DOSSIERS

LA SANTÉ N’A PAS DE PRIX

par Marie-France de Meuron.

…mais elle a un coût. Jusqu’à présent, on faisait allusion au coût économique. Comme l’écrivait fort justement une conseillère municipale en 2016, « la santé est un bien économique ». Un tsunami d’une nature encore trop peu élucidée nous a apporté un coronavirus particulier qui a envahi une bonne partie des occupations et préoccupations humaines, nationales et internationales.

Nous découvrons que le tsunami – série d’ondes de très grande période selon un terme japonais – a infesté sans doute la santé physique mais aussi la technoscience, l’économie et la politique qui utilise les énergies du tsunami comme au judo (décidément, le Japon est inspirant !) pour en faire un outil de puissance tant pour imposer des mesures au peuple que dans le but de permettre à certains de grossir financièrement.

Mais le pire, c’est que pour préserver la santé de chacun, on impose une survie qui coûte cher voire très cher sur plusieurs plans. Par exemple, pour ceux qui présentent une vulnérabilité comme la jeunesse ou une fragilité comme les aînés et ceux qui souffrent de comorbidités. Sous le prétexte simplificateur de les protéger, en laissant un peu trop de côté la complexité et l’envergure de la santé. Ainsi, j’entendais hier la désolation d’une jeune fille qui souffre de maux de tête tous les jeudis, jour de ses cours en classe avec masque obligé. Il est affligeant que certains médias nient complètement avec quelques arguments vite lancés (en 1 minute et 47 sec !) ; quelles expériences corporelles en ont-ils vraiment ? De plus, on ne tient pas compte des effets sournois de cet état qui se répète depuis plusieurs semaines. Par ailleurs, on oublie l’hypersensibilité des bébés à la vue des masques imposés, sans peser la portée d’une mesure  concrète en apparence mais qui a un impact bien plus profond et plus subtil.

Ou encore, les enfants qui subissent des écouvillons dans le nez, source d’une grande frayeur, d’une douleur très aigüe vu leur sensibilité et susceptible de léser la lame criblée de l’ethmoïde (le fond des fosses nasales). Les adultes qui sont témoins de la scène peuvent se persuader que « ça » ne dure pas longtemps mais ceux qui pratique la médecine énergétique savent que l’impact peut en rester inscrit pendant des années, d’autant plus que ces enfants subissent alors l’énergie de contrainte de ceux qui les tiennent et de ceux qui se contractent pour enfiler l’écouvillon  Ce qui est aussi désolant, c’est que malgré l‘avis des pédiatres qui sont aux premières loges, cette pratique s’est encore amplifiée.

La santé se vit sur plusieurs plans : physique, éthérique, affectif, rationnel et spirituel. À signaler que ces dimensions peuvent encore être subdivisées…

En relation aux masques, outre la diminution d’oxygène et l’augmentation de gaz carbonique qui amplifie l’acidose des liquides organiques, il peut aussi y avoir des réactions à la peau. Les médecins sont là pour préserver la santé tel ce pneumologue qui dénonce les méfaits du masque qu’on inflige sous prétexte de santé !

Pour parler du corps éthérique, je pense qu’il est utile d’en avoir une explication de base, donnée ici de façon élémentaire et claire. C’est aussi un champ que l’effet Kirlian met en évidence et dont une portée bien plus vaste nous est offerte dans un article sur la médecine intégrée.

La médecine conventionnelle approfondit les structures cellulaires et moléculaires des corps humains, ce qui a conduit tout naturellement aux différentes spécialités qui s’appuient sur des analyses de laboratoires ou des images de radiologie ou d’ultrasonographie. Ces examens permettent de déterminer les failles ou les excès des organes. Mais l’essentiel est que ce corps est animé ; la preuve, c’est quand il n’est plus animé, il est enterré ou brûlé. Cela démontre qu’il vaut la peine d’ouvrir notre conscience aux dimensions qui se manifestent dans le corps énergétique, sur plusieurs longueurs d’onde.

Ce corps énergétique peut être perturbé par toutes sortes d’influence électromagnétiques. On connaît depuis quelques temps les Électro-Hyper-Sensibles. Actuellement, l’alerte planétaire est lancée par 170 scientifiques : « Le déploiement de la 5G conduirait à une augmentation générale et massive de l’exposition aux ondes du sans-fil alors que les dangers de ces technologies sont établis. La technologie de la 5G est efficace sur des petites distances seulement. Elle se transmet mal à travers les solides. Il faudra beaucoup de nouvelles antennes-relais, et la nouvelle architecture du réseau exigera une nouvelle antenne toutes les 10 ou 12 maisons en zone urbaine créant de fait une exposition massive à laquelle nul ne pourra se soustraire ». Il est évident que nous sommes des êtres sensibles qui captons les ondes électromagnétiques ; ce n’est pas parce que certaines personnes n’en sont pas conscientes qu’on peut en nier l’existence. Il en va de même pour les microorganismes tels que les coronavirus capables d’être influencés par l’effet des ondes électromagnétiques. Le prix de la santé est ici de savoir se priver des effets de la 5G.

Venons-en au niveau affectif dont nous sommes conscients par nos émotions (ex-motions = mouvements vers l’extérieur comme la peur, la colère ou la tristesse). À un niveau plus profond, plus intime, sont ancrés des sentiments qui alimentent ces émotions, comme par exemple de se sentir abandonné, démuni ou exclu). La peur alimente le stress et déséquilibre le fonctionnement de plusieurs de nos organes, par conséquent il est évident qu’elle affaiblit le système immunitaire. Il est étonnant de voir à quel point les informations de diverses sources continuent d’utiliser un langage attisant la peur, allant à l’encontre des lois de la santé.

Les mesures étouffent aussi les élans affectifs et aboutissent au « complexe de l’enseignant mort derrière son masque ». Les paroles d’une enseignante en maternelle expriment bien son drame dans tout l’article dont j’extrais : « Un enseignant masqué ne peut encourager ces enfants par son sourire, ces enfants qui sont en pleine éclosion de leur estime de soi ».

Les policiers en perdent le sens de la compassion élémentaire : Une femme asthmatique est emmenée pour non port de masque dans un stade où elle respectait pourtant la règle de la distanciation.

Le corps affectif est aussi nourri par les moments joyeux et les rencontres sociales. La peur est si grande qu’on en vient même à renoncer maintenant déjà à notre traditionnel marché de Noêl.

À quoi s’ajoutent les drames de ceux qui se sont endettés voire doivent déclarer la faillite de leurs entreprises. De telles situations lèsent aussi la santé.

Mais la peur invalide également notre système rationnel. Elle influence les gouvernements  « Si cette stratégie décisionnaire qui semble dictée par l’inquiétude est rejetée par ces personnalités (et par d’autres) c’est d’abord parce qu’elle se traduit par l’infantilisation et l’autoritarisme, au détriment de la confiance et de la pédagogie ». D’autre part, elle affecte la population sur plusieurs plans, par exemple : « Il ne faut pas confondre la responsabilisation éclairée avec la culpabilisation moralisatrice, ni l’éducation citoyenne avec l’infantilisation ». Le système rationnel des journalistes a beaucoup dévié de leur déontologie ; certains ont perdu la notion de la personnalité de ceux qu’ils interrogent. Ainsi, le Pr Toussaint remet en place celle qui, de plus, l’interrompt de façon inappropriée : « Il faut savoir lire les chiffres, il faut savoir les comprendre (…) et ensuite faire une stratégie cohérente qui ne soit pas celle sur laquelle on rêve ces fantasmes de deuxième vague ».

Bien des représentants du système scientifique perdent aussi la rigueur des normes et la valeur des connaissances acquises. Ainsi, on préconise des tests avec assurance alors qu’ils sont remis en cause et suspects pour diverses raisons.

Obsédés par la présence du virus, les dirigeants ne pensent pas aux conséquences en cascade des mesures qu’ils imposent, telles que la pollution par le plastic des masques.

La santé dépend aussi de notre équilibre spirituel. L’ambiance coronavirale peut secouer les esprits de certains et donner des impulsions à d’autres. Ainsi, pour ce philosophe et physicien, la covid 19 peut être un grand déclencheur pour nous permettre  de changer notre état d’esprit quant aux grandes dynamiques de notre monde (démesure des système financiers et chaos climatique) qui nous conduisent dans une impasse.

Brève réflexion d’un autre niveau : LA santé est un nom féminin, LE prix est masculin. La santé est un microunivers substantiel, sensible et vibrant, le prix donne un cadre, une structure. Puissions-nous réaliser (= rendre réel) les épousailles entre les deux !

Source : https://mfmeuron.blog.tdg.ch

À propos jeminformetv

JEMINFORMETV.COM, est une chaîne d'information web, consacrée à l'actualité africaine et internationale. JE M’INFORME TV (JMTV ) a été créée en 2017. Documentaires - Reportages - Émissions "UN ŒIL SUR LE WEB" S'INFORMER - S'ABONNER - PARTAGER

1 comment on “LA SANTÉ N’A PAS DE PRIX

  1. Le procès d’intention est pourtant justifié.
    J’accuse. Accusons tous !

    J'aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :