SCIENCES & TECHNOLOGIES

MICRO-PUCE SOUS-CUTANÉE POUR LE COVID

par Fabio Giuseppe Carlo Carisio.

Le Pentagone présente l’Hydrodgel injectable (financé par Obama) qui permet de contrôler les gens.

Le colonel à la retraite Matt Hepburn, un médecin spécialiste des maladies infectieuses de l’armée qui a dirigé la réponse de la DARPA à la pandémie, a montré dimanche soir à l’équipe d’investigation de 60 Minutes sur CBS un gel conçu pour tester en permanence votre sang. Le gel vert, montré aux journalistes dans le laboratoire, contient une micropuce qui détecte quand le corps est infecté, a-t-il expliqué au journaliste, comme le rapportent le Daily MailRussia Today et plusieurs autres médias internationaux.

« Des scientifiques du Pentagone travaillant au sein d’une unité secrète créée au plus fort de la Guerre froide ont créé une micropuce à insérer sous la peau, qui détectera l’infection COVID-19, ainsi qu’un filtre révolutionnaire capable d’éliminer le virus du sang lorsqu’il est fixé à un appareil de dialyse, écrit Harriet Alexander sur le journal britannique Daily Mail. L’équipe de l’Agence pour les Projets de Recherche avancée de Défense (DARPA) travaille depuis des années sur la prévention et la fin des pandémies. Ils évaluent les problèmes et proposent des solutions ingénieuses, qui semblent parfois plus issues d’un roman de science-fiction que d’un laboratoire en activité ».

L’ancien colonel Matt Hepburn montre aux journalistes de CBS le « gel vert » de la micro-puce développée par la DARPA

« La micropuce ne manquera pas de susciter des inquiétudes chez certains à propos d’une agence gouvernementale qui implante une micropuce dans un citoyen. Les officiels qui ont parlé à l’équipe de 60 Minutes ont déclaré que le Pentagone ne cherche pas à suivre tous vos mouvements » a ajouté la journaliste anticipant les inquiétudes des personnes qui imaginent l’utilisation du bio-capteur destinée aux militaires mais aussi à la population.

Vous le mettez sous votre peau et ce que cela vous dit, c’est qu’il y a des réactions chimiques qui se passent dans le corps, et ce signal signifie que vous allez avoir des symptômes le lendemain », a-t-il expliqué. Il a ajouté qu’ils s’étaient inspirés de la lutte menée pour endiguer la propagation du virus à bord de l’USS Theodore Roosevelt, où 1 271 membres d’équipage ont été testés positifs au coronavirus. C’est comme un « voyant d’anomalie », a déclaré Hepburn. Les marins recevaient le signal, puis s’administraient eux-mêmes une prise de sang et se testaient sur place. On peut obtenir cette information en trois à cinq minutes. En raccourcissant ce temps, en diagnostiquant et en traitant, on arrête l’infection dans son élan.

Le siège de l’agence DARPA à Arlingotn (Virginie, USA)

Hepburn ajoute que le test du biocapteur est maintenant dans une phase avancée d’expérimentation, comme le prodigieux filtre qui devrait être utilisé pour nettoyer le sang : une sorte d’hémodialyse, un des types de dialyse que doivent subir les patients souffrant d’insuffisance rénale.

« Les troupes risquent d’être très sceptiques face à cette nouvelle invention. En février, le New York Times a rapporté qu’un tiers des troupes avaient refusé de se faire vacciner, craignant que le vaccin ne contienne une micropuce conçue pour surveiller les receveurs, qu’il ne désactive définitivement le système immunitaire du corps ou qu’il s’agisse d’une forme de contrôle gouvernemental », écrit la journaliste dans le Daily Mail.

En d’autres termes, ils craignent le pire cauchemar de ceux qui continuent à soupçonner que la « pandémie a été planifiée depuis des décennies », comme l’a affirmé l’avocat spécialisé dans les droits de l’homme Robert F. Kennedy Jr, fils de l’homonyme procureur général des États-Unis et neveu du président JFK, tous deux assassinés dans des circonstances encore mystérieuses avec la complicité de l’État profond.

L’appréhension est plus que légitime étant donné que l’étude de la puce réalisée par la société américaine Profusa Corporation de la Silicon Valley, comme l’a révélé le magazine militaire spécialisé Defense One en mars 2020, n’est pas un projet récent mais remonte même à l’administration de Barack Obama et a été réalisée en collaboration avec l’Université de Californie à San Francisco dans les mêmes années où l’Université de Caroline du Nord, au sein de ses laboratoires de biosécurité 3-4 à Chapel Hill, a développé les supervirus chimériques basés sur les coronavirus des chauves-souris en collaboration avec des scientifiques de l’Institut de Virologie de Wuhan.

Ces agents pathogènes artificiels, améliorés par gain de fonction pour augmenter leur charge virale (dans une stratégie similaire à celle de l’enrichissement de l’uranium pour les armes nucléaires), ont été développés dans un but de « double usage », c’est-à-dire d’arme biologique et de vaccin, par la combinaison de matériel génétique infecté par le VIH pour créer un vecteur recombinant basé sur le SRAS de 2003 et le MERS de 2012. Cette situation est devenue très suspecte lorsque des scientifiques indiens, le virologue français Luc Montagnier et le bio-ingénieur Pierre Bricage (consultant de l’OTAN) ont confirmé la présence de séquences du virus VIH/SIDA dans la nouvelle souche de coronavirus SARS-Cov-2.

Comme en témoigne un ancien article paru dans la revue spécialisée MedDevice en 2016, vers la fin de son mandat, sous l’administration Obama-Biden, la DARPA, qui avait inauguré en 2014 son Bureau des Technologies biologiques (BTO), a financé à hauteur de 7,5 millions de dollars le projet Profusa mené par le chercheur Tejal Desai avec le Département de Bio-ingénierie et des Sciences thérapeutiques (BTS) de l’Institut des Sciences de la Santé mondiale de l’Université de Californie.

Le projet Profusa entre 2012 et 2016

« La DARPA a investi 7,5 millions de dollars dans le système de Profusa, une technologie de biocapteurs à long terme intégrés dans les tissus, qui transmet un flux de données sur la chimie métabolique pendant deux ans. Cette technologie s’inscrit dans le cadre d’un changement de paradigme qui consiste à passer de panels de tests sanguins ponctuels à une surveillance continue, a déclaré Ben Hwang, PDG de Profusa. Le biocapteur, qui mesure environ trois à cinq millimètres de long et 500 microns de diamètre, est injecté dans le tissu juste sous la peau. Son « gel intelligent » poreux est structurellement similaire au microenvironnement des cellules et émet des signaux fluorescents en présence de plusieurs substances chimiques du corps, comme le glucose, l’oxygène, les ions, le lactate, l’urée et d’autres biomarqueurs », a écrit Suzanne Hodsden le 14 juillet 2016.

« Clé de sa différenciation par rapport à une technologie similaire, l’implant a été conçu pour surmonter « la réponse du corps étranger », car il n’utilise pas de métal ou d’électronique. Tout en évitant l’inflammation et le rejet des tissus, le dispositif peut rester en place et collecter des données pendant plus de deux ans, selon le site web de Profusa ».

La fiche du projet Profusa sur le capteur implantable développé entre 2012 et 2016

« Un dispositif de génération antérieure utilisant la technologie de Profusa, appelé le Système de Détection d’Oxygène Lumee, a été conçu pour détecter les niveaux d’oxygène dans les tissus, par rapport aux dispositifs existants qui vérifient les niveaux d’oxygène dans le sang. Cette surveillance localisée répond à un besoin jusqu’alors non satisfait dans le traitement de la maladie artérielle périphérique (MAP) et est actuellement en attente d’un marquage CE pour entrer sur le marché européen à la fin de 2016″ a ajouté MedDevice.

« Depuis sa fondation en 2009, Profusa a reçu de multiples prix, subventions et investissements publics et privés, dont un récent Edison Silver Award dans la catégorie « wearable » et capteurs en avril. Profusa a également reçu une subvention de 1,75 million de dollars des National Institutes of Health (NIH) pour de nouveaux essais cliniques avec la technologie Lumee et des patients atteints de MAP. La subvention de 7,5 millions de dollars de la DARPA soutient la poursuite du développement de la technologie comme moyen de surveiller les signes de santé des soldats sur le terrain pour une plus grande efficacité des missions ».

La taille de la micro-puce dans un doigt

« Le Département de la Défense participe au financement d’une nouvelle étude visant à déterminer si un biocapteur placé sous la peau peut aider les traqueurs à suivre le rythme – en détectant les infections de type grippal avant même que leurs symptômes ne se manifestent. Son fabricant, Profusa, affirme que le capteur est en bonne voie pour obtenir l’approbation de la FDA au début de l’année prochaine. Le capteur est composé de deux parties. La première est un cordon de 3 mm d’hydrogel, un matériau dont le réseau de chaînes polymères est utilisé dans certaines lentilles de contact et autres implants. Inséré sous la peau à l’aide d’une seringue, le cordon contient une molécule spécialement conçue pour envoyer un signal fluorescent à l’extérieur du corps lorsque celui-ci commence à combattre une infection. L’autre partie est un composant électronique fixé à la peau. Il envoie de la lumière à travers la peau, détecte le signal fluorescent et génère un autre signal que le porteur peut envoyer à un médecin, un site web, etc. C’est comme un laboratoire de sang sur la peau qui peut détecter la réponse du corps à une maladie avant la présence d’autres symptômes, comme la toux » a plutôt précisé Patrick Tucker sur Defense One en mars dernier.

« Cette annonce intervient alors que les États-Unis sont aux prises avec le COVID-19, une maladie respiratoire qui peut se manifester par des symptômes semblables à ceux de la grippe, comme la toux et l’essoufflement. L’armée joue un rôle de premier plan dans la recherche de vaccins, a déclaré le général Mark Milley, président des chefs d’État-major interarmées, aux journalistes au Pentagone lundi. « Nos laboratoires de recherche militaires travaillent fébrilement pour tenter de mettre au point un vaccin. Nous verrons donc comment cela évoluera au cours des deux prochains mois », a déclaré Milley.

DARPA, Bill Gates et Big Pharma

En septembre dernier, le journaliste italien Maurizio Blondet a également écrit sur l’hydrogel intelligent, soulignant un aspect curieux. « Nous apprenons que la société Profusa de la Silicon Valley, financée et contrôlée conjointement par le Département de la Défense (Pentagone, via la DARPA) et la Fondation Bill et Melinda Gates avec une bourse spéciale, a inventé et produit le biocapteur en gélatine. La subvention de la Fondation Bill et Melinda Gates porte sur le développement de « capteurs implantables multi-analytiques pour le contrôle continu des substances chimiques du corps ». Pour être honnête, nous n’avons pas pu retracer cette subvention, qui a peut-être disparu du web après les articles sur la puce de Gates (qui est une autre chose encore plus inquiétante dont nous parlerons dans une autre enquête).

Mais les liens entre Gates, le mégadonateur du Parti démocrate, et l’agence du Pentagone DARPA sont anciens et se sont encore resserrés sous l’administration Obama. En effet, il ne faut pas oublier que les expériences de supervirus en Chine et aux États-Unis ont été financées par l’agence gouvernementale américaine USAID (instrument financier de la Central Intelligence Agency dans les changements de régime internationaux) mais aussi par la Fondation Bill & Melinda Gates. Et que c’est au cours de ces recherches qu’Anthony Fauci, directeur du NIAID (l’Institut national des Maladies infectieuses) a breveté le vaccin à ARN messager qui a permis à Moderna, financé par la DARPA et par Gates lui-même, de mettre au point l’un des premiers sérums anti-Covid utilisés dans le monde.

« L’ARPA-E est peut-être mon agence gouvernementale obscure préférée. En fait, c’est l’une des raisons pour lesquelles je me suis senti en confiance en faisant partie d’un fonds d’investissement d’un milliard de dollars l’année dernière. Ce fonds, Breakthrough Energy Ventures (BEV), crée des entreprises qui fourniront une énergie propre abordable et fiable dans le monde entier. À terme, nous voulons aider les gens à échapper à la pauvreté, promouvoir l’indépendance énergétique, réduire la pollution et éviter les pires effets du changement climatique. L’idée est d’investir les capitaux privés qui aident les entrepreneurs à faire sortir les technologies énergétiques prometteuses à émissions nulles du laboratoire pour les commercialiser », a écrit Bill Gates sur son blog Gatesnotes.

« Dès les premiers jours de BEV, nous savions que la réalisation de la promesse de l’innovation énergétique dépendrait d’une excellente recherche en laboratoire financée par les gouvernements. Le lien crucial entre les entreprises privées et la recherche publique est une chose que je connais bien grâce à ma propre expérience chez Microsoft. Songez à la place centrale qu’occupe Internet dans la stratégie commerciale de pratiquement toutes les entreprises technologiques actuelles, y compris Microsoft. Mais l’Internet n’existe que parce que l’agence DARPA du Département de la Défense en a jeté les bases grâce à des recherches révolutionnaires sur les réseaux informatiques. Aucune entreprise n’aurait jamais entrepris un projet de cette envergure », a ajouté le magnat de Microsoft Corporation.

Il convient de rappeler que dans la multinationale informatique se trouve une directrice non exécutive, Emma Walmsley, PDG de la très puissante multinationale de vaccins GlaxoSmithKline (GSK) qui contrôle la distribution commerciale de Pfizer, producteur avec BioNTech (à laquelle participe à son tour Gates) de l’autre vaccin à ARNm Comirnaty. De plus, comme l’a révélé notre première enquête « La Bio-arme Coronavirus », GSK est l’un des contractants de référence de la DARPA dans le domaine de la recherche bactériologique.

Mais il existe aussi d’innombrables projets développés par la DARPA, avec diverses multinationales du médicament. Nous devrons les approfondir dans d’autres reportages. Cependant, l’intrigue des conflits d’intérêts entre le Pentagone, Big Pharma et Bill Gates reste évidente, qui à partir du 30 septembre 2020 a conclu un accord global avec toutes les industries pharmaceutiques, devenant ainsi l’empereur mondial des vaccins. C’est pourquoi la puce sous-cutanée pour le contrôle du Covid, injectable en même temps qu’une dose de vaccin, représente un nouveau pas potentiel vers le contrôle des populations qui s’inscrirait parfaitement dans un autre projet encore plus inquiétant de Microsoft dont nous parlerons prochainement.

Fabio Giuseppe Carlo Carisio

source : http://www.gospanews.net

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