MONDE

L’EFFONDREMENT DE L’AUTORITÉ

L’autorité a progressivement disparu de nos institutions, il ne leur reste que quelques petits chefaillons autoritaires sans réel pouvoir.

par h16

Les plus sagaces d’entre nous l’auront remarqué : il se passe quelque chose dans le monde. Oh, bien sûr, je ne parle pas de l’arrivée d’un nouveau variant au nom rigolo, mais plutôt du niveau d’hystérie des gouvernements dans leur gestion sanitaire et de la réponse des populations à celle-ci…

Ainsi, j’avais noté dans un récent billet que tout indiquait un net raidissement des diverses institutions et des autorités autour du monde alors que tout ce qui a trait à la pandémie ne semblait pas vouloir se calmer, au contraire.

Et bien évidemment, avec l’arrivée de ce variant viral au nom de candidat présidentiel qui sent le plan marketing foireux à 10 bornes, les choses s’accélèrent : sans originalité, jugeant indispensable de nous rejouer la même partition qu’à l’automne 2020 où le variant delta apparaissait, les politiciens et les médias ont décidé de relancer le bastringue.

La surenchère ne peut attendre et on voit déjà les pénibles évêques de la religion covidiste monter en chaire télévisuelle pour nous exhorter aux gestes qui sauvent : vite, faites don de votre corps au collectif bienveillant ! Vite, réclamez votre dose supplémentaire d’élixir subtil et nous serons sauvés, sinon individuellement (l’élixir ne protège pas vraiment de la maladie, hein) mais au moins collectivement, cela va de soi.

Cependant, attention : cela ne suffira pas. Il vous faudra aussi expier vos fautes en conservant, en parallèle, toutes les autres vexations déjà en place, depuis le masque jusqu’aux distanciations en passant bien évidemment par la présentation du petit QR-Code qui autorise votre présence dans le cheptel.

C’est donc sans surprise que les contraintes s’amoncellent.

Mais c’est avec une petite surprise que, progressivement, naissent des résistances de plus en plus fortes dans une population passablement excédée de ces âneries qui ne reposent plus sur aucun prétexte scientifique. Et c’est là que, comme je le notais en introduction, quelque chose se passe dans le monde.

C’est, bien évidemment, aussi confus que diffus mais les faits se multiplient : ici et là, des individus se rassemblent et refusent les obligations sans queue ni tête qui leur sont imposées et qui violent leur conscience, la simple logique ou les faits scientifiques les mieux établis.

Au-delà d’un nombre toujours grandissant de manifestations dans certains pays qu’on croyait pourtant perdus (comme en Australie par exemple) et dont on comprendra qu’elles ne déclenchent guère que quelques entrefilets dans la presse nationale ou européenne (et encore, surtout pour y noter « la radicalisation » – car oui, rappeler un droit fondamental à disposer de son propre corps revient à se radicaliser pour la presse actuelle), apparaissent des refus fermes et déterminés qui font, finalement, reculer les autorités.

C’est le cas par exemple en Oklahoma où la garde nationale a ainsi refusé purement et simplement l’obligation vaccinale pourtant imposée aux armées américaines : le gouverneur de l’État a ainsi usé de ses prérogatives pour refuser l’obligation vaccinale à ses troupes, ce qui a bien évidemment fortement déplu au Pentagone qui doit à présent chercher un moyen de rétorsion contre un tel affront…

On peut aussi noter la façon dont le pouvoir français est lui-même mis en difficulté en Guadeloupe et en Martinique à mesure que le refus des dictats parisiens se font de plus en plus déterminés. L’envoi de troupes supplémentaires n’a bien évidemment pas calmé les esprits et le gouvernement Castex en est réduit à bricoler différentes propositions, depuis l’usage d’un vaccin non-ARNm (on ne sait pas trop ce que cela peut vouloir dire en pratique) jusqu’à l’évocation étonnante d’une autonomie de la Guadeloupe en échange d’une vaccination obligatoire et de la mise en place du pass sanitaire sur l’île.

Paris est en effet très gêné par cette résistance : la continuité territoriale entre ces territoires et la métropole aboutirait à des situations ubuesques qui auraient bien du mal à tenir légalement. On se demande dans quelle mesure Macron et ses sbires ne sont pas prêts à brader les Antilles pour retirer ce caillou de leur chaussure de marcheurs compulsifs, mais il n’en reste pas moins que le plan gouvernemental ne roule pas exactement sur du velours.

Certaines populations finissent par comprendre que, même si elle n’est ni simple ni immédiatement couronnée de succès, la résistance constitue probablement la meilleure façon de procéder pour éviter de sombrer dans le cauchemar que ces minables élites s’obstinent à mettre en place.

Ce faisant, les autorités apparaissent pour ce qu’elles sont vraiment : autoritaires voire dictatoriales, sans marge de manœuvre et surtout bien plus faibles que ce qu’on peut imaginer (on se rappellera à quelle vitesse l’obligation du pass sanitaire pour les routiers a été abandonnée lorsqu’ils ont évoqué une grève). Elles n’ont en réalité pas les moyens de leurs ambitions et, à mesure que la panique créée de toutes pièces cède la place à l’agacement puis à la colère, la contestation de leur autorité est de plus en plus forte et puissante.

Comment semblent être les administrations et insitutions gouvernementales, et comment elles sont en réalité.

Or, même en France métropolitaine, cette contestation a déjà tout ce qu’il faut pour fleurir et se répandre, chez la plupart si ce n’est chacun d’entre nous, tant le terreau est maintenant fertile, tant sont nombreux les domaines où les institutions ont justement perdu toute autorité réelle.

Chaque jour qui passe nous montre en effet un peu plus le niveau de bouffonnerie clairement délirant qu’atteignent les représentants de nos autorités, qui, par exemple, se pignolent actuellement sur les boutons de télécommande des téléviseurs au lieu de s’occuper du marasme dans lequel s’enfonce le pays, coincé entre l’inflation, les dissensions sociales et une gestion absolument catastrophique de plusieurs crises concomitantes toutes directement créées par l’État et ses représentants…

Chaque jour qui passe les citoyens sont directement confrontés à l’incurie, l’incompétence ou la perversité diabolique des autorités ; à l’insécurité et à des populations devenues incontrôlablesces autorités ne répondent rien, montrant exactement de quel bois elles sont faites (celui dont on taille les pipeaux, à l’évidence).

Chaque jour qui passe, la vraie nature de l’autorité se dévoile : le roi est nu, le consentement n’existe que parce que chacun se croit seul à devoir lutter contre un monstre qu’il juge, à tort, invincible alors que, chaque jour, de nouvelles personnes se rendent compte de l’absurdité de la situation, de l’iniquité des mesures, de la folie des petits évêques du covidisme total, chaque jour l’autorité est bafouée.

Non, devant ces autorités en plein délitement, la résistance n’est pas futile car non, vous n’êtes pas seuls.


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