CULTURE

LE VATICAN ET LE NOUVEL ORDRE MONDIAL « LE COURONNEMENT DE SATAN SUR TERRE »

Un jeu qui permet de prendre connaissance des transformations qui traversent notre monde.

Fidèle à sa volonté de sensibiliser la population aux ODD, l’association La Fonda vient de lancer « Faire ensemble 2030 », son nouveau jeu coopératif.

Il s’agit d’un outil ludique à visées pédagogiques fondé sur la résolution de défis en lien avec les ODD. L’idée consiste principalement à mettre en avant des solutions communes, des partenariats d’acteurs, dans l’esprit de l’ODD17 « Partenariats pour la réalisation des objectifs »

Le Commissariat général au développement durable est heureux d’avoir été associé à l’élaboration de cet outil.

25 septembre 2015. Il y a tout juste 5 ans, le pape François ouvrait en personne un rassemblement historique de l’ONU à New York, qui devait marquer le 70ème anniversaire des Nations Unies. À cette occasion, l’Assemblée, forte de 160 représentants de pays, avait adopté à l’unanimité le projet de « Transformer notre monde : le Programme de développement durable à l’horizon 2030 ».

Un Programme majeur pour un Nouveau Monde

Ce programme jette les bases du Nouveau Monde en proposant ce qui ressemble à une ébauche de Constitution universelle. Celle-ci exalte l’esprit d’universalité, et la nécessité d’un consensus – voire d’unanimité – entre les États, qui décident de s’unir pour gérer au mieux l’avenir du monde. D’ailleurs, cela est confirmé dès l’introduction du Programme :

« Ce Programme a une portée et une importance sans précédent. Il est accepté par tous les pays et applicable à tous, compte tenu des réalités, capacités et niveaux de développement de chacun et dans le respect des priorités et politiques nationales. Les objectifs et les cibles qui y sont énoncés ont un caractère universel et concernent le monde entier, pays développés comme pays en développement. Ils sont intégrés et indissociables et concilient les trois dimensions du développement durable ».

Tout est acté au nom du développement durable et de ses déclinaisons. Pourtant, les contradictions abondent dans ce texte qui prône à la fois la politique ultralibérale de l’OMC et la redistribution des richesses, le multilatéralisme et la souveraineté des Etats, l’humanisme et le sponsoring par les firmes globales, l’accessibilité aux contrées reculées, aux biens élémentaires, sans parler de gratuité. La toute-puissance du marché unique mondial, de ses multinationales, de la finance en grand architecte, n’y est pas remise en question.

« Le Programme de développement durable, [Agenda 2030] est un plan d’action pour l’humanité, la planète et la prospérité ». Cette première phrase du Préambule introduit un des programmes les plus déterminants du Nouveau Monde. La gestion de l’humanité et de la planète est associée à la prospérité.

Étrangement, bonheur et liberté sont présentés en tant que capacité à produire et à consommer suffisamment.

Faim, misère et désespoir doivent être combattus par la croissance du PIB des pays.

Joseph Savès a appelé une vision économétrique du monde. Il rappelle que des régimes archaïques enrichis par de fortes rentrées liées à des particularités naturelles, telles que le pétrole, peuvent abriter des populations qui n’en bénéficient pas du tout. A l’inverse, des pays à faibles PIB comme l’Etat du Kérala en Inde du Sud, assurent à leurs populations une vie relativement équilibrée et saine.

Lecture indispensable pour comprendre les enjeux du Développement durable et sa portée sur le terrain :

Qu’est- ce que l’Agenda 2030 ?
Liste des 17 objectifs ODD composent et structurent le Programme de Développement Durable de l’ONU pour 2030
  1. Mettre fin à la pauvreté, sous toutes ses formes, partout,
  2. Éradiquer la faim, garantir la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition, promouvoir l’agriculture durable,
  3. Garantir la bonne santé, promouvoir le bien-être de tous à tous les âges, éradiquer les principales maladies,
  4. Garantir une éducation de qualité, sans exclusion, équitable, avec possibilités d’apprentissage pour tous tout au long de la vie,
  5. Égalité des genres : parvenir à l’égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles,
  6. Eau pure et hygiène : assurer la disponibilité et la gestion durable de l’eau et de l’assainissement pour tous,
  7. Garantir l’accès à une énergie abordable, fiable, durable, moderne, pour tous,
  8. Travail de qualité et économie : promouvoir une croissance économique soutenue, sans exclusion, viable, le plein emploi productif, un travail décent pour tous,
  9. Innovation et infrastructures de qualité : construire des infrastructures résilientes, promouvoir l’industrialisation, sans exclusion, et durable, et encourager l’innovation,
  10. Réduire les inégalités, au sein des pays et d’un pays à l’autre,
  11. Villes et communautés durables : faire des villes et des établissements humains des endroits sans exclusion, sûrs, résilients et durables,
  12. Consommation responsable : garantir des modèles durables de consommation et de production,
  13. Agir d’urgence contre le changement climatique et ses impacts,
  14. Océans durables : préserver et utiliser de manière durable les océans, mers et ressources marines pour le développement durable,
  15. Exploitation du sol durable : protéger, restaurer et promouvoir une utilisation durable des écosystèmes terrestres, gérer les forêts de manière durable, lutter contre la désertification, stopper et remédier à la   dégradation des terres, et mettre fin à la perte de la biodiversité,
  16. Paix et justice : promouvoir des sociétés pacifiques, sans exclusion, dans le cadre du développement durable, permettre un accès à la justice pour tous, et mettre en place des institutions efficaces, responsables, et sans exclusion, à tous les niveaux,
  17. Renforcer les moyens de mise en œuvre et revitaliser le partenariat mondial pour le développement durable
Visuel des 17 buts
Le visuel a muté récemment en couronne (ou coronal), coronavirus oblige
Présentation stylisée par le Prince Charles et le World Economic Forum… (Article ici)

La globalisation de la Suisse actée par la présidente de la Suissehttps://www.youtube.com/embed/Sn7HZgXCiYI

Dans cette allocution de la présidente de la Suisse en faveur de l’Agenda 2030, nous retrouvons les mêmes arguments mis en avant par ses collègues du Conseil fédéral, soit la famine, la pauvreté, les conflits, les discriminations entre hommes et femmes, etc.

Ainsi, en 2018 déjà, son collègue Alain Berset avait appelé l’assemblée des Nations-Unies à une refonte de l’ordre mondial, qui est une invitation à remettre en question la planète définie par des États pour la voir comme un tout, une entité une et indivisible.

M Berset invita l’assemblée à entrer dans le Nouveau Monde, que nous définissons comme globalisé, productif, soumis à la finance globale.

L’Agenda 2030 a été tricoté sur la base du Développement durable. Dans un rapport sur la mise en œuvre de l’Agenda 2030 par la Suisse, le Conseil fédéral écrit :

« En Suisse, le développement durable est un objectif suprême de la Confédération et à ce titre, il est inscrit dans la Constitution fédérale. La réalisation de cet objectif passe par la promotion de la prospérité commune, de la cohésion interne et de la diversité culturelle du pays mais aussi par un engagement en faveur de la conservation durable des ressources naturelles et d’un ordre international juste et pacifique. À tous les niveaux, les autorités publiques doivent viser un juste équilibre, sur la durée, entre la capacité de régénération de l’environnement et son exploitation par l’humain ».

Forts de ce qui précède, il ne faut pas s’étonner de retrouver une autre conseillère fédérale, Doris Leuthard, en juillet 2018 en train de remettre à l’ONU une sorte de reporting (compte-rendu) incroyablement détaillé sur la Suisse. (cf détail tout en bas)!

Les fidèles de l’Agenda 2030 récompensés par…https://www.youtube.com/embed/7nbYRFZsZ28

L’insistance de la présidente suisse quant au rôle de l’OMS

Le discours de la présidente suisse met en avant le rôle central de l’OMS et sa volonté de la soutenir. La chose est d’autant plus étonnante que le monde entier est actuellement au courant de qui tient le pouvoir décisionnel de l’OMS. À relever au passage que l’actuel directeur n’est pas plus médecin (malgré son titre de docteur) que le financeur et donneur d’ordres.

On retrouve les Gates aussi bien au niveau de leur fondation que du GAVI.

L’objectif 3 de l’Agenda 2030

Garantir la bonne santé, promouvoir le bien-être de tous à tous les âges, éradiquer les principales maladies (But 3)

Les cibles de l’objectif 3

3.1: D’ici à 2030, faire passer le taux mondial de mortalité maternelle au-dessous de 70 pour 100 000 naissances vivantes

3.2: D’ici à 2030, éliminer les décès évitables de nouveau-nés et d’enfants de moins de 5 ans, tous les pays devant chercher à ramener la mortalité néonatale à 12 pour 1 000 naissances vivantes au plus et la mortalité des enfants de moins de 5 ans à 25 pour 1 000 naissances vivantes au plus

3.3: D’ici à 2030, mettre fin à l’épidémie de sida, à la tuberculose, au paludisme et aux maladies tropicales négligées et combattre l’hépatite, les maladies transmises par l’eau et autres maladies transmissibles

3.4: D’ici à 2030, réduire d’un tiers, par la prévention et le traitement, le taux de mortalité prématurée due à des maladies non transmissibles et promouvoir la santé mentale et le bien-être

3.5: Renforcer la prévention et le traitement de l’abus de substances psychoactives, notamment de stupéfiants et d’alcool

3.6: D’ici à 2020, diminuer de moitié à l’échelle mondiale le nombre de décès et de blessures dus à des accidents de la route

3.7: D’ici à 2030, assurer l’accès de tous à des services de soins de santé sexuelle et procréative, y compris à des fins de planification familiale, d’information et d’éducation, et la prise en compte de la santé procréative dans les stratégies et programmes nationaux

3.8: Faire en sorte que chacun bénéficie d’une assurance-santé, comprenant une protection contre les risques financiers et donnant accès à des services de santé essentiels de qualité et à des médicaments et vaccins essentiels sûrs, efficaces, de qualité et d’un coût abordable

3.9: D’ici à 2030, réduire nettement le nombre de décès et de maladies dus à des substances chimiques dangereuses et à la pollution et à la contamination de l’air, de l’eau et du sol

3.a: Renforcer dans tous les pays, selon qu’il convient, l’application de la Convention-cadre de l’Organisation mondiale de la Santé pour la lutte antitabac

3.b: Appuyer la recherche et la mise au point de vaccins et de médicaments contre les maladies, transmissibles ou non, qui touchent principalement les habitants des pays en développement, donner accès, à un coût abordable, à des médicaments et vaccins essentiels, conformément à la Déclaration de Doha sur l’Accord sur les ADPIC et la santé publique, qui réaffirme le droit qu’ont les pays en développement, pour protéger la santé publique et, en particulier, assurer l’accès universel aux médicaments, de recourir pleinement aux dispositions de l’Accord sur les ADPIC qui ménagent une flexibilité à cet effet

3.c: Accroître considérablement le budget de la santé et le recrutement, le perfectionnement, la formation et le maintien en poste du personnel de santé dans les pays en développement, notamment dans les pays les moins avancés et les petits États insulaires en développement

3.d: Renforcer les moyens dont disposent tous les pays, en particulier les pays en développement, en matière d’alerte rapide, de réduction des risques et de gestion des risques sanitaires nationaux et mondiaux

La Suisse derrière la création d’une fondation dédiée à l’OMS. Cadeau de 3 milliards

L’ex-chef de l’Office fédéral de la santé publique Thomas Zeltner a présenté à Genève la WHO Foundation, qui prévoit d’apporter à l’Organisation mondiale de la santé près de 3 milliards de francs d’ici à 2023.

Nul besoin de grands discours pour savoir qui va profiter de l’argent des Suisses menés bien malgré eux à l’abattoir de la faillite généralisée… Au nom du big reset exigé par les promoteurs de l’Agenda 2030 !

Les liaisons dangereuses vont jusqu’à nous faire assister au versement par Gates de quelques millions à Swissmedic, l’autorité particulièrement indépendante, responsable de la mise sur le marché des vaccins et des médicaments. On soutient avec des milliards les visions hautement discutables de ces personnes privées, puis on accepte quelques petits millions.

Où commencent et où finissent les abus d’autorité et autre corruption ?

Eh bien tout ceci est parfaitement illégal en démocratie, mais tout aussi parfaitement légal et exigé dans le monde de l’Agenda 2030.

Bref, l’adhésion inconditionnelle à l’Agenda 2030 explique à elle seule le soutien inconditionnel à l’OMS ainsi que les pré-commandes à milliards d’un vaccin anti-Covid avant même d’en avoir vu les premiers effets positifs.

Nous marchons à pas forcés vers un État planétaire non seulement unifié, mais globalisé, où les milieux de la haute finance occupent une place de choix dans la cogouvernance de l’humanité, d’ores et déjà en place.

Lilian Held-Khawam

Note : Une partie des informations de cette publication est extraite du livre Coup d’État planétaire.

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Extrait de Coup d’État planétaire

« En effet, la Constitution suisse réformée prône le développement durable (art.73), ce qui laisse sous-entendre un respect de la nature et de l’être humain, et ses promesses de prospérité pour tous en sont un fil rouge. Dès l’article 2 qui décrit le but de la Constitution, nous trouvons « Elle favorise la prospérité commune, le développement durable, la cohésion interne et la diversité culturelle du pays ». Plus loin le même article dit : « Elle s’engage en faveur de la conservation durable des ressources naturelles et en faveur d’un ordre international juste et pacifique ». La refonte de l’ordre mondial à laquelle faisait référence en 2018 est prévue depuis de très nombreuses années !

Cela fait des dizaines d’années que les dirigeants suisses (ailleurs c’est pareil) travaillent à paver le chemin d’un Agenda 2030, ou de n’importe quoi d’autre, du moment que cela parle de développement durable. Dans un rapport approuvé par le Conseil fédéral, il est dit « L’Agenda 2030 a valeur universelle et ses objectifs de développement durable (ODD) sont intégrés et indivisibles. En les adoptant, tous les États se sont engagés à les réaliser ensemble d’ici 2030, chaque pays y contribuant de manière appropriée au niveau national et international. Il en va de même pour la Suisse qui, depuis 2016, a fait de l’Agenda 2030 le cadre de référence de sa politique en matière de développement. Elle entend poursuivre la réalisation de l’Agenda 2030 en accord avec d’autres processus internationaux qui contribuent à la transition vers une société durable et résiliente. »

Ces dizaines d’années, qui ont introduit le changement du paradigme en matière de gouvernance du territoire helvétique, ont servi à augmenter la résilience du peuple. Celui-ci peut bien s’énerver en décelant des bizarreries, mais ses réactions se limitent à une expression sur les réseaux sociaux ou dans le cadre de rencontres très limitées. Personne n’a interpellé les autorités de manière vigoureuse. Ni dans les Chambres, ni dans les tribunaux, ni dans la rue. Effectivement, la société est devenue résiliente à l’image de la grenouille plongée dans une casserole d’eau froide et que l’on cuit doucement. Elle n’a pas l’idée de sauter hors de la casserole, chose qu’elle aurait faite au contact brusque avec une eau bouillante…

Le mardi 17 juillet 2018, 47 pays, dont l’Albanie, le Niger, le Soudan, l’Australie, la Palestine (dixit l’ATS), l’Irlande, mais aussi la Suisse, ont présenté à New York leur rapport au Forum des Nations Unies sur le développement durable.

Ainsi, les dirigeants fédéraux suisses qui sont à la pointe du processus d’adhésion à la communauté planétaire ont rendu par la voix de la conseillère fédérale Doris Leuthard leur rapport sur la mise en œuvre de l’Agenda 2030. Passé inaperçu sur la scène médiatique helvétique, celui-ci est une pépite à découvrir par un peuple qui se croit encore souverain.

La réalité est autre, puisque nous sommes face à un véritable « reporting » que la Suisse remet à un organisme supérieur. Ce genre d’outils, connus dans le monde du management d’entreprise, est un transfert d’informations qui permet au responsable d’avoir une vision claire de la situation réelle.

Ainsi, si l’ensemble des États membres de l’ONU devait transmettre ce même reporting sur l’Agenda 2030, l’ONU, et ses partenaires du monde des affaires, détiendrait une cartographie détaillée des éléments constitutifs de l’État planétaire. Le pilotage à distance par la technologie devient possible.

Maintenant, si vous mettiez toutes ces masses d’informations dans un système performant de traitement des données, vous commencez à imaginer ce que l’on peut en faire. Car le reporting de Mme Leuthard est incroyablement détaillé, et on se demande à quoi cela peut-il bien servir de descendre autant dans les détails de l’information, et surtout de les transmettre. La réponse est simple. Quand vous regardez les items évalués avec leur évolution entre 2013 et 2017, puis leur projection dans le temps, vous comprenez que vous n’avez pas un outil de simple information, mais un outil de pilotage. (Cf annexe)

Pour simplifier les propos, Mme Leuthard donne les informations qui pourraient permettre à des tiers de reprendre la main dans la gouvernance d’un territoire qui s’appelle aujourd’hui la Suisse. L’Agenda 21, autre source de cartographie minutieuse est lui aussi un outil de management à distance. Ces quelques moyens qui viennent se rajouter à bien d’autres, tels que les backdoors installés par les constructeurs de logiciels et d’appareils électroniques, représentent une mine d’informations, qui permettent d’uniformiser la gestion des territoires de la planète et du comportement de leurs habitants. Par la surveillance et le contrôle.

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Agenda 2030 de la Suisse en 2018

Avant-propos

L’Agenda 2030 pour le développement durable (Agenda 2030) ouvre la voie vers un monde durable, en harmonie avec la nature et source de prospérité, de paix et de partage. Forte d’une longue tradition humanitaire et d’une économie solidement intégrée au niveau international, la Suisse a tout intérêt à l’avènement d’un tel monde. Partenaire fiable au sein de la communauté internationale, elle a activement participé à l’élaboration de l’Agenda 2030 et elle joue un rôle de premier plan dans la mise en œuvre de ce dernier, apportant ainsi une contribution essentielle à la réalisation des 17 objectifs de développement durable (ODD). En Suisse, le développement durable jouit d’une longue tradition et depuis 1999, il fait l’objet d’un mandat constitutionnel qui s’applique à tous les niveaux de la politique nationale et internationale. La politique suisse en matière de développement durable est inscrite dans une stratégie du Conseil fédéral depuis déjà 1997.

L’Agenda 2030 constitue un nouveau cadre de référence mondial, qui guide l’action de la Suisse en matière de développement durable. C’est pourquoi, juste après son adoption par la communauté internationale, le Conseil fédéral a commandé un état des lieux complet de la mise en œuvre de l’Agenda 2030 en Suisse et dans les relations extérieures qu’elle entretient. Un processus de consultation très large, auquel ont pris part l’administration fédérale, les instances cantonales spécialisées, des associations, des entreprises et d’autres organisations, a permis de dresser un bilan intermédiaire sur la situation de la Suisse, les mesures déjà appliquées et les défis qu’il reste à relever pour les 17 objectifs et leurs 169 cibles. Il ressort de cette consultation que l’Agenda 2030 et ses objectifs sont bien ancrés en Suisse. Nombre de cantons, de villes, de communes, d’associations, d’entreprises, d’instituts de recherche et d’ONG se sont engagés à respecter l’Agenda 2030 et contribuent de manière essentielle à la réalisation des objectifs fixés. Depuis son adoption, des forces se sont mobilisées et une série de partenariats et d’initiatives ont vu le jour. Cet état des lieux a toutefois aussi révélé certains domaines dans lesquels la Suisse doit encore progresser pour parvenir à concrétiser les ODD d’ici à 2030. Les travaux réalisés à ce jour ont amorcé un processus important dans la bonne direction, qu’il s’agira de poursuivre et d’approfondir dans les années à venir.

Le présent rapport national se fonde sur l’état des lieux général dressé par la Confédération et fournit un aperçu de ses principaux résultats. La Suisse suit en cela les recommandations de l’ONU incitant chaque État membre à procéder tous les quatre ans à un examen de l’état de mise en œuvre, et elle considère l’élaboration d’un rapport correspondant comme faisant partie intégrante du cycle politique en faveur du développement durable. L’Agenda 2030 est un cadre d’orientation important, également pour la Suisse. Il n’est par contre pas un cadre juridiquement contraignant dans notre système fédéraliste, mais un moyen de formation de l’opinion politique, aussi bien dans le domaine de la politique intérieure que de la politique extérieure. Nous avons pour intention d’axer autant que possible la Stratégie du Conseil fédéral pour le développement durable sur l’Agenda 2030, de manière à garantir la contribution de la Suisse à la réalisation des ODD d’ici à 2030.

Ignazio Cassis : Conseiller fédéral

Doris Leuthard : Conseillère fédérale

Annexe 1 : Monitoring des objectifs et des cibles de développement durable de l’Agenda 2030 dans le contexte suisse

Le monitoring des objectifs et des cibles de développement durable de l’Agenda 2030 dans le contexte suisse est effectué à l’aide d’un système de 85 indicateurs. Ce système est fondé sur des outils et des bases méthodologiques reconnus internationalement, développés au cours des quinze dernières années par l’Office fédéral de la statistique.

Chaque indicateur est accompagné de trois symboles. Le premier décrit l’évolution visée (flèche blanche sur fond bleu) selon les cibles définies pour la Suisse. Le deuxième décrit l’évolution observée (flèche noire sur fond blanc) à partir de la tendance calculée sur la période analysée, en règle générale depuis 2000 – ou depuis la date du premier relevé si celui-ci est postérieur à 2000 – jusqu’à la dernière valeur disponible. Le troisième symbole découle de la comparaison des deux premiers et permet d’évaluer l’évolution observée en regard de l’évolution visée.

Source : https://lilianeheldkhawam.com

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