DOSSIERS

RIVOTRIL, MORT SUR ORDONNANCE

Dans cette affaire de Rivotril tout s’est fait en catimini car les media mainstream n’en ont pas parlé et les médecins travaillant autour des EHPAD ont joué un rôle plus que discutable laissant aux infirmiers et infirmières le soin d’injecter la seringue mortelle les chargeant ainsi d’un sentiment de culpabilité qui n’aurait jamais dû leur revenir. Cf audition commission enquête AN.

(Extrait) :

Mr Patrick Bouet. S’agissant du Rivotril, l’État a pris acte de ce que les équipes de soins palliatifs ne disposaient plus d’Hypnovel, nécessaire pour la prise en charge des fins de vie, notamment dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Il a donc autorisé l’utilisation du Rivotril, dont les effets dépresseurs respiratoires sont connus et qui a vocation à agir sur la souffrance psychologique et physique. La profession s’en est émue car elle s’est demandé si l’on ne donnait pas du Rivotril aux patients dont on pensait qu’on ne pourrait pas les transférer à l’hôpital. En réalité, le Rivotril n’a pas été utilisé différemment de l’Hypnovel. Avec la société française des soins palliatifs, nous avons toutefois appelé l’attention de l’ensemble des acteurs sur le fait que l’utilisation de ces thérapeutiques n’échappait pas aux exigences de la loi et que les décisions en la matière devaient être de nature collégiale. Nous serons vigilants sur le respect des règles de la prescription. Nous n’avons cependant pas reçu directement de doléances à ce sujet. 

À une époque où on laisse des gens agoniser des mois durant en leur parlant de dignité humaine alors qu’ils réclament qu’on les aide à partir, les victimes du Rivotril n’ont pas été consultées pas plus que leurs familles, en contradiction avec toutes les arguties qu’on oppose aux partisans du suicide assisté.

Certains soignants vont nous dire (Ils ont dit !) que cela soulageait les malades mais la ficelle est un peu grosse car d’abord cela permettait d’affecter le certificat de décès de la mention covid sans aucune preuve ni test et ensuite cela masquait la politique désastreuse de destruction de l’hôpital entreprise par Jean Castex, Roselyne Bachelot et les autres. D’ailleurs si le premier ministre a appelé la Castafiore au gouvernement c’est pour se sentir moins seuls devant les résultats catastrophiques de leurs décisions. Sans oublier Buzyn et Véran qui persiste à ne pas vouloir laisser soigner les gens en première intention par les généralistes avec un médicament peu cher et qui a fait ses preuves ailleurs.

À une autre époque il y aurait eu des procédures judiciaires établies et la justice judiciaire aurait eu à trancher y compris sur le caractère criminel du décret Rivotril pris en contradiction avec tous les textes et la jurisprudence sur le sujet de la fin de vie.

Le virus a et aura bon dos pour justifier des actes injustifiables et instiller la peur et l’anxiété généralisées pour installer une dictature que nos ploutocrates appellent de leurs vœux depuis des années.

Le Rivotril sous forme injectable est mortel quand on est en insuffisance respiratoire, ils vont ré-assassiner les vieux dans les Ehpad comme ils l’ont fait en mars. https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000042430554

Mise en relation entre le nombre d’ampoules de Rivotril (clonazepam) remboursées par la sécurité sociale et la surmortalité pendant l’épidémie de Covid19.

Source du graphique :

Sources 2019

Sources 2020

Insee :

Graphique utilisé disponible ici au format excel

Autres données et documents à propos du Rivotril :

(tirés de https://cv19.fr/ressources/#cure )

Le décret dans lequel on parle d’injection de rivotril en premier (vers le 29 mars 2020)

Puis le 16 octobre 2020
Par dérogation à l’article L. 5121-12-1 du code de la santé publique, la spécialité pharmaceutique Rivotril ® sous forme injectable peut faire l’objet d’une dispensation, par les pharmacies d’officine en vue de la prise en charge des patients atteints ou susceptibles d’être atteints par le virus SARS-CoV-2 dont l’état clinique le justifie sur présentation d’une ordonnance médicale portant la mention « Prescription Hors AMM dans le cadre du covid-19 ».

Le Rivotril étant un médicament fortement déconseillé en cas de dépression respiratoire

Les posologies préconisées pour les patients suspectés Covid (recommandation de la SFAP Société Française d’accompagnement et de soins palliatifs)

Perfusion : clonazépam bolus d’induction à 1 mg (IV ou SC), puis en relais à la dose de 3 mg/24h soit en IV SE (seringue électrique) ou SC SE, soit dans un soluté sur 24h ;

Sans perfusion : dose de charge contenant morphine 10 mg + clonazépam (1 mg) en SC directe, à renouveler aux bout d’une heure si besoin, puis administration de morphine 10 mg + clonazépam 1 mg en SC directe systématiquement matin et soir (possibilité de laisser un cathlon en place durant 5 jours).

Article de blog traitant du sujet :

Tout traitements autres que le Doliprane n’était pas recommandé durant la gestion de cette épidémie

Covid 19 : des attitudes criminelles ? Posté le 12 juin 2020 par Gérard Maudrux (Chirurgien urologue)

Source : http://www.profession-gendarme.com

Dernières nouvelles du blog

À propos jeminformetv

JEMINFORMETV.COM, est une chaîne d'information web, consacrée à l'actualité africaine et internationale. JE M’INFORME TV (JMTV ) a été créée en 2017. Documentaires - Reportages - Émissions "UN ŒIL SUR LE WEB" S'INFORMER - S'ABONNER - PARTAGER

0 comments on “RIVOTRIL, MORT SUR ORDONNANCE

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :