soit 431 par jour

– 140 000 personnes par an en France meurent de maladies cardio-vasculaires, soit 384 par jour.

– 13 000 personnes par an en France meurent de la grippe saisonnière, soit 36 par jour.

Très curieusement, d’ailleurs, au mois d’avril 2020, les statistiques officielles annonçaient seulement 75 décès de la grippe depuis le 1er janvier, ce qui confirme le fait que la quasi-totalité des morts de la grippe, ont été classés dans le Covid-19…

Pour tous nous asservir, certains sont plus efficaces que d’autres : Ainsi en Allemagne, à la suite du confinement du printemps 2020, les charges des entreprises ont été annulées. En France, on les a simplement reportées : Il faudra les payer quand même. Par contre, la dette Africaine a été annulée, pendant que disparaissaient nos artisans…

Mais là où tout est devenu surréaliste, est qu’au moment où l’épidémie était pratiquement terminée, l’on s’est mis à « craindre » une 2ème vague, et le port du masque qui « était inutile », quand il y avait beaucoup de malades, est devenu obligatoire.

Le lecteur aura compris qu’il s’agit d’une véritable mise en scène ayant pour but d’injecter à tous les humains un vaccin, contenant des nanoparticules, ce qui dans l’immédiat, permettra de nous localiser, et à plus long terme, ce qui dégradera notre santé, car ces particules modifieront notre ADN.

En 1999, j’avais écrit dans « Les radis de la colère » que pour construire la mondialisation, il fallait supprimer les indépendants, (agriculteurs, commerçants et artisans, etc…), et ensuite asservir les populations par le biais de la santé, car quand on est malade ou qu’on a peur de le devenir, on accepte n’importe quoi.

N’est-ce pas ce qui est en train de se passer ?

Si demain l’on nous dit que pour ne pas « attraper » la maladie, il faut, en plus du masque, marcher à 4 pattes avec une plume entre les fesses, je suis persuadé que plus de la moitié des français obéiront sans discuter. Après tout, en 1942-44, les résistants ont été une infime minorité…

Cet hygiénisme à outrance, ces messages radio et télé, incessants, (« le virus est toujours là… »), ces attestations de sortie pendant le confinement, ces masques qui vont déclencher à long terme, de nombreuses pathologies, bref, toute cette propagande mensongère ne nous rappelle-t-elle pas les années 40 ? Cela ne rappelle-t-il pas les « Achtung ! Ausweiss Kontrol ! » Les peuples ont été muselés, les manifestations sont devenues rares, tous les lieux culturels ou de loisirs ont été déserts, les gens dans la rue avaient peur (non pas de la pollution, de la malbouffe, des agressions, du découvert bancaire, mais du virus, comme s’il tournait autour d’eux et les visait personnellement).

Quelle tristesse de voir tous ces gens, véritables moutons, écoutant inconditionnellement le : « Y-ZONT-DIT A LA TELE », sans le moindre esprit critique, sans se poser la moindre question !

Qu’ils se rassurent : Le masque à long terme, comme le disent de nombreux professionnels de santé, sera à l’origine de nombreuses pathologies (forcément) respiratoires.

Des gens seront même hospitalisés : On dira alors « Covid 19 »

Ce sera cela, la 2ème vague ! Voilà pourquoi on ne pourra pas l’empêcher.

Nous aurons donc à choisir entre :

– Une contagion éventuelle et :

– Une pathologie certaine.

J’ai fait mon choix.

Mais pourquoi nos élus, de droite comme de gauche, ont-ils tous courbés l’échine sans la moindre interrogation ?

Même les insoumis ont été bien soumis.

Nos gouvernants auraient-ils des talents d’hypnotiseurs ?

En tous cas, Astérix a dû se retourner dans sa tombe !

« Dès que quelqu’un comprend qu’il est contraire à sa dignité d’être humain d’obéir à des lois injustes, aucune tyrannie ne peut l’asservir » (Ghandi)

Jean-Pierre Joseph

Avocat au Barreau de Grenoble

Doyen du Barreau de Grenoble

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