DOSSIERS

VACCIN CONTRE LE CORONAVIRUS, « LES CONSEILLERS NE SONT PAS LES PAYEURS »

Ah, il faut faire un vaccin ?

Elle s’appelle Mauricette, elle a 78 ans, elle est en EHPAD, et elle est vaccinée en grandes pompes, avec caméras et responsables de la gestion de la « pandémie », sans en avoir été informée ???

Malgré le code de Nuremberg et la Convention d’Oviedo, Mengele serait donc revenu au pouvoir ?

Le Code de Nuremberg, dans son article 1, est particulièrement clair :

Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne concernée doit avoir la capacité légale de consentir ; qu’elle doit être placée en situation d’exercer un libre pouvoir de choix, sans intervention de quelque élément de force, de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes sournoises de contrainte ou de coercition ; et qu’elle doit avoir une connaissance et une compréhension suffisantes de ce que cela implique, de façon à lui permettre de prendre une décision éclairée. Ce dernier point demande que, avant d’accepter une décision positive par le sujet d’expérience, il lui soit fait connaître : la nature, la durée, et le but de l’expérience ; les méthodes et moyens par lesquels elle sera conduite ; tous les désagréments et risques qui peuvent être raisonnablement envisagés ; et les conséquences pour sa santé ou sa personne, qui pourraient possiblement advenir du fait de sa participation à l’expérience. L’obligation et la responsabilité d’apprécier la qualité du consentement incombent à chaque personne qui prend l’initiative de, dirige ou travaille à, l’expérience. Il s’agit d’une obligation et d’une responsabilité personnelles qui ne peuvent pas être déléguées impunément.

La Convention d’Oviedo :

Le 04/04/1997 a été signée la Convention (ou Traité) d’Oviedo, qui est le seul instrument juridique contraignant international pour la protection des droits de l’Homme dans le domaine biomédical.

Elle reprend les principes développés par la Convention européenne des Droits de l’Homme dans le domaine de la biologie et de la médecine.

Il s’agit d’une Convention cadre visant à protéger la dignité et l’identité de tous les êtres humains et à garantir à toute personne, sans discrimination, le respect de son intégrité et de ses autres droits et libertés fondamentales à l’égard des applications de la biologie et de la médecine.

Ce traité part de l’idée que l’intérêt de l’être humain doit prévaloir sur l’intérêt de la science ou de la société. Il énonce une série de principes et d’interdictions concernant la génétique, la recherche médicale, le consentement de la personne concernée, le droit au respect de la vie privée et le droit à l’information, la transplantation d’organes, l’organisation du débat public sur ces questions, etc.

La Convention interdit toute forme de discrimination à l’encontre d’une personne en raison de son patrimoine génétique et n’autorise des tests prédictifs de maladies génétiques qu’à des fins médicales. Les interventions sur le génome humain ne peuvent être entreprises que pour des raisons préventives, diagnostiques ou thérapeutiques et seulement si elles n’ont pas pour but d’introduire une modification dans le génome de la descendance. L’utilisation des techniques d’assistance médicale à la procréation n’est pas admise pour choisir le sexe de l’enfant à naître, sauf en vue d’éviter une maladie héréditaire grave.

La Convention fixe des règles relative à l’exercice de la recherche médicale en prévoyant des modalités détaillées et précises, notamment pour les personnes qui n’ont pas la capacité de consentir à une recherche. Elle interdit la constitution d’embryons humains aux fins de recherche, et, dans les pays où la recherche sur les embryons in vitro est admise par la loi, celle-ci doit assurer une protection adéquate de l’embryon.

La Convention consacre le principe que la personne concernée doit donner son consentement éclairé préalablement à toute intervention dans le domaine de la santé, sauf dans les situations d’urgence, et qu’elle peut, à tout moment, retirer son consentement. Une intervention ne doit être effectuée sur une personne n’ayant pas la capacité de donner son consentement, par exemple sur un enfant ou sur une personne souffrant d’un trouble mental, que pour son bénéfice direct.

Ces gens qui gouvernent vont très certainement invoquer la dernière phrase ci-dessus : pour le bénéfice direct de Mauricette …

Et pour cela ils s’appuient aussi sur le projet de loi déposé et qui pérennise l’état d’urgence sanitaire et sera certainement voté en procédure accélérée les 19 et 20 janvier 2021.

Voici une partie du contenu, lisez bien l’alinéa 6. Il sera donc autorisé par la loi que le gouvernement puisse faire des personnes non vaccinées des citoyens de seconde zone.

Art. L. 3131‑9. – Dans les circonscriptions territoriales où l’état d’urgence sanitaire est déclaré, les pouvoirs prévus à l’article L. 3131‑4 sont applicables de plein droit.

« Le premier ministre peut également, par décret pris sur le rapport du ministre chargé de la Santé, prendre aux seules fins de garantir la santé publique les mesures suivantes :

« 1° Réglementer ou interdire la circulation des personnes et des véhicules et réglementer l’accès aux moyens de transport et les conditions de leur usage ;

« 2° Interdire aux personnes de sortir de leur domicile, sous réserve des déplacements strictement indispensables aux besoins familiaux ou de santé ;

« 3° Ordonner la fermeture provisoire et réglementer l’ouverture, y compris les conditions d’accès et de présence, d’une ou plusieurs catégories d’établissements recevant du public ainsi que des lieux de réunion, en garantissant l’accès des personnes aux biens et services de première nécessité ;

« 4° Limiter ou interdire les rassemblements sur la voie publique ou dans un lieu ouvert au public ainsi que les réunions de toute nature, à l’exclusion de toute réglementation des conditions de présence ou d’accès aux locaux à usage d’habitation ;

« 5° En tant que de besoin, prendre toute autre mesure limitant la liberté d’entreprendre.

« 6° Le premier ministre peut, le cas échéant dans le cadre des mesures prévues aux 1° à 5°, subordonner les déplacements des personnes, leur accès aux moyens de transports ou à certains lieux, ainsi que l’exercice de certaines activités à la présentation des résultats d’un test de dépistage établissant que la personne n’est pas affectée ou contaminée, au suivi d’un traitement préventif, y compris à l’administration d’un vaccin, ou d’un traitement curatif.

Face à ce qui vient de se passer allons-nous trouver une association de défense des droits de l’homme qui va s’emparer de ce état de fait et déposer plainte pour qu’une enquête sérieuse soit menée aux fins de vérifier si Mauricette était consentante ou juste cobaye ?

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