MANIPULATION

DE JEAN-MICHEL À BRIGITTE TROGNEUX, MENSONGE À L’ELYSÉE

Source: Pressibus.org

SommaireIntroduction : ce n’est pas une rumeur mais un solide dossierL’intime conviction du généalogisteLa lignée Trogneux : des chocolatiers à AmiensLa « légende » de Brigitte Trogneux mariée avec Emmanuel MacronDeux journalistes d’investigation : Xavier Poussard et Natacha ReyLa famille où a grandi Jean-Michel TrogneuxBrigitte avant 1990, selon la « légende »De Jean-Michel à Brigitte, leur ressemblanceAndré-Louis Auzière, le mari fantôme de BrigitteLes trois enfants Auzière, leurs parents biologiquesLes deux familles de Jean-Michel Trogneux77 ans en 2022…L’ossature d’un homme…1977-1990, Jean-Michel Trogneux et le pasteur Joseph Doucé1991-1992, les débuts de Brigitte, sa rencontre avec Emmanuel1993-2007, les débuts du couple Brigitte-EmmanuelLa famille où a grandi Emmanuel MacronEmmanuel Macron et l’homosexualitéUn dangereux psychopathe dirige la FranceUne légende truffée de mensonges pour médias diligentsMacron l’emmerdeur instaure un apartheid en FranceLes inversions accusatoires du couple pervers de l’ElyséeInterrogations sur l’enfance d’Emmanuel MacronBrigitte Trogneux, mariée Macron, a-t-elle une existence légale ?Joseph Doucé pourrait-il être le père biologique d’Emmanuel Macron ?Les trois enfants Auzière de Brigitte sont-ils nés aux Etats-Unis ?Annexes A : documents complémentairesAnnexes B : comparaisons complémentairesAnnexes C : Macron et CovidAnnexes D : évolution de la situation, le #brigittegate
Avertissement

Le volume de ce dossier ne doit pas détourner le visiteur de l’essentiel. Les recherches généalogiques ici présentées sont bâties selon des hypothèses qui se construisent en fonction de divers indices et faits réunis. La découverte de nouveaux éléments peut consolider une hypothèse ou la fragiliser, voire la réfuter. Une hypothèse peut aussi être pleinement confirmée par les faits.

Pour l’équipe qui travaille sur ce dossier et pour ses nombreux lecteurs qui en ont suivi l’analyse, il est maintenant établi que l’hypothèse de départ est devenue une certitude : Brigitte Trogneux, épouse Macron, est née et a grandi homme.

Une preuve à notre sens irréfutable en est expliquée en fin du chapitre 22 (encadré de couleur rouge La preuve) : la transsexuelle Véronique interviewée en 1977 dans un document INA a la même voix que Brigitte Macron en 2022 dans ses interviews. Non seulement chacun peut s’en rendre compte (vidéo de 1 mn 27), avec emploi d’un même tic de langage, mais en plus un expert l’a affirmé en analysant de près les deux courbes audio. Le fait que cet expert soit anonyme n’ôte rien aux preuves qu’il nous a fournies.
  Sommaire des Annexes
Annexes A : documents complémentairesEmmanuel Macron au collège en 1990La famille Trogneux en 1991L’Elysée à la mode MacronLiberté, égalité, fraternité…Brigittologie : les fausses nouvelles d’Alsace…11 février, hors de son agenda, c’est son anniversaire !La « contre-enquête » de Moadab et BlanrueLe « domicile » de Jean-Michel TrogneuxLa fabrique d’un faux (mariage Auzière)Quand a eu lieu la rencontre de Brigitte et Emmanuel ?Le mystère de la nièce morte jeuneLes trois enfants Auzière avec Emmanuel en juin 1993L’oncle Jean-Michel Noguès en 1980Manette, une étrange et sombre grand-mère…Photos de famille d’Emmanuel MacronL’absurde famille AuzièreL’alibi Gabrielle RussierLes frères Jean-Louis et Louis AuzièreBrigitte quand elle était Véronique transsexuelleJean-Michel Trogneux et la bijouterie Gallice de ToulonLa grande soeur d’Emmanuel Macron, mort-néeAlger 1963Le précédent ObamaLien possible entre Emmanuel Macron et J.-J. Trogneux  Annexes B : comparaisons complémentairesJean-Michel et BrigittePhotos d’enfance de Brigitte et photos de ses fillesBrigitte et ses enfantsFrançoise Noguès (mère d’Emmanuel) et sa mère ManetteVéronique la transsexuelle et BrigitteAndré-Louis et Jean-Louis AuzièreRessemblances rejetéesJean-Michel Macron , Emmanuel Macron et Joseph DoucéFossette et diastème (Joseph Doucé et Emmanuel Macron)L’envers du décorPirouettes sexuelles  Annexes C : Macron et CovidVaxxination, le crime parfaitOde à Macron MéphistoOmicron moins dangereux que le vaxxin chez les jeunesLuc Montagnier, un prix Nobel lanceur d’alerteLa fin du passe vaxxinal : une victoire à l’arrachéLa haine d’Emmanuel Macron envers les non-vaxxinésRefus de soigner et volonté de risquer un empoisonnementLes révélations étouffées d’Alexandra Henrion-CaudeCombattre le monstre techno-sanitaireSocrate, Platon et Proctor contre les sophistes du CovidWikipédia complice de comploteurs et complotisteVaxxins Covid et variante de maladie de Creutzfeldt-JakobLe McKinsey boy Macron face au McKinseyGateLa désinformation jusque chez les librairesSoignants, avocats, population soumis à un terrorisme d’Etat  Annexes D : évolution de la situation, le #brigittegateDes médias et de la transphobieEmmanuel Macron en mode repli sur lui-mêmeToujours la sidération et l’omerta journalistiqueCraignos, les perruques jaunes !Convois de la Liberté et Young Global Leaders.Brigolades, Poutine sait pour Jean-Michel….Jean-Michel et Brigitte déposent une plainte ensemble…Le secret de PolichinelleD’une campagne électorale à l’autre…André-Louis Auzière : en parler est-ce le faire exister ?Brigolade : chanson « Il venait d’avoir 14 ans« Emmanuel présent aux accouchements, quelle famille !Jean-Michel Trogneux à la conquête du mondeLa notion de vérité lui est fondamentalement étrangèreLa moumoute à MacronTweets, brigolades, malice et hypocrisie…La brigittologue Isabelle Ferreira a-t-elle été noyée ?Deuxième plainte contre Natacha ReyLe Canard Enchaîné et Le Monde, deux façons de désinformer
  1. Introduction : ce n’est pas une rumeur mais un solide dossier

    • L’intime conviction du généalogiste

      • La lignée Trogneux : des chocolatiers à Amiens

        • La « légende » de Brigitte Trogneux mariée avec Emmanuel Macron

          • Deux journalistes d’investigation : Xavier Poussard et Natacha Rey

            • La famille où a grandi Jean-Michel Trogneux

              • Brigitte avant 1990, selon la « légende »

                • De Jean-Michel à Brigitte, leur ressemblance

                  • André-Louis Auzière, le mari fantôme de Brigitte

                    • Les trois enfants Auzière, leurs parents biologiques

                      • Les deux familles de Jean-Michel Trogneux

                        • 77 ans en 2022…

                          • L’ossature d’un homme…

                            • 1977-1990, Jean-Michel Trogneux et le pasteur Joseph Doucé

                              • 1991-1992, les débuts de Brigitte, sa rencontre avec Emmanuel

                                • 1993-2007, les débuts du couple Brigitte-Emmanuel

                                  • La famille où a grandi Emmanuel Macron

                                    • Emmanuel Macron et l’homosexualité
                                      Le numéro 499 de « Faits & Documents » comporte un chapitre intitulé « Macron et l’homosexualité« , sujet traité en deux pages avec en illustration la première de celles ci-dessous. Xavier Poussard commence par dévoiler les dessous d’une rumeur qui, à l’époque, avait eu un écho médiatique assez étendu, alors que le brigittegate plus d’un mois après sa révélation reste encore étouffé. Comme quoi, les médias savent relayer les rumeurs fabriquées et taire les dossiers soigneusement construits. La rumeur va courir de la mi 2016, Macron est encore ministre de l’économie, jusqu’à début 2017, quand il est candidat à la présidence de la République. A partir de ce moment là, la presse met la sourdine sur ce sujet en dessous de la ceinture, ou plus justement les grands patrons de presse sonnent la remise au pas des troupes journalistiques pour assurer unanimement la respectabilité morale du candidat de leur choix. En contraste, François Fillon le candidat concurrent le plus menaçant a servi d’exutoire pour assouvir le besoin de liberté d’expression des journalistes stipendiés.

                                      C’est en fait essentiellement depuis les réceptions organisées à Bercy par les Macron qu’a été diffusée la rumeur Mathieu Gallet [PDG de Radio-France, avec qui il aurait une relation amoureuse]. […] C’est sans doute là l’exemple connu le plus flagrant de la perversité assumée de ce couple opérant comme un duo d’acteurs bien rôdé : « Chaque dîner à Bercy est l’occasion pour Emmanuel et Brigitte d’aborder la question devant leurs convives. « Vous savez, on dit qu’Emmanuel est homosexuel… mais c’est totalement faux ! » s’indigne Brigitte Macron qui semble particulièrement affectée. […] De son côté, quand il reçoit en privé les éditorialistes ou des patrons de presse pour préparer son envol, Macron n’oublie jamais d’évoquer « la rumeur » dans ces conciliabules politiques. C’est plus fort que lui : il est obligé d’en parler. […] Cette obsession pour le démenti, dans un cadre privé, finit par être contre-productive, car elle relance de plus belle la rumeur.

                                      […] Un ancien membre de la campagne Macron confiera plus tard : « nous avons sciemment relayé l’histoire sur Mathieu Gallet » (cité par Marc Endeweld dans « Le grand manipulateur« , Stock 2019). Un contre-feu en somme.

                                      Le buzz durant la campagne électorale, en février 2017, Closer (lien) et France-Dimanche.
                                      Après l’élection, en septembre 2017, un photomontage en couverture de Garçon Magazine (lien).
                                      Avec le recul, cette rumeur provoquée a eu un effet anesthésiant sur les médias qui l’ont considérée comme une vraie rumeur reposant sur une réalité fausse. Quand, cinq ans plus tard, on leur dit qu’une nouvelle rumeur transforme Brigitte en homme, l’effet de répétition prime et n’invite pas à considérer qu’il s’agit d’un solide dossier…

                                      Revenons au chapitre de Xavier Poussard. Il souligne que, pour son entourage, Emmanuel a « un côté asexuel« , Jean-Baptiste de Froment, son condisciple de Henri IV, assure qu’il « ne donnait pas le sentiment de s’intéresser aux filles« . Et, pour une élue socialiste, « il ne regarde pas plus les hommes« . Seul l’amour de Brigitte semble compter. Il dévoile aussi que « Alexis du Réau de la Gaignonnière a raconté dans plusieurs vidéos postées sur Youtube à visage découvert, comment en 2013, au cours d’une de ces soirées privées échangistes prisées par les « zélites » (politiques, avocats, hommes d’affaires, show-business, etc.) à laquelle il était invité en tant qu’acteur de films pornographiques, il aurait « sodomisé » Emmanuel Macron« .

                                      Une >>>vidéo>>> réunissant trois séquences en 4 mn 30 est ressortie début janvier 2021. Elle s’avère étonnante. A supposer même qu’Alexis affabule pour les galipettes, il n’en demeure pas moins qu’il a un formidable talent de devin en 2017, à rendre jaloux Nostradamus. Il avait percé (seul ou avec d’autres…) la véritable nature d’Emmanuel. Voici la transcription intégrale (donc en langage parlé) de cette vidéo :

                                      [séquence 1, dans une voiture à l’arrêt, début 2017, avant l’election]
                                      Celui qu’il ne faut absolument pas qu’il passe, c’est Emmanuel Macron. Lui, c’est le candidat de la finance, un ancien banquier de Rothschild donc ça pue quand même le conflit d’intérêt. Franchement, moi je voterai pas pour un mec comme ça. En plus, les gens ils partent de ses meetings en plein milieu parce que c’est vraiment de la merde. En plus de ça, il met des rideaux noirs pour masquer les sièges vides. Le mec, il est fort pour vendre du vent, là franchement… Moi je l’ai connu d’ailleurs, c’était en 2013, c’était à l’époque où j’étais dans le milieu du porno et forcément j’étais invité dans les soirées libertines privées, les petites partouzes privées, et j’ai eu l’occasion, donc je sais qu’il est bi ce gars là… Donc j’ai eu l’occasion de coucher avec lui et, euh, c’était un plan à trois, mais ça c’est pas le sujet en fait. Le sujet c’est que quand tu le vois dans le privé, quand t’as parlé avec lui, tu te rends compte que c’est une vrai raclure. Vraiment tu te rends compte à quel point il a un mépris des gens ce gars là, c’est vraiment… mais… phénoménal. Après, moi je peux vous dire que j’ai eu la chance, je suis l’un… peut-être pas l’unique, mais l’un des Français qui a eu le privilège de lui mettre dans le cul, ah oui, et ça, ça n’a pas de prix. Il y a certaines choses qui ne s’achètent pas.

                                      [séquence 2, dans un jardin, une bouteille à moitié vide à la main, juste après le 2ème tour de l’élection, le 7 mai 2017]
                                      Salut tout le monde, c’est Alexis, bon hé bien j’ai noyé mon chagrin dans l’alcool. Ca y est, aujourd’hui, je peux le dire : j’ai enculé le président. Hé oui, Macron… Bon, non, blague à part, ceux qui ont voté Macron, vous êtes vraiment des idiots, parce que là, vous allez l’avoir dans le cul pendant cinq ans. Moi, au moins, j’ai le mérite de l’avoir enculé dans les soirées échangistes. C’est pas grave, on va encore se le prendre dans le cul… Moi, c’est pas faute d’avoir prévenu, moi je peux vous dire que dans les mois et années à venir… Ne venez pas vous plaindre, c’est pas la peine, franchement, je vous dis ça très sincèrement, avec le coeur. Moi, si j’ai voté Marine Le Pen, c’était justement pour contrer ce mec là. Vous allez vous rendre compte dans les mois qui vont venir que c’est un fou, ce gars là. Vous allez faire plein de manifestations, voilà, c’est tant pis pour vous. C’est tant pis pour vous. Et ceux qui vont perdre leur emploi et qui ont voté Macron, je ne viendrai pas vous plaindre non plus. Et là vous regretterez et vous direz « Ah bien merde, si on avait su…« . Vous avez suivi la propagande des médias, voilà… Mais je crois que la plupart des gens sont des moutons et apparemment, ce n’est pas prêt de changer. Ca, faut le digérer, je vais finir ma bouteille, tchao…

                                      [séquence 3, plus tôt ou plus tard, dans la même voiture, en roulant]
                                      J’ai rencontré une actrice qui fréquentait les soirées libertines privées. C’était pas des soirées où tu payes, tu rentres, c’était des soirées avec des riches…. il y a des avocats, des businessman, des gens du showbizz, qui viennent dans ce genre de soirée. Il y en a qui payent pour ce genre de soirée, moi j’étais invité. C’est cette actrice qui m’a fait entrer parce qu’elle connaissait les propriétaires. Et donc elle m’a fait entrer dans ce genre de milieu là. Il faut savoir que dans ce genre d’endroit, j’ai vu quelques têtes connues, même des ministres, des gens à l’assemblée, de droite et de gauche et je peux vous dire que la politique c’est du flan parce qu’il font croire à la télé qu’ils se disputent, qu’ils se détestent, qu’ils sont pas d’accord et tout ça, mais en réalité tu les vois en train de baiser ensemble. Donc ils baisent ensemble et ils parlent ensemble business, donc c’est un petit peu contradictoire.

                                      Alexis du Réau dans chacune des trois séquences. Conseil de défense à l’Elysée [dessin détourné de « L’année Canard 2021« ].


                                      Sous le copyright « Réau Alexis/SIPA« , on retrouve Alexis photographe dans un reportage de « L’Obs » (lien) sur la fête organisée par Brigitte à La Rotonde, célèbre brasserie parisienne, au soir du 1er tour, le dimanche 23 avril 2017. Il réalise les photos 3, 4, 5, 8 d’un diaporama de 14 photos. Ici trois extraits.


                                      Après la pièce montée de leur mariage en forme de phallus géant avec des cornes de diable, le couple élyséen a eu, à plusieurs reprises, des attitudes étonnantes, notamment en recevant à l’Elysée le groupe de travelos et trans du DJ Kiddy Smile (lien). Tante Yvonne a dû se retourner dans sa tombe… Moins surprenante est la longue amitié entre les amiénois Brigitte et Michou, né Michel Catty en 1931 à Amiens, ouvertement homosexuel, décédé en 2020, célèbre directeur de salle de spectales à Paris (lien).
                                    • Un dangereux psychopathe dirige la France
                                      • L’idée qu’il n’existe pas de limite.
                                      • Un sentiment d’omnipotence dès dans l’enfance mais encore plus présente à l’âge adulte.
                                      • Un narcissisme qu’il n’est pas interdit de définir comme malveillant.
                                      • Une fascination pour le superficiel.
                                      • La capacité d’attraction.
                                      • Le malaise dans la confrontation.
                                      • Comme tous les psychopathes Macron a une haute idée de lui-même.
                                      • Macron n’aime pas la France et ne lutte pas pour le peuple de France.
                                      • Macron s’aime énormément et il lutte pour maintenir la fragile identité.
                                      • Incapacité à se conformer aux lois et normes sociales
                                      • Tendance à tromper par profit ou par plaisir
                                      • Impulsivité ou incapacité à planifier à l’avance
                                      • Irritabilité ou agressivité
                                      • Mépris inconsidéré pour sa sécurité ou celle d’autrui
                                      • Irresponsabilité persistante
                                      • Absence de remords.

                                    • Une légende truffée de mensonges pour médias diligents

                                      • Macron l’emmerdeur instaure un apartheid en France
                                      • Les inversions accusatoires du couple pervers de l’Elysée
                                        • Avec un niveau orwellien de falsification de la vérité organisée au sommet de l’État, nous sommes bel et bien entrés dans un régime de type totalitaire. Les lois et mesures liberticides se sont succédées jusqu’à imposer un apartheid. Aujourd’hui le nombre des victimes de cette politique ségrégationniste s’élèverait à six millions de personnes en France. Le dictateur marionnette de Big Pharma qui l’a décidé est Emmanuel Macron. Il est donc essentiel de le discréditer pour le pousser dans ses retranchements, qu’il perde de sa superbe de donneur de leçon et de premier de cordée et, au final, qu’il tombe et cesse de nous pourrir la vie pour cinq années de plus.
                                        • La tromperie est bien plus grave que celle de Mitterrand qui cachait sa fille illégitime. Là on a devant nous les paillettes et l’enfumage d’un curieux couple présidentiel d’une prétendu start-up nation. Dans un monde dominé par l’image, le sexe et les mises en scène, Brigitte a servi de potiche marketing dès l’étape de l’élection présidentielle. Les médias nous ont vendu un ange qui assurait avec une grâce suprême le statut de first Lady. Et l’on découvre aujourd’hui l’envers des images du storytelling. L’ange cache un sexe qui n’est pas celui des Une des magazines people qui la mettent en scène. Mitterrand cachait Mazarine, Macron a brandi Brigitte, ce n’est pas du tout le même niveau de tromperie. Ce n’est pas une affaire de « vie privée« , c’est une malversation à grande échelle à l’encontre de la population française et même mondiale.
                                        • Cela montre que la « caste » de Big Pharma & Cie est capable de tout et surtout du pire. De la même manière, dans l’incroyable et dans la logique du pire puisque de nombreuses vies sont mises en danger, l’administration Macron nous trompe effrontément depuis le début sur le Covid. Plus le mensonge est énorme, mieux il passe. Ouvrir les yeux sur le couple médiatique Macron peut aider (ce n’est hélas pas sûr) à ouvrir les yeux sur la crise du Covid. Il y a finalement entre ces deux sujets extravagants et extra-ordinaires une grande cohérence…
                                        • Ceux qui tirent les ficelles des marionnettes se sont servis de la tromperie Brigitte pour obliger Macron à imposer sa politique provaxx avec suppression de libertés essentielles. Ils avaient un moyen de chantage.
                                        • N’y a-t-il pas lieu de s’interroger sur la santé mentale d’un Président de la République qui raconte des balivernes à ce point en fragilisant notre santé ?
                                        • Pour compléter le tableau du totalitarisme que nous subissons, il faut signaler la complicité des grands médias. Le Canard Enchaîné et Médiapart qui, aux dernières présidentielles, avaient lynché Fillon et offert à Macron un second tour triomphal contre Le Pen, se sont aplatis en gentils toutous du président, Médiapart s’étant complètement décrédibilisé en censurant le chercheur Laurent Mucchielli sans véritable justification. C’est piteux. A ma connaissance un seul article a essayé de travailler les faits mais en pataugeant, sans rien dégager. Il va devenir encore plus évident que les mass médias sont les valets du pouvoir et partagent ses mensonges, tous ses mensonges, surtout ceux sur le Covid.
                                        • En 1968, quand l’épouse de Georges Pompidou avait été victime de rumeurs lors de l’affaire Markovic, son mari avait immédiatement réagi. Là, deux mois après la révélation des faits, il paraît que Brigitte va porter plainte… Et contre quoi ? Même pas pour diffamation, mais « contre des propos transphobes » ! (article). Devant les réalités gênantes, il n’y a qu’une incapacité à les affronter, une ignorance méprisante, une volonté de passer à autre chose en courbant l’échine comme si de rien n’était. C’est pareil face aux traitements précoces du Covid ou aux effets indésirables des vaxxins.
                                        • N’oublions pas que l’enseignant pervers Jean-Michel Trogneux, alias Brigitte, a abusé d’un adolescent de 15 ans, Emmanuel Macron, sous son autorité. Pour des faits similaires, certains ont fait l’objet d’enquête approfondie et sont en prison ou discrédités. Il y a eu deux poids deux mesures, Natacha Rey a raison d’estimer que la place de Jean-Michel est en prison. Et d’autant plus qu’il a une grande autorité sur son mari et qu’il fait donc parti des criminels qui ont décidé la politique totalitaire Covid de la France.
                                        • « La différence d’âge (de plus de vingt-quatre ans) entre les deux amants provoque un scandale dans la famille Trogneux, d’autant que leur relation pourrait tomber sous le coup de l’article 227-27 du Code pénal, qui consacre le délit d’atteinte sexuelle sur mineur, et qui dispose aujourd’hui qu’un enseignant qui a des relations sexuelles avec un élève mineur âgé de plus de 15 ans encourt jusqu’à trois ans de prison.« 
                                        • « En octobre 2017, alors que, dans la foulée de l’affaire Weinstein des milliers de femmes harcelées commencent à publier sur Twitter, avec le hashtag #balancetonporc, le récit d’agressions sexuelles dont elles déclarent avoir été victimes, Brigitte Macron apporte son soutien aux présumées victimes en question.« 

                                      • Interrogations sur l’enfance d’Emmanuel Macron
                                        • Jean-Michel Trogneux et Françoise Noguès se connaissent depuis très longtemps, au moins 1977, date de cette photo,
                                        • coïncidence troublante, Emmanuel est justement né en 1977, une année où, en conséquence, sa mère était enceinte,
                                        • la personne sur la photo ne semble pas enceinte, ou serait en début de grossesse ou après celle-ci. Qu’en est-il en réalité ? La photo date du 25 juin 1977, Emmanuel est né le 21 décembre 1977. Sa mère serait donc enceinte de trois mois. C’est possible…
                                        • un enfant élevé par une mère qui se prend pour un homme peut ne pas avoir de photo de famille, pas de photo avec sa mère-père, et c’est le cas d’Emmanuel, on l’a vu au chapitre 17 où c’était une forte interrogation.

                                      • Brigitte Trogneux, mariée Macron, a-t-elle une existence légale ?
                                        1. 11 février, le dossier NBI. Un nouveau dossier a été publié, à l’occasion de l’anniversaire (77 ans) de Jean-Michel devenu Brigitte Trogneux, en provenance de la messagerie sécurisée Telegram. Ce document de 55 pages, que nous appellons « dossier NBI« , peut être téléchargé en cliquant sur ce lien-titre :

                                          La face cachée des Macron (au format pdf, 5 Mo)
                                          Dossier réalisé par NBI (No Brain Inside, « un groupe de réflexion citoyen« ) et L’Ermite ZeQeFan, janvier-février 2022.
                                           
                                          Illustration de la page 1 et présentation.
                                          Alors que l’identité masculine de Brigitte jeune semble désormais être un fait acquis pour les connaisseurs du dossier, l’analyse porte principalement sur les Macron. Comme le suggère l’image de couverture, ce dossier NBI va dans le sens d’un lien de paternité entre Jean-Michel et Emmanuel, donc une des hypothèses ici développées dans le chapitre précédent. Les auteurs font une analyse serrée des entretiens alimentant la légende, notamment ceux des parents d’Emmanuel pour, au-delà de leur étonnante évolution, en faire ressortir des éléments caractéristiques permettant de s’approcher de la réalité cachée. Par un cheminement différent de celui ici développé, en s’appuyant notamment sur d’étonnants propos de Françoise Noguès à l’égard de Brigitte (page 27 : « l’amie comme je n’en ai pas d’autres, on a les mêmes affinités, les mêmes priorités, on se dit tout « ), ils démontrent que Jean-Michel Trogneux et Françoise Noguès se connaissent depuis longtemps, probablement avant la naissance d’Emmanuel.

                                          Je n’y vois donc pas un élément nouveau tangible me faisant abandonner ma préférence pour l’hypothèse « Ami » moins « indicible« 

                                          Je trouve que l’analyse donne trop d’importance à un élément certes nouveau, mais à mon sens fragile : l’indication (page 15) dans un article que Jean-Michel Macron « est aujourd’hui divorcé de Françoise Noguès, la mère du Président, avec qui il a eu deux enfants, Laurent et Estelle« . L’absence du mot « autres » dans « deux autres enfants » m’apparait être une maladresse de rédaction d’un journaliste qui ne doit avoir qu’une idée superficielle de la situation.

                                          Ce qui est conforté, c’est la quasi absence du père officiel, Jean-Michel Macron, dans l’éducation d’Emmanuel, élevé probablement par sa grand-mère Manette, par Jean-Michel et un peu par sa mère Françoise Noguès, apparemment davantage occupée par son foyer officiel, avec son mari et ses deux autres enfants, Laurent et Estelle, qui ignorent pratiquement l’existence d’Emmanuel.

                                          Quant au récit du début du dossier, sur un Arthur Macron assassin en 1938 de sa fiancée, il est intriguant mais le lien de parenté avec Emmanuel ne peut qu’être très éloigné (notamment en considérant les arbres 4 et 52 de cette page).

                                          A mon avis, en résumé, dans la continuation du chapitre précédent, l’hypothèse Selon la légende est fragilisée, les trois autres hypothèses Père, Ami, Autre ami sont renforcées, sans qu’il soit facile de les départager. En attendant la publication prochaine d’un autre dossier…
                                        2. Le mariage de Jean-Michel Trogneux. Le dossier NBI révèle l’existence, en date du 19 janvier 2022, d’une copie certifiée conforme de l’acte de naissance de Jean-Michel Trogneux :

                                           
                                          La mention marginale stipule que, entre le 24 novembre 1980 et le 17 juin 1987, Jean-Michel Trogneux, qui n’était donc pas encore Brigitte, était marié avec Véronique Dreux (information que j’ajoute à l’arbre du chapitre précédent). Ce serait donc entre cette date du 17 juin juin 1987 et la rentrée scolaire de septembre 1991 que Jean-Michel serait devenu Brigitte. L’épisode 1977 de la transsexuelle Véronique (encadré rouge du chapitre 22) n’a donc été que transitoire, soit ponctuel, soit étalé sur une dizaine d’années, Brichel, ou plutôt Vérochel, étant tantôt Jean-Michel respectable père de famille, tantôt la sulfureuse Véronique (ou un autre prénom féminin, celui-ci ayant pu n’être utilisé que pour le reportage).

                                          Indirectement, on apprend là que Jean-Michel ne s’est marié qu’une seule fois et qu’il n’est pas décédé. Le dossier NBI ajoute deux autres judicieuses et dérangeantes remarques :
                                          • Le 15 avril 2021, la même mairie d’Amiens avait délivré à Natacha Rey un document affirmant que Jean-Michel Trogneux n’était pas né à Amiens. Par quel miracle l’acte de naissance était-il alors perdu et par quel miracle est-il réapparu ?
                                          • La loi de 2016 sur le « changement de prénom et de modification de la mention du sexe à l’état-civil » en son document d’application de 2017 prévoit une modification de l’état-civil et donc de l’acte de naissance. Ce qui n’a pas été fait ! Brigitte Trogneux (épouse du chef de l’Etat !) n’existe pas légalement, seul Jean-Michel existe encore !… NBI conclut : »Reste à envisager l’hypothèse – finalement la plus plausible – que Jean-Michel soit devenu Brigitte de façon clandestine à l’époque et donc sans disposer alors d’une existence légale. Ce qui pourrait expliquer le recours systématique au mensonge permanent et à la production – toute aussi systématique – de faux pour l’étayer… Il nous faudrait alors réévaluer toute la biographie de Brigitte en tenant compte de ce nouveau paramètre… et admettre qu’une telle nouvelle existence dans ces conditions n’est possible dans la durée qu’en bénéficiant de relations et de protections qui dépassent largement ce que l’on peut espérer d’une famille même riche et influente dans sa région.« 

                                          En conséquence, compte-tenu aussi de l’apparente absence d’acte authentique de naissance en 1953, il semble que le Président de la République partagerait sa couche avec une Brigitte, personnage fictif, clandestin, n’ayant pas d’existence légale dans notre état-civil ! Et elle est considéré dans le monde entier comme la première dame de France !
                                        3. La naissance de Brigitte Trogneux ?. Hé oui, finalement, il y aurait un acte de naissance de Brigitte Trogneux en 1953. Cela a été révélé sur Twitter par un dénommé Moadab, qui a également produit l’acte montré précédemment (voir Annexe A 7). Le voici :

                                           
                                          Cela apparaît effectivement être une copie conforme de la Mairie d’Amiens, en date du 20 décembre 2021. Au regard de la légende de Brigitte, on note l’absence très surprenante du premier mariage avec André-Louis Auzière.

                                          Etant donné ce qui précède et qui n’est pas remis en cause, cet acte ne peut être que falsifié. La non indication du 1er mariage que l’on sait fictif n’en constitue pas une preuve, mais d’autres éléments vont en ce sens.

                                          D’abord la Mairie d’Amiens a déjà communiqué des faux. J’ai parlé de la non naissance à Amiens de Jean-Michel Trogneux sur une acte du 15 avril 2021, il y a deux autres actes semblables, en date du 24 mars et du 12 avril 2021. C’est donc à partir de décembre 2021 (quand éclate l’affaire Jean-Michel Trogneux) que la Mairie d’Amiens se met à diffuser les actes de naissance de Jean-Michel et Brigitte Trogneux, le premier apparaissant juste et le second faux, on va voir maintenant une autre raison de le considérer comme tel. Avec un vrai et un faux document, on retrouve là une façon de brouiller les pistes.

                                          Xavier Poussard ajoute : « Comment expliquer le fait que sur ces deux extraits d’acte de naissance, fournis par la même administration, relativement à deux individus nés à la même époque, celui de Véronique Dreux fasse figurer trois mariages dans les mentions marginales, alors que celui de Brigitte Macron omette son premier mariage avec André (-Louis) Auzière » [F&D504p04].
                                        4. Interrogations sur le mariage d’Emmanuel et Brigitte. Emmanuel Macron et Brigitte Trogneux, née Jean-Michel Trogneux, se sont mariés à Touquet-Paris-Plage le 20 octobre 2007. A cette époque deux personnes de même sexe ne pouvaient pas se marier et le changement de sexe n’est entré en vigueur qu’en 2016/2017. On a vu qu’il n’a pas été enregistré entre 2017 et 2022. Comment sur de telles bases, le mariage a-t-il pu être pris en compte ? Trois hypothèses se dégagent :
                                          1. le mariage n’a pas été enregistré dans l’état-civil. Nous avons très peu d’informations à ce sujet. Nous savons que le carnet mondain du Touquet ne l’a pas mentionné,
                                          2. l’acte de naissance de Brigitte était un faux et le mariage a été enregistré dans l’état-civil sur cette base,
                                          3. Jean-Michel aurait eu une soeur Brigitte morte jeune (hypothèse déjà évoquée dans les chapitres 23 et 6). C’est l’acte de naissance de cette Brigitte qui aurait été montré, débarrassé de sa mention marginale de décès.

                                          L’hypothèse 1 semble devoir être écartée, à cause notamment de l’achat de bien immobilier par le couple. L’hypothèse 3 reste ténue, notamment parce qu’elle décale la photo de famille de 1953/1954 (si elle n’est pas truquée) en 1954/1955. L’hypothèse 2 m’apparaît la plus probable. D’abord parce qu’en 2007, il n’était pas trop difficile de produire une acte de naissance falsifié (et l’absence d’indication dans le carnet mondain montre qu’il y avait une volonté de discrétion pour ne pas éveiller l’attention d’un gêneur). Ensuite, la copie conforme délivrée en janvier 2022 peut s’expliquer parce que nous avons affaire, depuis décembre 2021, à un secret d’Etat qu’il ne faut pas divulguer et la Présidence de la République a les moyens de faire produire un tel document par un service qui a déjà délivré des faux documents, on vient de le voir.

                                          Tout cela semble donc confirmer que Brigitte Macron n’a pas d’existence légale. Et son mariage devrait être annulé puisqu’il s’appuierait sur un faux document.

                                      • Joseph Doucé pourrait-il être le père biologique d’Emmanuel Macron ?
                                        • Sylvaine Télesfort, présidente de l’Association Maison Intersexualité et Hermaphrodisme Europe (AMIHE) a adressé aux députés le 24 octobre 2018 une déclaration « En tant qu’hermaphrodite » où elle dit « j’ai rencontré des généticiens qui m’ont recommandé de me faire opérer, de me faire « réparer ». J’ai demandé à mon député de m’aider, ce qu’il a fait. Un médecin-chef de la caisse d’assurance maladie (CPAM), le docteur Françoise Macron, m’a aidé à monter le dossier.« . Ainsi Françoise Noguès mariée Macron aurait aidé Sylvain à devenir Sylvaine en 2007 [F&D504p09]. C’est à se demander si elle a été formée auprès du pasteur Doucé, au CCL qui aidait à accomplir de telles transformations… Et de là à imaginer un lien beaucoup plus fort ayant conduit à la naissance d’Emmanuel…
                                        • Joseph Doucé est connu pour être homosexuel. C’était surtout dans les années 1980. En 1976 / 1977, il a pu avoir une aventure féminine…
                                        • Françoise Noguès est née en 1950 à Poix de Picardie, à environ 30 km d’Amiens, Jean-Michel / Brigitte est né en 1945 / 1953 à Amiens. Françoise a fait ses études de médecine à Amiens. Elle s’est mariée entre 1974 et 1976 (on n’est pas sûr…) à Amiens avec Jean-Michel Macron qui se spécialise en psychiatrie puis neurochirurgie au CHU d’Amiens et y fait sa carrière. Françoise a un « premier enfant, une fille, qui meurt peu après sa naissance en 1976. Manu naît le 21 décembre 1977, suivi par Laurent en 1979, puis par Estelle en 1982 ou 1984 (toujours selon les mêmes « approximatologues »)… » [NBIp38]
                                        • « Les Macron achètent en 1982 une maison dans le haut de la rue Gaulthier-de-Rumilly dans le quartier d’Henriville à Amiens et Françoise fait carrière à la CPAM de la même ville en tant que médecin-conseil. Pour compléter le tableau, Manette, à la fin des années 70, termine sa carrière comme directrice du collège Sagebien d’Henriville et s’installe rue Delpech tout près du domicile de Françoise, et guère plus loin de celui de Brigitte… » [NBIp38]. « Il n’y a pas, à vol d’oiseau, un kilomètre (un quart d’heure à pied) entre la rue Gaulthier-de-Rumilly et le 91 de la rue Saint-Fuscien, la résidence familiale des Trogneux où Brigitte et Manu profitaient de la piscine… » [NBIp27]
                                        • « A la question de savoir si les Macron et les Trogneux se fréquentaient préalablement, Sylvie Bommel s’était vu répondre que, malgré leur proximité géographique, ils n’appartenaient pas au même monde : « D’un côté les médecins et les notaires, et de l’autre les commerçants qui ont réussi ». Sauf qu’à y regarder de plus près, on trouve aussi un nombre conséquent de médecins côté Trogneux, avec pêle-mêle Laurence Auzière (cardiologue), Antoine Choteau (gastr-entérologue), Martine Trogneux (généraliste) ou encore Hecene Abbar (chirurgien maxillo-facial) » [F&D504p10].
                                        • Dans un article de Télé-Loisirs du 20 août 2021, Chloé Berry reprend des propos de Gaël Tchakaloff, auteur de la légende « Tant qu’on est tous les deux » aux éditions Flammarion, parue ce même mois. Il s’y trouve un long entretien avec Françoise Noguès à propos de ses liens avec Brigitte. « Les deux femmes se connaissent depuis toujours. Elles étaient voisines à Amiens« . C’est à cette occasion que Françoise Noguès présente Brigitte comme « l’amie comme je n’en ai pas d’autres, on a les mêmes affinités, les mêmes priorités, on se dit tout » [NBIp27]
                                        • A propos de cet article de Chloé Berry, « Pourquoi Françoise Noguès, qui connaît Brigitte « depuis toujours » ne fournit-elle pas […] un simple et irréfutable témoignage accréditant l’existence réelle de Brigitte Trogneux ? Si on écarte l’hypothèse d’un « mensonge en service commandé », c’est parce qu’elle connaît Brigitte « depuis toujours »… mais sous un autre nom et une autre apparence… » [NBIp37]. Et n’est-il pas inaccoutumé de parler ainsi d’une vieille amitié sans l’illustrer, dans un magazine à grand tirage, par une photo ancienne ?
                                        • « Si Françoise prétend connaître Brigitte depuis toujours et être sa voisine, il en est forcément de même pour Germaine ! Les trois femmes habitant à l’époque du détournement de mineur dans le même quartier d’Henriville, à quelques centaines de mètres les unes des autres, et – pour des raisons bien différentes – s’intéressaient de près à Manu… » [NBIp37] Germaine / Manette, très proche de sa fille Françoise et connaissant donc assez bien l’ami de sa fille Jean-Michel Trogneux, a pu voir en ce dernier un père / mère de substitution pour son petit-fils en 1990. De là à à ce que cette Brigitte devienne une épouse, il y a évidemment un grand pas à franchir… Il a pu être franchi progressivement. Manette était prise dans un engrenage et le bonheur de son petit-fils était sa priorité… Elle a pu aussi manquer de courage pour s’opposer à cet enchaînement et se résoudre à faire « contre mauvaise fortune bon coeur« … Comme Françoise et Jean-Michel Macron le feront beaucoup plus tard pour être présents en 2017 à l’investiture de l’Elysée…
                                        • Cet accord de Manette était essentiel : « « Si Manette n’avait pas donné son assentiment, rien n’aurait été possible » entre Emmanuel et Brigitte, nous apprend Anne Fulda. Ce que confirmera d’ailleurs la romancière de gare Gaël Tchakaloff : « Si Germaine ne m’avait pas acceptée, je n’aurais pas fait long feu, m’a dit un jour Brigitte. » » [NBIp45] A ce stade, il convient de se rendre compte que l’acceptation de Manette avait quand même des limites (et plus tard celles de Françoise et de Jean-Michel Macron) : elle n’aurait pas accepté une liaison père-fils, comme le suggère le dossier NBI…
                                        • Sur la photo de la gay pride 1977, on avait exclu la présence de Françoise Noguès parce qu’elle était trop petite par rapport au supposé Jean-Michel Trogneux. Mais maintenant que l’on sait que ce n’était pas Jean-Michel, cette hypothèse de la présence de Françoise (sur les deux positions envisagées et rejetées du chapitre 23) redevient possible… Comparaisons Betaface : 1 65% à 66 % 2 69 %. Plus généralement, la recherche de la présence de Françoise Noguès à Paris vers 1977 prend du sens… Cela apparaît davantage plausible que de voir Joseph Doucé se déplacer à Amiens.

                                      • Les trois enfants Auzière de Brigitte sont-ils nés aux Etats-Unis ?
                                        • Que Sébastien Auzière soit né en même temps à Amiens (acte de naissance délivré le 13 janvier 2022 par la mairie d’Amiens) et à Issy-les-Moulineaux (annonce dans le Courrier picard du 3 septembre 1975). Documents.
                                        • Que Laurence Auzière soit née en même temps à Amiens (acte de naissance par la mairie d’Amiens) et à Croix (Courrier picard du 28 avril 1977). Documents.
                                        • Que Tiphaine Auzière soit née en même temps à Amiens (acte de naissance par la mairie d’Amiens) et à Croix (Courrier picard). Aussi, faudrait-il établir la raison de sa demande de Certificat de nationalité française inscrite dans les mentions marginales, le CNF étant très peu courant pour les individus nés en France de deux parents de nationalité française. Document. [P.-S. : après vérification, une telle demande n’est pas nécessaire pour devenir avocat]



                                      • Annexes A : documents complémentaires

                                        1. Emmanuel Macron au collège en 1990.
                                            
                                          Emmanuel Macron enfant. A gauche photo de trombinoscope en classe de 4ème, 1990/1991 (coll. Gérard Blanc).
                                          Puis deux images tirées du documentaire « Macron, la stratégie du météore« 
                                          (page « Macron président : 10 endroits des Hauts-de-France qui comptent pour lui« ).
                                          Apparemment vers l’âge de 12 ans (1990) et dans le cadre scolaire, comme les trois autres photos montrées au chapitre 17.


                                          Septembre 1990, lors d’une sortie scolaire, photo du professeur Gérard Blanc (lien).
                                          Emmanuel entame alors sa classe de quatrième, l’atelier théâtre de Brigitte débutera un an plus tard.
                                        2. La famille Trogneux en 1991.


                                          Cette photo trouvée sur un tweet provient du magazine allemand Der Spiegel. Elle a été prise le 26 septembre 1991 pour les noces de diamant (60 ans de mariage) du couple Jean Trogneux – Simone Pujol. Les légendes ajoutées apparaissent bonnes. « Brigitte Trogneux » est présente, mais on ne trouve pas son mari « André-Louis Auzière » et son frère « Jean-Michel Trogneux« . Pourquoi la photo communiquée n’est-elle pas celle où tout le monde est face à l’objectif ? Peut-être pour cacher la présence de Véronique Dreux, la mère de Jean-Jacques et Valérie Trogneux ?
                                        3. L’Elysée à la mode Macron.


                                          Des goûts et des couleurs, on ne juge pas, mais il est difficile de résister à un bon mot : « Avec un tel goût de chiotte, pas étonnant qu’il ait envie d’emmerder ! » En prime, la photo officielle du salon Pompadour sur le site de l’Elysée et un article. Autre aménagement de 2019 : le salon Cléopâtre.
                                          Portrait officiel de Brigitte Macron, par Soazig de la Moissonnière
                                        4. Liberté, égalité, fraternité…


                                          L’instaurateur de l’apartheid, le grand séparateur, celui qui a piétiné la liberté, l’égalité, la fraternité.
                                          Des mensonges, toujours des mensonges… (en provenance du site de l’Elysée )
                                        5. Brigittologie : les fausses nouvelles d’Alsace…

                                          Au chapitre 7, nous avons évoqué le potentiel passage en Alsace de Brigitte Trogneux, de 1986 à 1989 selon la légende.Nous avons émis des doutes sur le tract électoral et les divers témoignages (article). A ce stade de mon étude biographique critique, je ne disposais pas assez d’éléments pour pousser plus loin mon analyse. En ce début février 2022, quelques autres informations me sont parvenues grâce à de nouveaux experts brigittologues de Twitter. Hé oui, malgré la censure officielle -ou à cause d’elle- les journalistes Xavier Poussard et Natacha Rey ont fait des émules (d’ailleurs j’en suis) et un nouveau domaine d’étude est apparu : la brigittologie. C’est la science (n’ayons pas peur du mot…) de débusquer les contre-vérités dans la légende officielle de Brigitte et d’essayer d’éclairer les opacités de sa vie et de celle d’Emmanuel. Nos enquêteurs, nouveau fact-checkers de l’infox officielle, rivalisent d’efforts et d’échanges pour, à partir de vieux articles, faire des recoupements, des recherches annexes, émettre des hypothèses… Et rétablir les faits réels de la biographie de « Brigitte« . Plus largement, c’est les faire connaître.

                                          C’est une source que j’ai déjà utilisée ailleurs dans ce dossier. Voici maintenant la critique de la légende alsacienne. Commençons par cet extrait d’article relatant les heureux jours du couple Auzière et de ses trois enfants près du Rhin :

                                          Brigitte Macron a vécu plusieurs années en Alsace, à Truchtersheim, avec son premier mari André-Louis Auzière et leurs trois enfants.

                                          […] L’Alsace occupe une place toute particulière dans le coeur de la première dame, et pour cause. Elle a vécu plusieurs années dans la ville de Truchtersheim avec son premier mari André-Louis Auzière ainsi que leurs trois enfants, Sébastien, Laurence et Tiphaine, nés respectivement en 1975, 1977 et 1984. Ils y ont loué une maison de 1987 à 1991 et elle a occupé le poste de professeur de lettres au collège de la ville puis au collège-lycée protestant Lucie-Berger à Strasbourg, un passé raconté dans le documentaire Brigitte Macron, un roman français diffusé sur France 3 en juin dernier. C’est ainsi avec beaucoup de nostalgie qu’elle y est retournée dans l’après-midi du 5 novembre 2018.

                                          […] Heureuse de revenir à Truchtersheim, Brigitte Macron a demandé à revoir un cercle d’amis proches , une requête honorée par Justin Vogel, le maire de la ville. Si l’entretien s’est déroulé à l’abri des caméras, l’une des personnes autorisées à discuter avec la première dame s’est confiée, et pas n’importe qui, l’ancienne nourrice de ses filles. « Je suis très, très émue de la retrouver« …
                                          Qui dit collège dit photos de classe et donc le site « Les copains d’avant » qui en collectionne un grand nombre. En voici deux du collège-lycée « Lucie Berger » de Strasbourg, avec pour professeur de français Brigitte Auzière. L’analyse des clichés appelle quelques commentaires. Une première impression d’ensemble est que « Brigitte » apparaît quelques peu sous-dimensionnée, comme lilliputienne, par rapport aux élèves garçons et filles qui l’entourent. Puis les questionnements portent sur deux éléments suspects. Pour la première photo (à gauche), le personnage debout à droite avec une veste beige a la stature d’un professeur, pourtant il semble affublé d’une tête d’élève. Pour la seconde photo on peut identifier la présence d’un adulte femme, deuxième professeur potentiel, elle est située à gauche en un emplacement plus classique que l’élève Brigitte qui pourrait alors avoir été ajoutée.

                                           
                                          A gauche, le professeur pourrait être affublé d’une tête d’élève, à droite il y a bien un adulte sur la gauche.
                                          Bien évidement, on peut toujours discuter la présence de telles retouches sur les clichés disponibles, il est par contre plus difficile de nier la conclusion de cette autre cas de brigittologie :


                                          [format initial] En d’autres termes, le (ou la) brigittologue Fiko a d’abord remarqué que cette photo a été déposée là en 2017, année de l’élection de Macron, par une dénommée Sarah K au visage flouté. Celle-ci avait déposé sur le site deux photos en tout, celle-là et une autre avec Brigitte). Parmi les élèves de la classe, l’identité de 13 d’entre eux était présentée et répertoriée dans la base. Fiko a eu l’idée d’aller chercher les informations qui leur était attachées et a découvert avec surprise que ces anciens élèves d’une même classe avaient aujourd’hui des âges très différents, entre 33 ans et 67 ans… Sarah K. aurait dû être moins pressée et réaliser plus proprement son trucage…
                                          Quoi qu’il en soit, la présence d’un seul document falsifié jette le doute sur tous les autres, surtout quand ils sont peu nombreux, comme c’est le cas.

                                          On peut donc imaginer le scénario suivant. Brigitte avait quelque contact à Truchtersheim, au moins Simone Uhl principale témoin (article), elle connaissait le bourg et Strasbourg. Peut-être a-t-elle été professeur stagiaire au lycée « Lucie Berger » (photo). Sur cette base, peut-être un peu plus large, des documents truqués ont été diffusés et la légende a été formulée, probablement par l’auteur de théâtre Brigitte Macronella elle-même, peut-être avec l’aide de la sulfureuse Mimi Marchand, proche du couple présidentiel. Mais ces indices biographiques restent trop peu nombreux avec, pour certains, la présence de quelques anomalies ou bizarreries. Ainsi la légende alsacienne apparaît pour ce qu’elle est : un storytelling de moins en moins crédible.

                                        6. 11 février, hors de son agenda, c’est son anniversaire !

                                          Sur la page du site de l’Elysée qui lui est consacrée, Brigitte Macron n’a plus de rendez-vous depuis le mois de décembre. Mais que s’est-il donc passé courant décembre ? Craindrait-elle qu’on lui demande des nouvelles de son frère Jean-Michel ? C’est le moment de lui en apporter…


                                          En cliquant sur chacun des mois, on se rend compte que Mme Macron s’est constituée un superbe album photo…
                                          Sur cette page, son parcours professionnel indique qu’elle est titulaire d’une maîtrise de lettres
                                          et d’un CAPES de lettres modernes, qu’elle a débuté sa carrière de professeur
                                          « à Paris puis à Strasbourg au collège Lucie-Berger« , ce qui n’apparaît pas prouvé.La « charte de transparence relative au statut du conjoint du chef de l’Etat » est un petit chef d’oeuvre de camouflage. Le conjoint a droit à un directeur de cabinet, à un chef de cabinet, à une protection policière, à des coûts de fonctionnement… Mais, promis, juré, il ne bénéficie d’aucune rémunération, il ne dispose pas de frais de présentation et il ne dispose d’aucun budget propre ! En août 2018, sur une page de son blog, Paul Cassiat avait dressé un bilan d’un an de cette « gestion de l’opacité » entrant dans une « manière orwellienne de gérer les affaires publiques« . En 2022, la transparence, qui reposait sur cet agenda, est devenue très obscure…
                                          En ce mois de février, un évènement important aurait dû être signalé sur l’agenda de la première dame : son anniversaire, celui de Jean-Michel, ses 77 ans, aujourd’hui 11 février ! Je ne suis même pas le premier à lui souhaiter, à 7h 30 du matin, Mitrophane Crapoussin m’a précédé en un article titré « Bel anniversaire au plus célèbre des Jean-Michel !« , se terminant par « Belle retraite !« . Même si son agenda indique que la retraite a été anticipée et commencée en décembre, il reste à l’annoncer officiellement. Apparemment, c’est difficile, la fameuse candidature réclamée par tous les grands médias et honnie par le bas peuple et ses convois de la Liberté était prévue début février. Allez Brigitte, du cran, finie cette vie de mensonges et ces paillettes, le moment est venu de sortir de cette pièce de théâtre qui n’a que trop duré pour retrouver la généalogie de sa naissance et de son enfance… Et écrire sa biographie, « Une vie de mensonges« , quel succès…

                                          A l’occasion de cet anniveraire, les hashtags #JeanMichel77ans et #HappyBirthdayJeanMichel ont été créés. Voici quelques-uns des tweets qui y sont rattachés : 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12.

                                        7. La « contre-enquête » de Moadab et Blanrue.

                                          Le 14 février. En début de chapitre 24, j’ai présenté le « dossier NBI » réalisé par deux personnes qui, après avoir enquêté sur un fil télégramme, ont publié leurs conclusions en un fichier pdf distribuable. La démarche apparaît simple et naturelle. J’apprends ce 14 février que deux autres personnes, Paul-Eric Blanrue et Jonathan Moadab ont eux aussi mené une enquête durant un mois environ et qu’elle s’est terminée de façon bizarre, en queue de poisson, le 23 janvier dernier, par un document vidéo, non relié aux éléments de l’enquête.

                                          J’avais quand même connaissance de quelques éléments de cette recherche. Je les avais trouvés peu sérieux et je les avais écartés.

                                           
                                          Pourquoi ne nous montre-t-on pas ce Jean-Michel Trogneux aux côtés de sa petite soeur Brigitte ?
                                          Ces photos ont été prises lors de la passation de pouvoir entre François Hollande et Emmanuel Macron.
                                          D’abord des photos, comme celles ci-dessus, montrant prétendument Jean-Michel Trogneux (soi-disant un « petit gros« ), attestées par « deux sources indépendantes« , mais non citées et donc non crédibles (aussi par le manque de ressemblance avec la photo de Jean-Michel 1953, notamment les oreilles)… Ensuite des extraits d’actes administratifs que des répondants jugeaient, apparemment avec raison, falsifiés, comme par exemple ces documents et tweets : 1 2 3. Ou la page 54 du dossier NBI.

                                          Maintenant, après avoir eu connaissance des actes d’état-civil du chapitre 24, j’apprends l’existence d’une >>>vidéo>>> de 8 mn 30 titrée « Comment je me suis planté sur toute la ligne« . Jonathan Moadab, en mode audio, affirme le contraire de son titre, à savoir que son enquête avec Blanrue était très bien menée et concluait que Brigitte est née femme. Finalement, Moadab dit qu’il s’est « planté » pour autre chose : il s’adressait à ceux qui croient que Brigitte est un homme pour les convaincre du contraire. Certes il a échoué, mais quel but étrange, surtout quand on se prétend anti-Macron… Là on accumule les bizarreries avec un enquête s’adressant à un très petit nombre sachant suivre les méandres de twitter et youtube, et s’il y a des personnes à convaincre, ce sont d’abord les indécis… C’est d’ailleurs ce que j’essaye de faire avec cette page, je ne vais pas avancer des arguments de façon semi-confidentielle pour convaincre les militants macroniens de LREM… Bref, Moadab a beau affirmer sa bonne foi dans la vidéo, ses façons d’agir font considérer la démarche avec défiance. De plus, il bloquait sur Twitter les gens qui le contredisaient, même si la contradiction était faite avec respect et courtoisie.

                                          Cette défiance s’accroit lorsque l’on constate que les deux « enquêteurs » ont réussi à obtenir de la mairie d’Amiens en décembre-janvier dernier, des documents qui jusque là n’étaient pas accessibles (voir le chapitre 24), et ne le sont pas pour des personnes en dehors de la famille proche. Et finalement, si des actes apparaissent peu crédibles, l’un d’entre eux semble juste, la naissance de Jean-Michel Trogneux, comme pour brouiller les pistes.

                                          Sans écarter la maladresse des deux auteurs, cela ressemble à un ballon d’essai pour mettre en place une contre-offensive. Le fait que le couple Macron n’ait, apparemment, toujours pas déposé plainte après l’avoir promis il y a presque deux mois, montre pour le moins un grand embarras et une forte indécision sur la réplique à mener. Jusqu’à présent, elle consisterait seulement à étouffer l’affaire en la coupant des grands médias… Il y a une certaine réussite, mais cela va être très dur à maintenir dans la durée..

                                          Le 2 avril. Il apparaît que quelques médias continuent à s’appuyer sur des éléments d’enquête de Moadab et Blanrue, en particulier, pour estimer que le personnage montré ci-dessus serait Jean-Michel Trogneux. Vous voyez ci-dessous que, même si la comparaison Betaface est assez bonne, ses oreilles sont différentes, notamment moins grandes, de celles de Jean-Michel en 1953, lesquelles sont semblables à celles de Brigitte :

                                            
                                          Et croire que ce monsieur qui se déplace pour aller à l’Elysée sous les yeux et appareils photo de dizaines de journalistes serait impossible à rencontrer et vivrait cloîtré loin de tous ne tient pas debout…

                                        8. Le « domicile » de Jean-Michel Trogneux.

                                          18 février. Natacha Rey et Xavier Poussard ont à plusieurs reprises parlé de ce domicile signalé dans la plainte contre Natacha Rey (en Chapitre 26). Xavier Poussard donne des précisions [F&D504p08] :

                                          Au sujet de la domiciliation de Jean-Michel Trogneux au 14- 16, rue des Vergeaux à Amiens (lot VC 26), nous avons pu établir que cette adresse correspond à un appartement situé au premier étage d’un immeuble de trois étages. […] Ce bien, Jean-Michel Trogneux l’a acheté le 28 mars 1996. […] Les recherches que nous avons effectuées buttent sur plusieurs anomalies. Par exemple, la mention « néant » s’affiche au Fichier informatisé des données juridiques immobilières (FIDJI) concernant Jean-Michel Trogneux pour l’immeuble urbain section VC numéro du plan 26 (copropriété rue des Vergeaux 14-16 et 9-11 rue des Lombards lots 2, 21 et 251) tandis que son identité est prise en compte par Télé@ctes. […]

                                          Notre équipe à Amiens a interrogé les commerçants et les habitants du quartiers. Tous sont catégoriques : « jamais vu ou entendu parler d’un Jean-Michel Trogneux« . Dans l’immeuble du 14, rue des Vergeaux, le nom J-Michel Trogneux, écrit à la main, est collé « à l’arrache » sur une des boîtes aux lettres posées sur deux tréteaux de fortune. L’immeuble, son agencement et son entretien ne semblent pas du tout correspondre au niveau économique et social des Trogneux décrit au cours de notre enquête. Dans l’appartement (1er étage, gauche), habité, la télévision tourne à fond (on l’entend depuis la rue) mais personne ne répond, ni à l’interphone, ni lorsque l’on frappe à la porte. L’habitant aperçu par la fenêtre est un individu dont l’allure physique diffère totalement de celle du « petit gros » présenté précédemment. Nous avons contacté un à un les habitants du 14, rue des Vergeaux. Une personne nous a répondu, Mme Regond, qui, surprise, nous a spécifié formellement ne pas connaître de Jean-Michel Trogneux.Tout porte donc à croire que seule la boîte aux lettres porte le nom « Trogneux J. Michel« .


                                          On reconnaît la porte d’entrée. La proximité de l’atelier Jean Trogneux facilite le relevé du courrier [Google Street].
                                        9. La fabrique d’un faux (mariage Auzière).

                                          Retour sur le mariage fictif Auzière – Trogneux. Xavier Poussard a fait analyser la fameuse photo (chapitre 9) par un graphiste professionnel. Des différences de grain, de trame, de définition attestent qu’elle a été très retouchée. « En conclusion, l’analyse laisse à penser qu’il y a eu un assemblage entre plusieurs photographies avec essentiellement l’ajout d’un bloc comportant Simone et Jean Trogneux« , lesquels sont à droite de la photo [F&D504p09].



                                            C’est sous la forme ci-contre qu’est paru dans l’exemplaire de la BNF (Bibibliothèque Nationale de France) des « Echos du Touquet » du 28 juin 1974, le faire-part du mariage d’André-Louis Auzière et Brigitte Trogneux. Nous avons vu que la photo est truquée, mais comment a-t-elle pu apparaître dans ce journal ?

                                          Ce journal n’étant probablement pas numérisé ni microfilmé, l’hypothèse la plus probable est que l’exemplaire de la BNF ait été subtilisé pour être remplacé par un fac-similé modifié. C’est techiquement délicat à réaliser : trouver le même papier, le même vieillissement, la même police d’écriture. L’Etat a ces moyens là (il s’agit de protéger un secret d’Etat) et c’est à la portée de spécialistes. Certains d’entre eux sont capables de créer de faux documents qui trompent les historiens pourtant très suspicieux de nature… Avec de tels moyens techniques, même si la substitution apparaît plus délicate quand il s’agit de grosses reliures, le trucage étant plus facile à découvrir, on peut aussi modifier un acte d’état-civil… Le film Les compagnons de la marguerite de Jean-Pierre Mocky (1967) traite ce sujet, de façon très légère.

                                          Pour revenir à ce faire part, on s’étonne de l’absence des prénoms des mariés, alors que la légende de la photo, avec notamment l’implication du père de la mariée dans la vie touquettoise, apparaît habilement réalisée. On revient sur cette photo et Jean-Louis Auzière en Annexe A 18.
                                          Ajout du 31 mars. Une correspondante a pris des photos à la BNF de deux numéros des « Echos du Touquet« , celui du 28 juin 1974 avec la photo de mariage et celui du 12 juillet avec l’annonce, laquelle est reprise ci-dessous en deuxième rangée. Voici ces photos en vignettes à agrandir d’un clic :

                                             
                                           
                                          Dans chaque numéro les quelques 3 ou 4 feuilles sont pliées pour former des doubles pages, aucunement reliées entre elles. Les numéros successifs de deux mois environ sont simplement empilés, séparés, dans une grande enveloppe commune. La seule consigne semble de ne fournir qu’une enveloppe à chaque fois au lecteur, pour éviter le mélange de ces feuilles. Comme dit précédemment, il était donc relativement facile de prendre ces deux numéros pour les substituer par des fac-simulés modifiés. C’est l’hypothèse qui apparaît la plus probable, étant donnés les truquages de la photo, aussi constatés par des spécialistes consultés par Natacha Rey (elle en parle dans une longue vidéo de fin mars).


                                          Comparaison bétaface confirmant que la mariée n’a pas une forte ressemblance avec Brigitte
                                        10. Quand a eu lieu la rencontre de Brigitte et Emmanuel ?

                                          D’après la « légende » officielle, comme écrit en début du Chapitre 15, la rencontre amoureuse de l’élève Emmanuel Macron avec la professeur Brigitte Trogneux – Auzière devenue Macron date de l’année scolaire 1992-1993, lors d’un atelier-théâtre quand Emmanuel était en classe de Seconde avec Laurence Auzière la fille de Brigitte.

                                          Natacha Rey a observé de près la photo de la classe de l’année précédente, quand Emmanuel était en Troisième et a eu la surprise d’y trouver Laurence :



                                          1991/1992 classe de Troisième. Laurence Auzière est coiffée de la même façon que sur la photo de l’Annexe A 2 (n°14, sept. 1991)


                                          Laurence Auzière, comparaison Betaface : 69 %.
                                          En toute logique, Natacha Rey a alors estimé que puisque Laurence et Emmanuel étaient dans la même classe un an plus tôt, l’atelier-théâtre avait aussi eu lieu un an plus tôt. Elle a donc publié le 23 février 2022 le communiqué ci-joint, repris ici-même et par tous les brigittologues au point que l’un d’entre eux, dans un tweet a retitré le livre de Sylvie Bommel « Il venait d’avoir quatorze ans » au lieu de « quinze ans » (et un autre en a fait une chanson, cf. Annexe D 11) :

                                          Après avoir longuement recherché trace d’une photo où figureraient Laurence Auzière et Emmanuel Macron, qui selon la version officielle étaient ensemble en classe au « lycée« , c’est à dire à partir de la seconde. J’ai fini par la retrouver, bien que celle-ci soit introuvable sur Copains d’Avant ou Trombi et que la presse ne nous l’ait curieusement jamais dévoilée. Je comprends aujourd’hui pourquoi !

                                          En vérité, ils étaient camarades de collège et ensemble seulement en classe de 3ème. En ce début d’année scolaire, année où débute sa liaison avec son professeur Brigitte Trogneux dite « Auzière« , le jeune Emmanuel né fin décembre n’a que… 13 ans !

                                          […] Les parents de Macron ont témoigné eux-mêmes qu’ils croyaient à l’époque que leur fils sortait avec Laurence, sa jeune camarade de classe, avant de découvrir avec effroi, qu’il avait en vérité débuté une liaison avec la « mère » de celle-ci !

                                          Dans l’enseignement public, cette dernière aurait été virée sur le champ, poursuivie en Justice (peine de prison) et radiée de l’Education Nationale. La presse et les médias vous mentent depuis le début […]. En réduisant l’écart d’âge et en faisant débuter la « romance » plus tardivement, on tentait de faire accepter l’inacceptable au grand public. De la manipulation de masse et du mensonge, comme toujours !

                                          Hypothèse rejetée
                                          Il restait certes des doutes, notamment sur la reconnaissance de Laurence parmi les élèves, mais c’était tellement cohérent avec cette « légende » qui, à de multiples reprises, a déformé une réalité qu’il fallait cacher…

                                          Or, le 16 mars, je suis amené à rejeter cette hypothèse en découvrant la photo ci-dessous, extraite de Paris-Match 3547 de 2017 (cf. Annexe A 15) :


                                          A gauche Emmanuel dans le rôle d’épouvantail, à droite Brigitte au milieu des autres professeurs en 1992/1993.
                                          Sur ce programme conservé par le professeur Philippe Robert, la date de représentation est indiquée  : le mardi 15 juin. Or le 15 juin 1992 est un lundi, c’est le 15 juin 1993 qui est un mardi. Nous avions donc fait erreur.

                                          Emmanuel avait 15 ans et non 14 ans lors de sa rencontre amoureuse avec Brigitte. Tout du moins publiquement. Plus exactement, Emmanuel est né le 21 décembre 1977. Il avait donc 14 ans à la rentrée de septembre 1992 jusqu’aux vacances de Noël, puis 15 ans en 1993. Il avait ainsi 14 / 15 ans. On peut supposer que leur relation amoureuse a été publiquement connue en 1993 quand il avait 15 ans. Avant, on ne sait pas…

                                          On s’est ensuite demandé si Laurence et Emmanuel étaient ensemble dans la classe de Seconde 1992/1993. Sur la photo de classe d’Emmanuel de cette année (que l’on retrouvera en Annexe A 12), on a cru Laurence reconnaître avec une bonne comparaison Betaface, mais non :

                                           
                                          Sur la gauche des deux zooms, on retrouve la même élève sur la photo de l’année suivante
                                          (en fin d’Annexe A 12) et ce n’est pas Laurence.
                                          Ainsi, sur ce point, le « légende » se trouve vérifiée, Laurence et Emmanuel ont été dans la même classe durant une seule années. Toutefois nous ne connaissons pas les photos de classe des années précédant la classe ee 3ème.

                                        11. Le mystère de la nièce morte jeune.


                                          Avec un procédé automatique de colorisation, la fameuse photo du Chapitre 3.
                                          Kots a longuement étudié la famille Trogneux, il a notamment légendé la photo de le famille Trogneux en 1991 (Annexe A 2). Le 1er mars, en cinq tweeets, il a proposé une nouvelle hypothèse :

                                          1. Voici la photo de famille des Trogneux telel qu’elle a été prise à l’origine avant retouche avant d’ajouter Jean-Michel Trogneux (JMT). On remarque que ni JMT ni Brigitte n’apparaissent sur cette photo . JMT a entre 13/14 ans à ce moment là… Etaient-ils exclus ?
                                          2. Le cadrage de la photo officielle est incorrect. JMT est complètement collé à la bordure. Un photographe laisse toujours de la marge de châque côté d’une photo, comme c’est le cas avec Monique à droite. La photo a donc été étirée afin d’ajouter de la place.
                                          3. 1. Partie ajoutée à la lampe 2. Absence d’ombre au niveau de JMT (JMT vient sûrement d’une photo de classe, haut du corps uniquement) 4. Bande noire et dossier du fauteuil invisible.
                                          4. (sans illustration) La petite fille ne peut pas être Brigitte née en 53 (Anne-Marie a plus de 22 ans sur cette photo, se marie en 55 et on voit son alliance) et encore moins Nathalie Farcy née en 59 et dont la mère, Maryvonne, décède quand Nathalie a seulement 6 mois.
                                          5. (illustration ci-contre) Il ne reste donc que Christine Boulogne née le 26/03/1957, fille d’Anne-Marie, et qui a entre 1 et 2 ans sur cette photo. La voici lors de l’investiture de Macron en 2017.
                                          Hypothèse rejetée (à cause de la datation, voir ci-dessous).
                                          Avec ce qui a été étudié dans l’encadré du chapitre 3, nous avons maintenant trois hypothèses majeures :
                                          1. la photo n’est pas truquée,
                                          2. la fillette est ajoutée,
                                          3. Jean-Michel est ajouté.

                                          J’estime que la photo peut être datée avec l’âge des trois plus jeunes enfants (les deux derniers dans le cas 3) : Jean-Michel, né en 1945, est un garçonnet de 8/9 ans, Monique, née en 1941, est une adolescente de 12/13 ans et Maryvonne, née en janvier 1937 est une jeune fille de 17 ans. Cela nous mène en 1953/1954, à la rigueur en 1955, pas davantage. C’est pourquoi je ne souscris pas à cette hypothèse 1958/1959 de Kots. En particulier, Monique ne peut pas avoir 17 ans, elle est en début de puberté. Et les écarts d’âge entre Jean-Michel, Monique et Maryvonne étant respectés, il apparaît très probable qu’ils soient tous les trois sur la photo d’origine. Cette hypothèse de Kots est donc rejetée à cause de la datation.

                                          J’ajoute accessoirement que les explications techniques, quoique plausibles, ne me convainquent pas. Alors que je trouvais la fillette ressemblante à Nathalie Farcy, ce n’est pas le cas pour le demi-visage de Christine Boulogne. Je découvre des dates de naissance précises, certaines, celles de Maryvonne et Monique, jusqu’alors inconnues. Sans m’attarder sur l’alliance au doigt d’Anne-Marie, que je ne distingue pas, je suis surpris par sa date de mariage, 1955, plus exactement le 21 janvier 1955 (acte cité en mention marginale).

                                          Je rappelle que, en fin d’encadré du bas de chapitre 6, j’ai présenté deux hypothèses ayant mes préférences :
                                          1. photo retouchée avec ajout de la fillette, peut-être Nathalie Farcy,
                                          2. photo non retouchée avec la nièce de Brigitte décédée jeune.

                                          Cette dernière hypothèse est mise à mal par la datation du mariage d’Anne-Marie en 1955. Je l’imaginais plus précoce, vers 1951. Toutefois Anne-Marie peut avoir eu un enfant avant Christine et avant son mariage, cette mystérieuse nièce morte jeune. Je garde donc cette préférence, même fragilisée.

                                          Attardons-nous sur cette mystérieuse nièce. Son existence ne repose que sur des propos de Brigitte Macron. En 1960 (« quelques mois après » le décès de sa soeur Maryvonne en février 1960), Brigitte « perdait une de ses nièces, seulement âgée de 6 ans. Celle-ci est morte à la suite d’une appendicite aiguë » (lien). Etant donné que Jean-Michel / Brigitte s’est rajeunie de 8 ans, elle a probablement rajeuni sa nièce. A supposer qu’elle soit née en 1951/52, elle peut être la fillette de la photo. Elle serait le premier petit-enfant de Jean et Simone, qui seraient ainsi photographiés avec tous leurs enfants et leur premier petit-enfant, sans doute par le père / gendre. Une banale photo de famille, en somme…

                                        12. Les trois enfants Auzière avec Emmanuel en juin 1993

                                          Dans le documentaire « Brigitte Macron, un roman français » de Virginie Linhart paru sur France 3, déjà cité, on trouve (à 23 mn 09) la photo ci-dessous à gauche, que l’on retrouve aussi sur cette page où elle est attribuée à Gérard Blanc, professeur au lycée La Providence, et datée de juin 1993, avec pour seule autre indication la présence d’Emmanuel Macron :

                                           
                                          La photo de juin 1993. A droite zoom sur trois extraits de la photo familiale de 1991 en Annexe A 2
                                          Tout porte à croire qu’Emmanuel Macron et Laurence Auzière y sont au premier plan, comme ils sont sur la photo de classe 1991/1992. Derrière Laurence (n°14 sur le groupe familial de 1991), la fillette pourrait être Tiphaine. Elle est n°7 sur la photo de 1991, elle a la même chevelure abondante, reconnaissable à son rictus et sa grande bouche elle a 8 ans. Et entre la supposée Tiphaine et Emmanuel, le garçon pourrait être Sébastien Auzière. A comparer avec la photo familiale de 1991 (n°16), il semble bien que ce soit lui, à 16 ans, surtout parce qu’on retrouve les mêmes lunettes fines sur les deux clichés. Il y aurait donc Laurence, Tiphaine et Sébastien Auzière sur la gauche et Emmanuel au centre.

                                          Le garçon sur la droite de la photo, au pull rayé, est probablement celui assis derrière Emmanuel (qui tient l’ardoise) avec son pull sur l’épaule dans la photo de classe de seconde en 1992/1993 :

                                            Classe de seconde,
                                          1992/1993


                                          Dans le
                                          trombinoscope
                                           
                                          Comparaisons Betaface avec en noir et blanc les extraits de la photo de classe de 1991/1992 en Annexe – A – 10
                                          Deux questions. Que fait alors Emmanuel au milieu des enfants Auzière ? N’est-ce pas Brigitte qui prend la photo ? Les réponses ne sont pas aisées. Pour la seconde question, le photographe peut être Gérard Blanc mais aussi Brigitte qui lui aurait donné une photo en double. Pour la première, voici la réponse d’un correspondant, à laquelle je souscris :

                                          Apparemment, il était d’usage à La Providence de faire une sortie nature chaque année. La photo bucolique est donc une photo scolaire (comme toutes les autres de Macron). Je ne vois pas d’objection pour accepter la date de juin 1993, même si je l’avais d’abord datée de l’été 1992.

                                          Apparemment, plusieurs classes participaient à la sortie puisque Sébastien est présent malgré ses 2 années de plus (si 1993, il est en fin de terminale). Si plusieurs classes participent, aucune bizarrerie à voir Laurence sur la photo avec Emmanuel. Avant cette sortie, il est parfaitement plausible que Brigitte ait demandé et obtenu que sa plus jeune fille participe à cette sortie pédagogique, surtout si elle était professeur accompagnatrice.

                                          1993/1994, classe de Première, dernière année d’Emmanuel Macron (assis, au centre)
                                          au lycée la Providence d’Amiens. Laurence Auzière est dans une autre classe.
                                        13. L’oncle et parrain Jean-Michel Noguès et la tante Lucette
                                          1. L’oncle Jean-Michel Noguès en 1980. Un correspondant a consulté à la Bibliothèque Nationale de France la thèse de médecine de Françoise Noguès-Macron (sous la cote 4-THM-26382), soutenue à Amiens le 23 juin 1980, et m’en a communiqué quelques pages. Voici les plus intéressantes pour notre étude.

                                              
                                            Rappelons que précédemment, des doutes ont été émis sur l’existence même de ce Jean-Michel frère de Françoise Noguès mariée Macron, mère d’Emmanuel. Xavier Poussard avait tout de même trouvé quelques autres informations disponibles : « Né en 1940 et décédé en 2006, Jean-Michel Noguès ne serait devenu « que » médecin généraliste « à cause d’une jeunesse troublée » (Deux jeunesses françaises) » [F&D500p5]. Finalement, ces propos apparaissent justes. Jean-Michel Noguès a obtenu son titre de docteur en médecine à Amiens en 1971 (lien). il est présent (pour rappel ?) sur l’avis de décès de sa mère Germaine / Manette en 2013. Et il est présent sur une page Généanet avec l’indication de son épouse Lucette Duponchel, née en 1939, et leurs enfants Isabel et Florence, nées en 1969 et 1971.

                                            La brigittologue Maria a essayé d’en savoir davantage :

                                            La thèse de médecine de Jean-Michel Noguès ne montre aucune dédicace, seulement les noms du directeur de thèse (Pierre Galibert, neurochirurgien au C.H.U. d’Amiens) et des membres du jury. Son contenu technique paraît clair, méthodique, avec des conclusions pondérées qui s’adressent à des neurochirurgiens.

                                            Dans le Guide Rosenwald (annuaire du corps médical français) , pour 1977-1978 et 1996 (dernier disponible à la BnF) : Noguès (Jean-Michel), médecine générale, 27 rue Léo Lagrange, Amiens (aujourd’hui encore cabinet médical dans une barre d’immeuble). En 1977 comme en 1996, le Pr Pierre Galibert est le neurochirurgien du CH d’Amiens.

                                            Jean Michel Macron, lui, a soutenu une thèse de troisième cycle scientifique. En 1996 il a été nommé professeur de physiologie (option « biologique » et non « clinique ») dans le laboratoire d’explorations fonctionnelles du système nerveux.

                                            Ainsi Françoise Noguès a eu une carrière de médecin de bureau, et son mari, Jean-Michel Macron, celle d’un médecin de laboratoire de physiologie (lien). Donc des médecins qui ne soignent pas directement les malades. Cela peut expliquer qu’Emmanuel Macron ait manqué de confiance envers le personnel soignant lors de l’épidémie de Covid, préférant s’en remettre à Big Pharma.
                                            Elle apporte une explication à la remarque de Manette regrettant que son fils ne soit devenu « que médecin généraliste » :

                                            Il existe une espèce de ségrégation généraliste-spécialiste, encore tenace aujourd’hui, car certains considèrent qu’un médecin n’est généraliste que parce qu’il n’a pas pu accéder à une spécialité de Professeur des Universités. Manette aurait voulu pour son fils Jean-Michel Noguès un tel parcours universitaire. Sa fille Françoise a commencé une spécialité en pédiatrie, mais elle ne l’a pas terminée. Elle a compensé en épousant Jean-Michel Macron, un PU-PH (Professeur des universités – praticien hospitalier). Son autre fille Marie-Christine est ophtalmo (elle est mariée Bové, apparemment Philippe Bové vétérinaire à Amiens).

                                            Des trois enfants de Manette, c’est effectivement Jean-Michel « le moins gradé« , du moins aux yeux d’une mère ambitieuse, pour laquelle le fils aîné porte forcément tous les espoirs familiaux, quasiment l’honneur de la famille. Dix ans d’écart avec sa soeur, Manette a eu effectivement le temps d’espérer… Personnellement, je considère que c’est le métier de généraliste qui est le plus beau, mais les préjugés ont la peau dure.
                                            A l’âge de 14ans, Emmanuel Macron est donc entouré de trois Jean-Michel, son père Macron, son oncle maternel Noguès et, transformé en Brigitte, sa future épouse Trogneux. Du coup, le parrain désigné d’Emmanuel est probablement celui désigné dans les biographies officielles, Jean-Michel Noguès. L’hypothèse un temps mise en avant dans le chapitre 23 que le parrain soit Jean-Michel Trogneux a donc été abandonnée.

                                            La lecture des remerciements de la thèse de Françoise laisse entrevoir une famille banale, avec le mari Jean-Michel Macron, les deux enfants de 3 ans et 1 ans, Emmanuel et Laurent, les parents des conjoints attentifs. Rien ne semble alors présager qu’Emmanuel sera éloigné de son père, son frère et sa future soeur…
                                          2. La tante Lucette Noguès née Duponchel. Une page du site « Les copains d’avant » retrace le parcours de Lucette Duponchel, née en 1939. De 5 à 9 ans, elle est à l’école de la ville de Brombos, dans l’Oise à 41 km d’Amiens. Selon une page du recensement de 1936, elle pourrait être fille d’Yvonne Deras (avis de décès à Grandvilliers en 2012) et de Lucien Duponchel, fils d »Eugène Duponchel et Odile Desachy (fille de Julien Albert Brasseur et de Marie Estelle Brasseur, mariés à Sommereux en 1884) . De 9 à 10 ans, elle est à l’école Warabiot de la commune voisine de Grandvilliers. De 11 à 17 ans, elle est collège de Poix de Picardie, là où enseigne Manette. De 24 à 57 ans, 1973 à 1996, elle enseigne à l’école primaire Delpech d’Amiens, dans la rue où habite Manette. Depuis son très jeune âge, elle connaît donc Manette et il n’est donc pas étonnant qu’elle ait épousé son fils.

                                              
                                            Lucette et ses élèves vers 1979. Photos reprises d’un tweet de la brigittologue Isabelle qui précise que
                                            « Lucette était institutrice dans l’école où Macron était en primaire » mais, sur « Les copains d’avant« ,
                                            Emmanuel est « introuvable parmi les gosses de sa tranche d’âge« .
                                          3. Des oncles et tantes dans l’ombre. Manette et Jean Noguès étaient d’origine modeste. Leur fils Jean-Michel est devenu médecin et a fondé une famille, avec une épouse, Lucette, bien inserrée dans la société. Il a donc eu un beau parcours. Alors pourquoi lui reprocher de n’avoir été « que » médecin… Et cette « jeunesse troublée« , que signifie-t-elle ? Y-a-t-il là une inversion ? C’est la vie de sa soeur Françoise Noguès qui est trouble, pour le moins avec un mariage dont on ne connaît pas la date, un enfant élevé séparemment des deux autres, un divorce, des interrogations sur son aide aux transsexuels…

                                            Ordinaire aussi doit être le parcours du troisième enfant de Jean Noguès et Manette, Marie-Christine Noguès, mariée à Jean-François Leprêtre qui ne semble pas être citée par Françoise ou Emmanuel, comme s’ils n’avaient pas existé… Donc la vie de Jean Noguès et de Germaine / Manette Arribet et celle de leurs trois enfants, Jean-Michel né en 1940, Françoise née en 1950 et Marie-Christine née en 1952 n’apparaît trouble que pour Françoise. A un tel point que Manette s’est sentie obligée d’intervenir fortement (apparemment après 1980) pour s’occuper de l’éducation d’Emmanuel…

                                            Toutefois, on va le voir, Manette elle-même, sort aussi de l’ordinaire quand on considère sa relation avec son petit-fils préféré.

                                            Auparavant, finissons en avec les oncles et tantes, pour signaler qu’Emmanuel a une tante paternelle, Françoise Macron, née vers 1955, pharmacienne à Coudun dans l’Oise, mariée avec Jean-Marie Bacciochini. Les grands-parents paternels sont André Macron (1920-2010) (page Généanet) et Jacqueline Robertson, de père anglais et de mère française, mais il apparaît qu’Emmanuel a très peu fréquenté ce côté paternel pourtant installé à Amiens et, pas loin, à Coudun.

                                        14. Manette, une étrange et sombre grand-mère…

                                          Aucune photo des grands-parents Jean et Germaine Noguès avec leurs trois enfants n’a été communiquée, ni même une photo d’Emmanuel avec ses grands parents maternels ou avec l’un d’entre eux. D’habitude, on est pourtant fier de se montrer enfant avec les grands-parents auprès desquels on a passé beaucoup de temps. Si nous ne connaissons aucune illustration du grand-père Jean, deux photos, ci-dessous, de la grand-mère Manette ont été publiées. Et rien du côté des grands-parents paternels, il est vrai moins proches de leur petit-fils.

                                           
                                          En sa jeunesse, Germaine Arribet, dite Manette, épouse de Jean Noguès. En 2007, 88 ans, au mariage de son petit-fils [Paris-Match 3547].
                                          Si le rôle de sa grand-mère Manette est essentiel dans l’éducation d’Emmanuel, son grand père, le pyrénéen Jean Noguès, était aussi présent, de même que sa grande-tante Nicole. Le 14 mai 2017, un article de « La Dépêche » en parle ainsi :

                                          Germaine Arribet, fille d’un valet de chambre illettré, née à Tarbes en 1915 et devenue institutrice [puis professeur de géographie] puis directrice de collège. Avant la seconde guerre mondiale, elle épouse Jean Noguès, dont les parents sont commerçants à Bagnères-de-Bigorre. Le couple part s’installer dans la Nièvre puis à Amiens. […] A toutes les vacances scolaires, Manette et Jean Noguès, que le futur président surnomme affectueusement Coulou, reviennent à Bagnères-de-Bigorre, dans la maison familiale, avec dans leurs bagages le petit « Manu« . […]

                                          Aussi sa grand-mère comme sa grand-tante Nicole ne sont donc guère surprises lorsqu’un été, à peine majeur, Manu vient à Bagnères pour leur présenter Brigitte, sa compagne, de 24 ans son aînée. « On l’a emmenée faire du kayak, des randonnées, se rappelle Nicole. Elle a tout de suite adoré Bagnères et les Pyrénées. Brigitte a adopté en même temps la Bigorre et toute la famille. D’ailleurs ils sont aussi revenus tous les hivers pour skier à La Mongie.« 

                                          Manu en vacances dans les Pyrénées, fin des années 1990. Photo d’article de Paris-Match 3547 du 13 mai 2017,
                                          durant la campagne électorale, semblable à celui de La Dépèche paru le lendemain. Probablement une photo de Brigitte.
                                          Dans le Chapitre 17, il a été indiqué que le grand père est décédé en 2002 à 88 ans, la grand-mère en 2013 à 96 ans, tous deux à Amiens. Il a aussi été dit combien Manette a été importante dans l’enfance d’Emmanuel. Cédric Rémia dans un article du 3 mai 2017 le souligne dans un article de Télé-Loisirs :

                                          Dans son livre Révolution, Emmanuel Macron se remémore ses doux souvenirs d’enfance. « Ma grand-mère m’a appris à travailler. Dès l’âge de 5 ans, une fois l’école terminée, c’est auprès d’elle que je passais de longues heures à apprendre la grammaire, l’histoire, la géographie. Et à lire. » Plus généralement, elle l’élève au détriment de parents débordés par leurs activités professionnelles. À tel point qu’à l’âge de 5 ans, le garçonnet demande à ses parents s’il peut aller vivre chez elle.

                                          « Comme il passe le plus clair de son temps dans la maison de sa mamie adorée, pourquoi ne pas s’y installer définitivement ?« , écrivent les journalistes Bernard Pascuito et Olivier Biscaye, auteurs de l’ouvrage Les politiques aussi ont une mère. Les parents refusent. « On lui a construit une enfance avec des images d’Epinal qui se vendent bien. Avec sa grand-mère enseignante et son arrière grand-mère illettrée« , déclarait Jean-Michel, le père d’Emmanuel Macron dans l’ouvrage de la journaliste Anne Fulda, Un jeune homme si parfait. Au grand désespoir de ses parents, « Manette » considère Emmanuel comme son « fils« . Et il le lui rend bien.

                                          Il voue littéralement une admiration et un amour indéfectible à celle qui est sa préceptrice, sa boussole, bref, son pilier affectif. Et pour cause, lorsqu’Emmanuel Macron, alors adolescent, noue une idylle avec sa professeure Brigitte, une femme mariée de 24 ans son aînée, sa grand-mère est bien la seule à le soutenir.
                                          On sent poindre quelques côtés sombres à ce qui apparaît comme une sorte d’accaparement du petit-fils. Et ce n’est pas tout, Xavier Poussard sous-entend qu’Emmanuel pourrait ne pas avoir été à l’école primaire, ayant été instruit à domicile par sa grand-mère (ce qui expliquerait pourquoi on ne le trouve pas de dans les photos de classe de l’école de la tante Lucette, voir Annexe précédente). Et il effectué d’autres constats [F&D500p2+p4] :

                                          Bien qu’il n’ait jamais habité chez elle, Emmanuel Macron sème le doute [dans son livre « Révolution« ] : « Ainsi ai-je passé mon enfance dans les livres, un peu hors du monde. C’était une vie immobile« . « Je me souviens de ces matins tôt où j’allais la rejoindre dans sa chambre où elle racontait ses anecdotes de guerre, ses amitiés. Enfant, je reprenais chaque jour le fil de la discussion interrompue et je voyageais dans sa vie comme on reprend un roman. Et l’odeur du café au lait qu’elle allait préparer parfois dès le milieu de la nuit. Et la porte de sa chambre ouverte dès sept heures du matin lorsque je n’étais pas encore venu la rejoindre, s’exclamant avec une inquiétude feinte : « Tu dors encore ? ».« 

                                          « Selon plusieurs témoins, Manette a vécu sa retraite cloîtrée chez elle, au milieu des livres. Elle ne sort presque jamais, les pièces sont plongées dans la pénombre. […] A Bagnères de Bigorre aussi, les volets restaient souvent fermés, on ne la voyait jamais dehors » [Deux jeunesses françaises].

                                          Anne Fulda a brièvement évoqué la possibilité qu’Emmanuel Macron ait « failli être adopté par sa grand-mère« , « déesse de son monde enchanté« , « reine de son enfance et même de sa vie d’adulte » [Un jeune homme si parfait] […]

                                          Dans une relation qui s’apparente à de l’instruction en famille (aujourd’hui violemment combattue par le gouvernement), on peut s’étonner de la littérature qu’aurait recommandée Manette à son petit-fils. A en croire Candice Nedelec et Caroline Derrien, « adolescent, le jeune Macron s’évade en lisant. […] André Gide ou encore « Le roi des aulnes » de Michel Tournier sont sur sa table de chevet. Des auteurs que sa bien-aimée grand-mère paternelle […] lui a donné en partage« . […]

                                          Passons sur André Gide [« Les préoccupations d’une vie privée marquée par l’homosexualité assumée et le désir de bousculer les tabous sont à l’origine de » certains de ses textes, selon l’introduction de sa page Wikipédia] pour nous concentrer sur Le roi des Aulnes, prix Goncourt 1970, synthèse chimiquement pure des obsessions de l’intelligentsia à l’époque de sa parution, où Michel Tournier manipule pompeusement signes et symboles (le concept de « phorie« …), joue sur l’ambiguïté entre jeunesses hitlériennes et camps de la mort (« inversion maligne« ) pour réécrire le mythe de l’ogre et, en définitive, livrer une oeuvre radicalement pédophile. […]

                                          La bien étrange mention de cette oeuvre dans la biographie officielle d’Emmanuel Macron serait-elle un de ces signes qu’il affectionne tant ? Une clé de lecture ? Sa légendes officielle serait-elle constituée d' »inversion malignes » ?
                                          Ou serait-elle constituée d' »inversions accusatoires« , comme on l’a vu au Chapitre 22 et à plusieurs autres reprises ?

                                          Que penser de cette grand-mère qui donne de telles lectures à son petit-enfant ? A supposer même qu’elle ait voulu l’aider à accepter des penchants homosexuels, elle aurait pu le faire avec des lectures qui ne soient pas à ce point pour adultes avertis… Et n’est-ce pas étrange qu’elle ait accepté que son petit-fils d’une quinzaine d’années vive avec un transsexuel de 32 ans son aîné ? Alors que les parents de l’adolescent essayaient de les séparer…

                                          Une personne qui vit ainsi dans le noir n’aime probablement pas être photographiée, voilà une raison du manque de photos… Le petits-fils a pris une voie inverse de celle de sa grand-mère, celle de la lumière et de l’exposition médiatique la plus éclatante… Mais derrière les apparences, il continue à vivre dans l’obscurité voulue par Manette…


                                          [extrait d’un article de Paris-Match du 5 janvier 2018] [Photo Reuters / Philippe Wojazer : Salon du Livre de Paris, en mars 2017, en pleine campagne présidentielle]Le livre d’Emmanuel Macron, « Révolution« , sortira lundi en Chine au premier jour de la visite d’Etat du président français et de son épouse. […]

                                          Emmanuel Macron sera en Chine à partir du 8 janvier 2018. Son livre aussi. « Révolution« , son ouvrage , dans lequel il raconte son histoire personnelle , ses inspirations, sa vision de la France et de son avenir […]

                                          L’édition française, parue en novembre 2016 au moment de l’annonce de sa candidature à la présidentielle, s’est écoulée à plus de 200.000 exemplaires. Le livre est également déjà disponible dans une vingtaine de pays et traduit dans une douzaine de langues. […]

                                          Le président français est bien connu des Chinois… pour son histoire d’amour et son mariage avec son épouse Brigitte. La différence d’âge entre les époux a fait sensation dans un pays où les hommes ont plutôt tendance à convoler avec des femmes nettement plus jeunes qu’eux.Mars 2022 : apprendre que Brigitte est une transsexuelle ayant grandi sous le nom de Jean-Michel Trogneux
                                          fait sensation en Chine et ailleurs (voir Annexe D 13).
                                          Récemment, en 2021, un témoignage est venu apporter un nouvel éclairage sur Manette [article] :

                                          C’était dans les années 60, Marie-Claire Stubbe avait été alors reçue par Germaine Noguès qui occupait le poste de directrice de l’école élémentaire [à Poix de Picardie]. A l’origine de cet entretien, un fait terrible dont se serait bien passée Marie-Claire Stubbe. « Jusqu’à ses 6 ans, une de ses quatre enfants était scolarisée près de Poix-de-Picardie. Mais son professeur s’est montré violent à son encontre. Il la battait, car elle avait des marques visibles sur le visage. Et même, on voyait des taches de sang dans un livre.« 

                                          Cette situation insupportable et insoutenable l’a donc poussé à trouver une nouvelle école pour sa fille. C’est alors que Germaine Noguès est intervenue. « Je me souviendrai toujours de cette rencontre. Dès qu’on lui a fait part du problème, elle n’a pas hésité pour accueillir ma fille dans l’établissement. Elle était très chaleureuse. Cela m’a fait chaud au coeur. J’en serai toujours reconnaissante de ce qu’elle a fait.« 
                                          Là encore, une autre lecture révèle un côté sombre. Voici ce qu’en dit NBI début mars 2022 :

                                          A première vue, l’histoire ne pourrait que rehausser encore l’éclat de l’auréole de la sainte laïque et « avant-gardiste« . A y regarder de plus près, celui-ci pourrait bien être terni par quelques ombres gênantes. Le récit journalistique est conçu pour exalter le pieux petit-fils à travers la vie édifiante de sa grand-mère, et il se focalise donc sur ce qu’a fait Manette… mais pas sur ce qu’elle n’a pas fait. Devant le drame de la petite martyre, la directrice bienveillante et chaleureuse l’a accueillie sans hésiter ni tarder. Et c’est tout.

                                          Un instituteur se livre sans retenue à des violences inqualifiables sur une de ses jeunes élèves. Elle pourrait bien ne pas être la seule victime, ni la première ou la dernière. Et les coups qu’elle a reçus pourraient aussi dissimuler autre chose de pire encore. Accueillir ainsi l’enfant peut également être interprété comme le moyen le plus simple d’étouffer discrètement le drame… et assurer l’impunité à son auteur, lui permettre de continuer. Rien dans le récit n’indique que Manette ait fait quoique ce soit d’autre. Comme conseiller à la mère de déposer plainte, alerter d’urgence la direction de l’école sur le comportement de l’instituteur, le signaler au rectorat, au procureur… Bref, ce que l’on attendrait d’une enseignante aussi ouverte, aussi attentive et aussi avant-gardiste devant « un fait terrible« , « une situation insupportable et insoutenable« .
                                        15. Photos de famille d’Emmanuel Macron

                                          Si Xavier Poussard s’est étonné du manque de photos d’Emmanuel Macron enfant, il a aussi précisé [F&D500p3], à côté de reproductions en petits taille, en noir et blanc ici reprises dans leur aspect original :

                                          En cherchant bien, nous avons retrouvé trois autres photographies d’Emmanuel Macron dans les années 1980 (toujours dans sa famille). Diffusées une seule fois dans le n°3547 de Paris Match, ces photos n’ont pas été diffusées sur Internet comme c’est désormais l’usage. Inexplicablement elles n’ont pas été incorporées aux biographies autorisées produites ultérieurement.
                                            
                                          Le numéro 3547 de Paris-Match, du 10 mai 2017, est consacré au nouveau président de la République, juste après son élection.
                                          Les projecteurs sont braqués sur la vie familiale et amoureuse du nouvel élu.
                                          On y trouve aussi ces deux photographies, dont la seule que l’on connaisse qui réunit Emmanuel, ses parents Jean-Michel et Françoise, sa soeur Estelle et son frère Laurent :

                                           
                                          En famille, sans date, et en stage au Nigéria en 2004.


                                          2017, après l’élection, Emmanuel Macron entre son père et sa mère. A droite son frère Laurent.

                                           
                                          Comparaison Betaface de Jean-Michel Macron avec ses deux enfants Laurent et Emmanuel
                                        16. L’absurde famille Auzière

                                          En Mathématiques, j’ai toujours apprécié les raisonnements par l’absurde. Ils ont le goût de l’aventure. Durant tout le cheminement de la pensée, on avance dans un espace improbable jusqu’à la chûte finale où, comme Little Nemo, on tombe de son lit et on revient à la réalité en rejetant implacablement l’hypothèse de départ. Dans la vie de tous les jours, j’utilise aussi ces démonstrations par l’absurde. Par exempe pour l’hypothèse initiale de ce dossier. A supposer que Brigitte soit née femme, que ferait-elle ? Elle dégonflerait la rumeur le plus vite possible en se montrant avec son frère Jean-Michel ou avec une analyse de sang sous contrôle d’huissier ou une autre méthode aussi facile et basique. Elle ne l’a pas fait, c’est absurde, donc elle est née homme. Mais il y a dans la vie de tous les jours, des logiques qui ne sont pas mathématiques. Par exemple Brigitte pourrait être une femme perverse qui adorerait qu’on la prenne pour un homme… La page Wikipédia de l’apagogie (nom savant du raisonnement par l’absurde) l’explique bien en différenciant ses utilisations « en logique et en mathématiques » et « en philosophie« .

                                          Au début du Chapitre 24, j’ai présenté le dossier NBI (No Brain Inside) en date du 11 février. Ce dossier évolue sur Telegram et une deuxième version est en préparation qui sera présentée ici quand elle sera terminée. J’ai déjà dit que je ne privilégie pas l’hypothèse soutenue dans ce dossier qui fait de Jean-Michel Trogneux le père d’Emmanuel. Il s’y ajoute une divergence plus forte avec l’adoption de l’hypothèse de Kots pour dater en 1958 une photo qui ne peut pas être aussi tardive (cf. Annexe A 11). Il n’empêche que l’analyse menée est sur de nombreux points pertinente. Et j’en présente ici un extrait qui relève d’un raisonnement par l’absurde habilement conduit :

                                          Selon la version officielle « Brigitte Auzière » a trois enfants : Sébastien né en 1975, Laurence de 1977 et du même âge que Manu puisqu’ils étaient dans la même classe de troisième à La Providence, et Tiphaine la cadette née en 1984. Le Ministère de la Vérité nous demande de gober pieusement la fable absurde voulant que les trois enfants Auzière se sont – sans retard et sans problème de conscience – rangés du côté de Brigitte et de son amant… qui était aussi leur camarade d’école. Parce que c’était « un fou qui sait tout sur tout » selon Laurence ? Ou parce que le trio a été subjugué par son interprétation magistrale du rôle de l’épouvantail dans la légendaire représentation théâtrale qui sert de clé de voûte à tout le branlant échafaudage propagandiste ? A moins que leur père – « charmant » au demeurant – ne rendait pas heureuse leur mère selon l’hagiographe Anne Fulda, dans son ouvrage « Emmanuel Macron, un jeune homme si parfait » et que ce brave petit Manu était heureusement là pour la combler ? Sauf que la simple chronologie met déjà à mal la fable.

                                          Brigitte connait Manu depuis au moins la rentrée 1991 (sa fille Laurence est dans la même classe que lui). Admettons même, qu’atteinte de troubles visuels et d’une mémoire défaillante, Brigitte n’ait pris conscience de l’existence de l’enfant, euh… de l’homme de sa vie qu’à la fin du printemps 1993. Manu a alors 15 ans et demi, Laurence pas davantage, Sébastien deux ans de plus, et Tiphaine à 9 ans est toujours à l’école primaire… Admettons toujours que Sébastien, un adolescent de 17 ans, trouve parfaitement normal qu’un garçon de 15 ans couche avec sa mère ; que Laurence, par solidarité générationnelle, trouve très « cool » que l’amant de maman soit un copain de classe ; et que Tiphaine trouve pratique qu’entre deux séances de calinothérapie avec Brigitte sur le canapé du salon Manu l’aide gentiment à faire ses devoirs…

                                          Sauf que, même en admettant la chronologie la plus favorable, le bon sens le plus élémentaire met encore plus à mal cette belle histoire. C’est d’ailleurs Tiphaine, porte-parole officiel de Brigitte pour tout ce qui touche à la famille Auzière, qui la dynamite involontairement dans une hagiographie dont le titre est déjà en soi un aveu : « Brigitte Macron, un roman français« . Elle y avoue ingénument que : « Mon papa travaillait à Lille, il revenait le week-end. La semaine, j’étais avec ma mère et le week-end avec mon papa et maman allait voir Emmanuel« . Cet irréfutable témoignage de première main bousille complètement la légende officielle qui veut qu’André-Louis Auzière – muté à Amiens mais travaillant toute la semaine à Lille – apprend son infortune par la rumeur publique qui n’a laissé aucune trace tangible : « Et ce qui devait arriver… arriva. Les rumeurs sifflent aux oreilles d’André-Louis Auzière. Un coup de massue pour le mari, banquier de profession ! Déshonoré – que dis-je – bafoué, il claque la porte ! ‘Il a aussitôt quitté le domicile conjugal. Il a également perdu les connexions, la réputation, et l’argent que son mariage avec Brigitte lui offrait’, révèle le Daily Mail. » Non contente de pouvoir cocufier son banquier de mari toute la semaine avec la complicité de ses enfants, le week-end Brigitte sort ostensiblement retrouver son amant… et laisse la petite dernière aux bons soins de l’époux bafoué… et très complaisant. Qui prend donc tout son temps pour claquer la porte et divorcer seulement en 2006. La Banque est une maîtresse prenante, ce n’est pas Manu, ex-employé chez Rothschild, qui dira le contraire.

                                          [NBI cite là un article du 3 mai 2017 de Télé-Loisirs, reprenant des passages du Daily Mail. En voici un autre extrait :] »On voyait Emma­nuel descendre sa rue quasi­ment tous les jours, prendre la première à droite et aller sonner chez les Auzière. Ses va-et-vient inces­sants ont fait naître des rumeurs dans le quar­tier« , raconte l’ancien voisinage du couple à France Dimanche. Potins et autres persiflages bruissent dans tout Amiens. C’est le scandale : la respectable professeur du lycée jésuite de la Providence d’Amiens, mariée qui est plus, est l’amante d’un de ses élèves mineurs, de 24 ans son cadet.
                                          Après le « décès » de son « père« , Tiphaine trace un portrait émouvant d’André-Louis Auzière : « Je l’adorais, c’était un être à part, un anticonformiste qui tenait plus que tout à son anonymat. Il faut le respecter. » [article de Paris-Match du 7 octobre 2020, couverture ci-contre]. Ce qui – en même temps – ne l’avait pas empêché de trahir sans vergogne l’anticonformiste anonyme qu’elle adorait au profit du copain de classe de sa soeur ! Comme Laurence et Sébastien font toujours preuve – comme leur « mère » – d’une pudeur confinant au mutisme sur leurs relations avec leur fantomatique père on ne sait pas s’ils partageaient les sentiments curieusement contradictoires de leur cadette…

                                          Résumons. L’être à part et digne banquier quadragénaire trouve régulièrement sa femme au lit avec un adolescent, passe ses week-ends seul avec sa fille cadette pendant que son épouse le trompe… prend le premier train pour Lille et disparaît jusqu’à sa mort le 24 décembre 2019, abandonnant femme, enfants, relations, réputation et argent… Une fois encore nous sommes confrontés à l’absurdité de l’histoire officielle qui tente – très maladroitement – d’occulter une réalité effarante.

                                          Comme il a déjà été démontré auparavant que le mariage Brigitte Trogneux – André-Louis Auzière est fictif faute de l’existence du mari, il en va nécessairement de même pour la famille Auzière ! Mais si l’on n’a aucune trace tangible de l’existence réelle du Fantôme de la Banque, il n’en va pas de même des enfants « Auzière« . Eux sont bien réels et ont été tout à la fois témoins, complices et victimes des agissements de leur « mère« . Avant de se poser la question de leur véritable identité, il faut déjà s’interroger sur ce qu’ils ont subi. Malgré l’absence de preuves formelles, tout désigne Brigitte/Jean-Michel Trogneux comme le véritable père d’Emmanuel Macron.

                                          Mais également comme l’auteur d’une atteinte sexuelle sur un mineur de 13 ans se doublant d’un inceste d’après les déclarations sans ambiguïtés – pour une fois ! – du père/épouse et du fils/mari. Si « Brigitte » a été capable d’un tel crime sur son fils comment imaginer qu’elle pourrait ne pas l’avoir également commis sur ses autres enfants, les enfants Auzière ? Tiphaine l’avoue d’ailleurs : les trois enfants « Auzière » étaient témoins de l’atteinte sexuelle sur Manu, trouvaient cela parfaitement normal… et y participaient probablement si l’on en juge avec quelle candeur amorale une avocate et femme politique raconte la vie sexuelle de sa « mère » et de son très jeune amant !
                                          Je reste réservé sur les conclusions du dernier paragraphe qui, à mon sens, constituent des hypoythèse plausibles mais actuellement assez peu probables. J’ai aussi une petite réserve sur l’ensemble de la démonstration parce que c’est un raisonnement par l’absurde hors Mathématiques. Mais, à défaut d’être implacable, cela permet assurément de comprendre à quel point la famille Auzière qu’on nous présente est très improbable. Et le spectre des hypothèses s’élargit.

                                        17. L’alibi Gabrielle Russier

                                          L’affaire Gabrielle Russier, en 1968/1969, avait bouleversé de nombreuses personnes. La voici résumée par l’introduction de sa page Wikipédia :

                                          Gabrielle Russier, née le 29 avril 1937 à Paris et morte le 1er septembre 1969 à Marseille, est une professeure agrégée de lettres. À la suite d’une liaison amoureuse avec un de ses élèves âgé de seize ans, elle est condamnée à un an de prison avec sursis pour enlèvement et détournement de mineur. Elle se suicide dans son appartement marseillais.

                                          Son histoire a inspiré de nombreuses œuvres artistiques comme le film d’André Cayatte, Mourir d’aimer (1971), les chansons Gabrielle de Serge Reggiani (1970) [paroles], Des fleurs pour Gabrielle d’Anne Sylvestre [1971] [paroles] et Mourir d’aimer de Charles Aznavour (1971) [paroles), ou encore le téléfilm de Josée Dayan, Mourir d’aimer (2009), qui sera critiqué par les protagonistes de l’affaire.Trois autres articles d’époque : 1 2 3.

                                          De loin, on peut croire qu’il y a un parallèlisme avec l’affaire Brigitte : une relation amoureuse entre un professeur et un lycéen. A y regarder de près , les différences sont très importantes. Au début de la liaison, il apparaît que le jeune homme, Christian, avait au moins deux ans de plus qu’Emmanuel (à cet âge, ça, compte, il était au-dessus de la majorité pénale des mineurs de 16 ans) et que Gabrielle avait 16 ans de moins que Brigitte / Jean-Michel. Brigitte s’avère être un transsexuel qui dissimule son état et n’a connu ni le rejet, ni l’opprobe, ni l’incarcération.

                                          Il n’empêche que la « légende » Brigitte a été créée pour faciliter un rapprochement avec le cas Russier. L’âge du lycéen a été augmenté (« Il venait d’avoir dix-sept ans« ), celui de l’enseignant a été diminué (Brigitte a 8 ans de mois que Jean-Michel), la transsexualité a été cachée. Les projecteurs ont été braqués sur l’écart d’âge (20 ans puis 24 ans) et le romantisme d’un grand amour (comme pour « mourir d’aimer« ) a été activé. En 2017, et même encore maintenant pour la majorité des Français qui ignorent la réalité de Jean-Michel, cette résonnance dans l’inconscient a fonctionné.

                                          Ce 17 mars, NBI (L’ermite Ze Qe Fan) en a aussi parlé sur son canal Telegram :

                                          Effectivement, on a sciemment utilisé la trame de l’affaire Gabrielle Russier pour monter de toutes pièces le narratif du coup de foudre mythique des amoureux hors normes. On a joué sur la similitude des situations (pourtant totalement fictive), le caractère tragique de l’affaire Russier, son impact dans la mémoire et l’inconscient collectif pour imposer une légende dorée qui n’a strictement aucun rapport avec l’affaire de la fin des années 1960.

                                          L’affaire Manu-Brigitte a été créée de toutes pièces pour justifier l’injustifiable et focaliser l’attention sur une version très complaisante dont tous les éléments et témoignages ont été concoctés par les protagonistes eux-mêmes et destinée à occulter une sordide affaire de pédocriminalité cachant encore bien pire. Il n’y a jamais eu d’affaire publique, de dépôt de plainte, d’enquête, de procès, de déballage médiatique… hormis celui provoqué délibérément à des fins politiques par le couple Macron. Jamais le jeune Emmanuel n’a subi une cure de sommeil de trois semaines en clinique psychiatrique, ni n’a été ensuite interné en asile psychiatrique, placé en internat à des centaines de kilomètres de sa famille et de son amante… Et jamais Brigitte n’a fait l’objet d’un dépôt de plainte, ni fait une minute de garde à vue, sans même parler d’une détention ou d’une quelconque condamnation pour une atteinte sexuelle sur mineur de 13 ans par personne ayant autorité !

                                          Si l’affaire Russier a fait l’objet d’une surmédiatisation c’est, en partie, en raison du contexte socio-politique de l’époque : les événements de mai 68, la libération des moeurs, la démission du général De Gaulle, l’affaire Markovic et l’élection de Pompidou… Et quand la presse a un os à ronger, elle ne le lâche que lorsqu’il n’en reste rien. Le battage médiatique a aussi contribué au battage intellectuel et culturel… attisé involontairement par le comportement rigide des représentants auto-proclamés de l’ordre et de la morale. Au regard de la situation actuelle, la France des années 60 est une autre planète…
                                          « Brigitte Auzière » professeur de Français au lycée La Providence à Amiens vers 1993, photo de classe avec ses élèves.
                                          Ce parallèle entre les deux affaires est aussi traité sur cette article du site pasidupes.wordpress.com, effleurant aussi l’affaire Olivier Duhamel et le mouvement MeToo Le titre est caractéristique des inversions accusatoires du couple Macron : « Macron veut « criminaliser les relations sexuelles entre un adulte et un mineur de 15 ans »« . De même Brigitte combat le harcèlement à l’école :


                                          Gabrielle Russier avait été exclue de l’Education Nationale. Brigitte Macron y est
                                          introduite en donneuse de leçon par le ministre Blanquer, le 18 novembre 2021.
                                          On voit que les élèves et professeurs sont muselés, victimes d’un harcèlement gouvernemental.
                                        18. Les frères Jean-Louis et Louis Auzière


                                          Ci-dessus, nous retrouvons la photo, cette fois-ci coloriée, censée être celle du mariage de Brigitte Macron avec son premier mari André-Louis Auzière, en 1974. Déjà vue et étudiée au Chapitre 9 et en Annexe A 9, nous savons qu’elle est truquée. En procédant surtout par ressemblance de visages, nous avons estimé que les mariés seraient Jean-Louis Auzière et sa première épouse Suzanne Spray, ce serait donc un peu avant 1966. Les deux personnes à droite auraient été ajoutées et seraient Jean Trogneux et Simone Pujol, les parents de Jean-Michel / Brigitte Trogneux. Logiquement les deux personnes à gauche de la photo seraient les parents du mariés, donc Marius Auzière (1893-1975) et Germaine Bary (1896-1976), qui avaient, en 1966, 73 ans et 70 ans. Or sur la photo, ils font facilement 20 ans de moins. On peut alors se demander s’ils pourraient être un oncle et une tante du marié.

                                          Pour mieux comprendre, étudions la généalogie de Jean-Louis Auzière. Il est né à Paris 9ème arrondissement le 28 février 1943 (acte), fils de Marius Auzière et Germaine Bary qui viennent d’être cités. Un extrait du recensement de 1936 à Meudon présente la famille Auzière avant la naissance de Jean-Louis. Outre les parents, âgés de 43 ans (il est « chef comptable« ) et 40 ans (sans profession), elle est alors composée de trois enfants, Louis 19 ans, Suzanne 17 ans, Marcelle 13 ans, de la grand-mère Anna Bary 75 ans et d’une cousine Reine Bary 57 ans.

                                           
                                          Marius Auzière (jeune à gauche) et Germaine Bary probablement en 1965 pour leur 50ème anniversaire de mariage.
                                          Photos de la fiche de Marius Auzière sur le site Généanet kensi13.
                                          Il est certain qu’ils ne sont pas sur la photo de mariage ci-dessus.
                                          De cette famille, il convient de retenir que Jean-Louis est arrivé très tardivement en 1943, quand ses parents ont 46 et 43 ans, son frère Louis 26 ans, ses soeurs Suzanne et Marcelle 24 et 20 ans. Cela signifie que le fameux André-Louis Auzière ne guère être un nouvel enfant de Marius et Germaine. Il est plutôt un petit-fils et c’est effectivement ce que prétend la « légende » de Brigitte, il serait un enfant de Louis, donc un neveu de Jean-Louis.

                                          On est donc amené à s’interesser à la vie de Louis, le grand-frère de Jean-Louis. Louis Alexandre Michel Auzière (1917-1985), administrateur de sociétés, a épousé Renée Costes (1920-2014) à Montpellier en 1939. Ce sont peut-être eux qui sont à côté du marié sur la photo de mariage, l’oncle et la tante remplaçant les parents. Voici la fiche de Louis sur le site Généanet kensi13 :


                                          (les soeurs et filles sont indiquées avec le nom de leur mari)
                                          Le positionnement d’André-Louis (en fait André Louis) dans la liste de ses 5 frères et soeurs apparaît ici tout-à-fait naturel. Dans son livre de 2019 déjà cité « Il venait d’avoir dix-sept ans« , Sylvie Bommel décrit en une page l’itinéraire à travers l’Afrique de ce fonctionnaires français à l’époque de la décolonisation. Nous avons vu que André-Louis est censé naître le 28 février 1951 à Eséka, petite commune du Cameroun créée en 1954 et des doutes sont apparues sont la validité de ce lieu de naissance. Or le document suivant (des annales locales d’Eséka), du 1er janvier 1952, montre, au contraire, qu’il apparaît vraisemblable :


                                          En conclusion provisoire, nous n’avons toujours pas de preuve de l’existence d’André Louis Auzière, mais son existence telle qu’elle est racontée dans la « légende » Brigitte apparaît très plausible. Cet André-Louis a pu naître à Eséka en 1951. Si tel est le cas, a-t-il vécu longtemps ? A-t-il rencontré la famille Trogneux ? Le trucage de la photo ne va pas en ce sens, mais il y a un fond de vérité et on ne sait pas jusqu’où il va…

                                        19. Brigitte quand elle était Véronique transsexuelle

                                          Comme indiqué en avertissement de début de dossier, la comparaison des courbes audio de voix entre Brigitte Macron et Véronique la transsexuelle interviewée en 1977 prouve de manière scientifique que les deux porteurs de ces prénoms sont une seule personne (voir encadré rouge du chapitre 22). A cela s’ajoute un tic de langage commun, une gestuelle commune. Voilà plus de deux mois que cette comparaison est en ligne, plus de dix mille internautes sur ce seul site l’ont écouté et personne, ni ici ni ailleurs, n’a apporté le moindre élément de doute sur cette identité commune. Et depuis décembre, le couple Macron s’est réfugié dans le déni sans montrer le moindre élément nouveau, les grands médias aussi. Seuls Le Canard Enchaîné, Médiapart et quelques autres n’ont pas osé nier et sont restés dans le silence. Telle est la situation en ce 27 mars.

                                          Véronique / Brigitte Macron est donc née homme. Et très probablement, sous le nom de Jean-Michel Trogneux tant est solide le faisceau d’indices recueilli. Nous sommes désormais nombreux à en avoir l’intime conviction. Puisque cette similitude est acquise, il est intéressant d’exploiter au mieux les informations srecueillies sur Véronique. Or l’entretien vidéo de l’INA est tronqué. En consultant l’Inathèque qui n’est accessible que dans les bibliothèques de recherche, Xavier Poussard a obtenu l’intégralité de l’interview et l’a communiqué par écrit [F&D504p11].

                                           
                                          Voici d’abord la transcription de la première partie, celle de l’entretien vidéo disponible :

                                          François Desplats (FD) – Je peux simplement vous garantir de l’authenticité du témoignage de Véronique. Véronique, je voudrais savoir si, au moment où vous avez fait cette opération, qui est celle que vous avez subie, ça a été un moment difficile pour vous ou elle n’était qu’un aboutissement de quelque chose qui s’était produit avant ?
                                          Véronique (V) – Je crois qu’en fait il n’y a pas transformation parce que le psychisme est déjà féminin et l’individu, en l’occurrence moi, est déjà préparé à ce genre de mutation par nécessité en ce sens qu’on se sent femme et on régularise une situation sans plus. Il n’y a pas mutation, il y a régularisation
                                          FD – Vous êtes complètement femme donc vous avez été opéré il y a combien de temps ?

                                          V – J’aime pas tellement le mot devenir complètement femme. C’est-à-dire, nous devenons une sorte de femme pouvant copuler mais ne pouvant pas procréer. De là des problèmes juridiques d’ailleurs dont on parlera après. C’est-à-dire que l’intégration se fait sans problème sur le plan individuel. Ils n’existent que sur le plan social ;
                                          Rappelons que, pour ne pas avoir répondu à la dernière question, Véronique ne dit pas explicitement qu’elle est transsexuelle, avec opération. Nous avons lieu de croire que cette opération, si elle a eu lieu, s’est faite à la fin des années 1980. Et il se peut qu’elle n’ait pas existé. Nous ne savons donc pas si Jean-Michel / Brigitte est un transsexuel devenu femme ou un travesti se faisant passer pour une femme. On peut dire qu’il est un transsexuel au sens large, pour simplifier. Voici maintenant la partie inédite, absente de la vidéo rendue publique sur le site INA :

                                          FD – Vous avez un métier que l’on ne va pas révéler ici, disons simplement que c’est un métier tourné vers le public
                                          V – C’est cela, je suis artisan. J’ai un contact régulier avec le public. Je côtoie des clients. Je n’ai aucun problème. J’en avais auparavant, parce que j’avais un sexe phénotypique, entendez par là une apparence ambigüe. On me prenait pour ce que je n’étais pas, c’est-à-dire pour un homosexuel, ce qui n’était pas le cas, ni dans mon comportement, ni dans ma façon de penser. Mais malheureusement, de cette image résultait une non intégration. Et j’ai régularisé en fait une situation pour mon intégration. Et je vis très légalement et très honorablement. Pour l’état civil, il est possible de changer de prénom pour un prénom ambigu. Ce qui est très important car cela permet l’insertion, ou une pseudo insertion sociale. En ce sens qu’il y a toujours des problèmes mais que les problèmes sont solubles au niveau administratif, c’est-à-dire gré à gré. Mais légalement, il n’y a pas de solution contrairement à toutes les législations étrangères sauf la législation belge qui est calquée sur la nôtre.
                                          FD – Est-ce que vous avez l’impression d’être maintenant complètement vous-même ? Est-ce que vous n’avez plus de problème d’identification de vous-même depuis que vous avez été opéré ?
                                          V – À vrai dire je n’avais des problèmes d’identification qu’avec les tiers, je n’en avais pas avec moi-même. Moi-même, je me considérais comme ce que j’étais, c’est-à-dire comme une femme ayant un corps qui ne lui appartenait pas. C’est très difficile à concevoir pour quelqu’un qui est bien dans sa peau. J’utilise le terme « bien dans sa peau » parce que c’est l’image type parce que je n’avais pas de problème mais les gens m’en créaient. Maintenant je n’ai plus de problème. À vrai dire, cette intervention, c’est-à-dire cette ablation d’un organe inutile dans notre cas puisqu’il est à la fois inutilisable et inutilisé…
                                          FD – Vous vivez seule ?
                                          V – Je ne suis pas avec quelqu’un mais j’ai vécu avec une femme. Et concevais cette union dans le style George Sand et Chopin. Chopin était vraisemblablement un transsexuel [Note de Xavier Poussard : nous n’avions pas eu vent de cette théorie du complot transphobe…]. Sa mélodie, sa façon de jouer, l’indique assez clairement. […] Je pense que l’image qu’on a donné de l’union Rimbaud/Verlaine est une image déformée, caricaturale qui ne correspond en rien…[FD arrête ici la conversation]
                                          Sur la base de ces propos, Xavier Poussard liste de nouveaux éléments similaires entre Brigitte et Véronique :
                                          1. Véronique aime beaucoup Chopin. Or, dans la « légende », Emmanuel ne joue du Chopin au piano qu’en tête à tête avec Brigitte.
                                          2. Véronique a une certaine fascination pour le couple Rimbaud/Verlaine, qui fut cité pour entrer au Panthéon, sur volonté présidentielle, probablement sur impulsion de Brigitte. Celle-ci dit, dans un article du 27 janvier 2022 : « En poésie, mes préférés sont Baudelaire et Rimbaud, un génie bouleversant, absolu« .
                                          3. Véronique apparaît admirative de l’amour platonique George Sand / Frédéric Chopin, Brigitte a consacré un mémoire universitaire à l’amour courtois.

                                          Pour cela aussi, même si c’est moins sûr que la comparaison des voix, Véronique et Brigitte sont la même personne. Certains autres propos de Véronique pourraient être exploités. A supposer qu’elle dise vrai, elle a exercé un métier artisanal et avait un prénom à la fois masculin et féminin de 1977 à 1989. Nous ne savons pratiquement rien de ces années, à part son mariage en 1980, en tant qu’homme, et la naissance de ses cinq enfants de 1975 à 1984, il reste beaucoup à découvrir, notamment pour le couple marié Jean-Michel Trogneux – Véronique Dreux.

                                          Il se pourrait donc que Jean-Michel en 1977 ait pris une double identité pour ses trois vies. Avec le prénom Jean-Michel en tant qu’homme pour ses deux vies de famille. Avec un prénom mixte (comme Dominique, Camille…) en tant que femme pour sa troisième vie, son métier à Toulon. Puis, à partir de 1989 environ, il s’est prénommé systématiquement Brigitte. Le prénom Véronique n’a probablement servi que pour cet entretien télévisé.

                                        20. Jean-Michel Trogneux et la bijouterie Gallice de Toulon

                                          Revenons sur une question qui vient d’être posée : quel métier d’artisan a pu exercer Jean-Michel Trogneux, alias Véronique, en 1977 et dans les années 1980 ? Chocolatier ? Peut-être, mais plutôt joailler, puisqu’il est établi qu’il détenait une bijouterie à Toulon (où il s’est marié en 1980 avec Véronique Dreux, on l’a vu). Voici ce qu’en dit Xavier Poussard [F&D501p3] :

                                          On ne trouve ni trace de mariage, ni d’adresse de Jean-Michel Trogneux dans le « Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales » du 12 juin 1973 où un « Jean-Michel Henri Trogneux » se porte acquéreur de la bijouterie « Gallice » sise 25, rue des Boucheries à Toulon (Var), adresse qui lui tient lieu de domiciliation.

                                          [ci-contre le 25 rue des Boucheries à Toulon, actuellement un bar à ongles]
                                          [jusqu’en 2019, il existait une bijouterie Gallice au Lavandou, dans le Var, créée le 1/1/1973, avec un nouveau mandataire en 2004, lien]
                                           
                                          Brigitte Macron s’y connaît en bijoux (lien) [photos Jacques Witt / SIPA, ]JAGVI]

                                          Les bijoux de l’Elysée

                                          L’entreprise Les Georgettes possède son propre site d’e-commerce, mais c’est sur la boutique en ligne de l’Elysée qu’est désormais disponible sa collection de manchettes intitulée « Les Georgettes x Elysée« . Le prix de vente d’une manchette et de son cuir est fixé entre 79€ et 119€ en fonction des modèles. Le chiffre d’affaires perçu en fonction des ventes servira à entretenir le palais de l’Elysée. [lien]Jean-Michel a créé un point de vente bijouterie à l’Elysée…
                                        21. La grande soeur d’Emmanuel Macron, mort-née

                                          A en croire la « légende » racontée dans les magazines people, Emmanuel Macron aurait eu une grande soeur mort-née. C’est ainsi raconté dans un article de France-Dimanche du 25 février 2017 :

                                          Emmanuel Macron : Le drame qui a hanté son enfance !

                                          L’énergique et charismatique candidat à l’élection présidentielle, Emmanuel Macron, cache au plus profond de lui une  tragédie  familiale survenue peu avant sa naissance. […]

                                          Quand on lit la biographie du Picard, on découvre qu’il est l’aîné d’une fratrie de trois enfants. Ce qui n’est pas tout à fait exact. En effet, dix mois avant de mettre Emmanuel au monde, Jean-Michel et Françoise ont vécu la plus cruelle des épreuves  : perdre leur bébé. Une petite fille mort-née. Le couple aurait-il pu éviter ce terrible accident ? Il est possible qu’étant tous deux médecins, lui à l’hôpital de la ville et elle à la Sécurité sociale, cette question les ait hantés. Même si deux mois à peine après le drame, Françoise était de nouveau enceinte.

                                          Est-ce pour implorer la protection divine sur leur garçon à naître qu’ils l’ont appelé Emmanuel, qui signifie « Dieu est avec nous » ? C’est en tout cas un cadeau du ciel qui leur échoit ce 21 décembre 1977, à quatre jours de Noël. Mais si la vie reprend ses droits, la mort rôde toujours. Comme l’écrit Claude Askolovitch dans Vanity Fair : « Françoise porte la blessure. Chaque mois de février, la douleur est lancinante. Retraitée aujourd’hui, elle exhale une souffrance en suspension que je ressens le jour où je la rencontre parce qu’elle veut me parler de son fils« . Comment un enfant qui succède à un bébé mort se construit-il ? […]
                                          Voici la fiche de cet enfant dans la généalogie presque officielle de la base geneanet fraternelle.org :


                                          Alors que dans la même base les dates de mariage (vers 1976) et divorce (vers 2010) du couple Jean-Michel Macron / Françoise Noguès sont approximatives (Chapitre 17), nous avons pour cet enfant mort-né un luxe inhabituel de précisions pour un enfant sans prénom qui n’a pas vécu. Il est de sexe féminin, né et décédé le 22 février 1976 à 6 h 10 à l’hôpital St Antoine de Paris 12ème, enregistré à l’état-civil sous le numéro d’acte 530.

                                          Premier problème : le bébé ne serait pas né 10 mois avant Emmanuel mais un an et 10 mois avant. On se demande aussi pourquoi il serait allé naître à Paris. La maternité de l’hôpital St Antoine, fermée en 2012, n’était pas particulièrement réputée pour les naissances difficiles. Il y a beaucoup plus gênant…


                                          Il existe des fichiers des personnes décédées en France, à l’usage du public. Un brigittologue ayant une bonne maîtrise de l’accès à ces données a cherché les enfants morts-né Noguès et Macron (même avec des approximations orthographiques). Il n’a trouvé que deux références : « Macron, Philippe Marc Michel né à Croix le 20/09/1970 et mort le même jour à Lille« , « Noguès, Sophie Joëlle Marie née à Rennes le 01/07/1974 et morte le même jour à Rennes« . Il a alors étendu sa recherche aux enfants morts avant leurs deux ans. Puis il a eu une attention particulière sur Paris 12ème en 1976 : il a trouvé 4 filles et 14 garçons dont les noms et prénoms ne permettent aucun rapprochement. Enfin le 22 février 1976 sur toute la France : il n’y a eu que deux bébés (garçons) nés et morts ce jour, l’un dans la Meuse, l’autre à Lyon.

                                          Il reste un enregistrement sans prénom, même si c’est rare. Il n’y a que 3 enfants sans prénom morts le jour de leur naissance en France dans les années 70 (qui n’ont rien à voir avec notre affaire). Il y aurait le cas encore plus rare d’un enfant mort-né non déclaré ou non reçu et traité par l’INSEE, qui dit qu’il peut y avoir des manques.

                                          Cet enfant semble donc être fictif, mais pourquoi ? Que veut-on cacher ? En ajoutant la date approximative de mariage « vers 1976 » et le fait qu’Emmanuel connaisse très peu son frère et sa soeur, l’hypothèse la plus probable est qu’il serait né hors mariage, le 21 décembre 1977, avec Françoise Noguès pour mère et avec un père non déclaré. Jean-Michel Macron l’aurait adopté lors du mariage, peut-être en 1978, probablement avant 1979, année de naissance du frère Laurent. Voici ce que dit Sylvie Bommel en 2019, dans son livre « Il venait d’avoir dix-sept ans« , sur l’intensité des liens familiaux d’Emmanuel :

                                          En 2017, dans son livre « Révolution, il consacre cinq pages à sa grand-mère Manette. Contre à peine une à ses parents. Et deux lignes à son frère Laurent, et à sa soeur, Estelle, juste le temps de mentionner qu’ils sont radiologue et nephrologue et qu’il était donc le seul de la famille à ne pas participer aux discussions médicales qui duraient des heures. Aucune mention non plus de son demi-frère Gabriel, né en 2005 de la seconde union de son père, et encore moins de la compagne de ce dernier, Hélène, psychiatre dans un hôpital d’Amiens (et un médecin de plus !). En revanche, il prend soin de citer le prénom des trois enfants de Brigitte et de leurs conjoints et de ceux de ses petits-enfants […].Il n’y a donc pas un mot sur le grande soeur mort-née qui aurait « hanté son enfance« …
                                          L’enfant mort-né permet d’accréditer que le couple des parents officiels d’Emmanuel aurait été constitué bien avant sa naissance, ce qui est rassurant pour le public et évite les recherches indiscrètes. Emmanuel a pour second prénom Jean-Michel, reprenant le prénom du grand frère de Françoise, médecin, qui aurait aidé sa soeur en cette période difficile. Manette, la mère de Françoise aurait aussi apporté une assistance précieuse, ce qui explique son attachement à l’enfant. Cela signifierait que, en bas âge, Emmanuel Macron s’appelait Emmanuel Noguès… Il reste, à mon avis moins probables, les autres hypothèses où Jean-Michel Macron aurait reconnu Emmanuel dès sa naissance, qu’il soit le père biologique ou pas.

                                          Dans un article très récent, du 15 mars 2022, Jean-Michel Macron, déclare que, sur la vie personnelle de son fils, « trop d’inepties ont été racontées« . Il y en a dans le faisceau d’hypothèses présentées sur cette page, mais cela fait plus de cinq ans que des inepties, présentées comme des certitudes, sont exprimées par le couple Macron et que ses propres parents, frères, soeurs, cousins laissent dire et parfois soutiennent. Cela ne peut que s’aggraver car les mensonges, les dénis, les silences prennent de l’ampleur et sont de plus en plus connus, générant et multipiant de nouvelles inepties. Cela va devenir de plus en plus insupportable pour la famille proche que le couple Macron a choisi de sacrifier sur l’autel de sa notoriété.

                                          Revenons à l’enfant mort-né. Ce que Françoise Noguès (probablement briefée par sa grande amie Brigitte…) a raconté à Vanity Fair, repris dans dans plusieurs journaux, serait donc un conte pour faire pleurer les chaumières, inventé par Mimi Marchand et Brigitte Macron. A cette époque, février 2017, il fallait attendrir l’électorat et l’inviter à voter pour un candidat « pudique sur son enfance« , comme écrit dans l’article de France Dimanche, ayant vaincu cette terrible épreuve, tellement digne de confiance… Aujourd’hui, on sait qu’autour de Macron il y a partout des mensonges, aucune confiance n’est possible…

                                        22. Alger 1963

                                          Le 29 mars Amandine Roy a interviewé durant une >>>vidéo>>> de 2 h 2 mn (censuré par Youtube) l’écrivain géopolitologue Morad El Hattab, que Richard Boutry avait accueilli pour France-Soir en janvier 2021 (entretien).


                                          Comme pour les entretiens avec Natacha Rey, c’est beaucoup trop long et difficile à suivre. Il y a certes (vers le milieu) quelques révélations complémentaires sur la « contre-enquête » de Moadab et Blanrue (Annexe A 7) que l’on savait déjà bidonnée. Il y a surtout deux révélations vraiment nouvelles (aux minutages 1:19:45 et 1:44:26), les voici rassemblées de façon très courte en une :
                                          >>>video>>> de 2 min 14.
                                          Commençons par la deuxième révélation. Dans son entretien, Morad El Hattab déclare que, selon le recensement préalable au service militaire en 1963, Jean-Michel Trogneux habitait alors à Alger au 87 Boulevard Camille Saint Saens à Alger (aujourd’hui Bd Mohamed V) où il était étudiant. Il avait alors 18 ans.

                                           
                                          Extrait du recensement. La mention « Confiseur » pourrait signifier que JMT habitait chez le confiseur de cette adresse,
                                          peut-être un ami de ses parents…

                                          Or, justement, Brigitte a dit qu’elle a fait des études à Alger :


                                          Article du 1er décembre 2017 sur le site algerie360.com (autre article).Brigitte, l’épouse du président français, Emmanuel Macron, visitera, la Faculté centrale d’Alger (Université Benyoucef Benkhedda) où elle aurait des souvenirs. En effet, Emmanuel Macron effectuera, le 6 décembre prochain, une visite officielle en Algérie dans le cadre de sa tournée en Afrique. Selon nos informations, les autorités algériennes ont été informées de la volonté de la première dame de France de visiter la Fac centrale d’Alger, où elle aurait étudié. Actuellement, l’on a tout de même remarqué des travaux d’embellissement de l’université en question. Selon nos informations, les travaux ciblent plus particulièrement une salle que Brigitte Macron souhaiterait visiter.
                                          Finalement Brigitte Macron n’a pas fait le déplacement et la visite présidentielle à la faculté a été annulée in extremis (article). Croyez-vous qu’il y aura un démenti prouvant qu’elle étudiait, elle aussi, à Alger, mais bien plus tard, puisqu’elle avait 10 ans en 1963 ? On en n’aura pas et ceux qui disent que Brigitte n’est pas Jean-Michel ou que c’est une rumeur se tairont ou mentiront à nouveau. On peut aussi s’étonner de telles études un an après la difficile paix d’Evian…

                                          Rappelons que dans les souvenirs de jeunesse de Brigitte, il y a aussi sa présence aux Etats-Unis lors de l’alunissage de 1969. A 16 ans, elle était censée étudier à Amiens, c’est certainement, une fois de plus, Jean-Michel qui, à 24 ans, étudiait alors aux USA…

                                          Le 2 avril. Un correspondant me communique la photo ci-dessous, d’une classe de Première à Alger en 1960/1961. Il s’interroge sur l’élève non identifié en deuxième position à partir de la gauche du rang d’en haut.

                                            

                                          La comparaison a vu d’oeil et par Betaface n’est pas très probante (ni rédhibitoire). Mais avec quelqu’un d’autre d’une autre classe ? Il est possible que Jean-Michel ait passé plusieurs années à Alger, y compris dans un lycée.

                                        23. Le précédent Obama

                                          La première des deux révélations de Morad El Hattab (vidéo à l’Annexe précédente) est à mon avis la plus importante. Elle permet de mieux comprendre la « légende » Brigitte et le déni opéré par le couple Macron.

                                          Lorsque j’ai commencé à étudier le dossier, en décembre dernier, j’ai trouvé une documentation en anglais de 66 pages sur Brigitte. Et j’avais eu la surprise d’y apprendre que Michelle Obama était elle aussi née homme. Sur le coup, j’ai fait une rapide recherche et comme rien ne me semblait évident et sûr, j’avais rejeté cette information.


                                          A gauche Mickael Robinson, avec son ami Barack Obama (photo contestée, comparaison avec variante ou originale plus féminine, le retoucheur est doué…). A droite Michelle Obama, née Robinson, avec son mari, présidentvdes Etats-Unis de 2009 à 2017. Est-ce la même personne  ? Oui pour cet article, non pour celui-là.
                                          Cela m’est revenu en tête quand il est devenu certain qu’Emmanuel Macron allait se représenter aux élections présidentielles. Comment avec une telle casserolle est-il possible de croire que pendant 5 ans les médias et la population vont continuer à considérer que Brigitte est une femme ? La seule réponse vraiment probante qui m’est apparue est celle-ci : parce qu’il y a eu le précédent Obama. Puisque le couple Obama a réussi à camoufler, avec la complicité des grands médias, que Michelle est née homme, le couple Macron doit lui aussi y arriver. En oubliant que Brigitte est une pédocriminelle. Ce terme est employé par Morad El Hattab qui cite l’article 227-22 alinéa 1 (ici), en correspondance avec Wikipédia, on l’a vu. Ce n’est pas le cas pour Michelle Obama, la différence est essentielle.

                                          Je ne sais pas si Michelle Obama est née homme et je m’en fiche, elle vit dans son coin sans incidence sur nous. Par le survol rapide que j’ai fait (et je ne veux pas aller au-delà), je trouve troublant qu’elle ait été incapable d’apporter un démenti (c’est facile, adn, prise de sang…) et il me semble qu’il y a moins d’éléments factuels que pour Brigitte (ce serait moins net aussi pour l’apparence physique). Inversement, je sais ce qu’il en est pour Brigitte Macron et nous sommes des millions à être concernés par sa pédocriminalité et les méfaits de son conjoint. Il nous faut sortir d’une gouvernance basée sur leurs mensonges en tous genres. Elle nous a menés à une maladie mal soignée, à une piquouze généralisée aux effets non maitrisés, à un apartheid et au désespoir de trop de soignants. Et la dette etc. Et ce couple pervers veut nous emmerder 5 ans de plus « jusqu’au bout » !

                                          Ce précédent est un gros atout pour Macron. Quelques articles, comme celui-là, y trouvent déjà un argument. Ceux qui le conseillent se sont appuyés probablement là-dessus et plus précisément un conseiller très spécial, c’est ce que vient de nous révéler Morad El Hattab. Il ne pensait pas que Mimi Marchand (voir Annexe D 10) ait pu à ce point tout imaginer et il a cherché ailleurs. Voici ce qu’il a trouvé (propos légèrement transposés) :

                                          Je cherchais, dans ce scénario, qui pouvait avoir préparé cela avant. Je me disais, ce n’est pas possible, il y a un Américain dans la boucle. Or, j’ai trouvé une trace dans un article du journal Le Monde qui date de 2019 d’un homme qui s’appelle Joel Benenson. Il vient à Bercy [Paris, Ministère de l’économie] en 2015 lorsque Macron est ministre pour conseiller les Macron sur leur communication. Or qui est Joel Benenson ? Il est celui qui s’est occupé de la construction du couple Obama.
                                          Xavier Poussard parle aussi de cette visite [F&D498p6] :

                                          Réputé membre du Grand Orient de France [Challenges, 23 février 2019], c’est avec un carnet d’adresses assez fourni qu’Ismaël Emelien rejoint Emmanuel Macron à Bercy en 2014. Celui pour qui il oeuvre en coulisse depuis au moins deux ans le présentera même comme son « plus proche collaborateur » à l’influent « spin doctor » Joel Benenson lors de sa visite à Bercy, en novembre 2015. Introduit par le sarkozyste Julien Vaulpré via les réseaux de la French American Foundation, Joel Benenson arrive auréolé de ses succès aux présidentielles américaines de 2008 et de 2012, ayant ellaboré la stratégie consistant à vendre le couple Obama plutôt qu’un programme.

                                          Notons ici que les soupçons plus qu’étayés sur une transsexualité de Michelle Obama (cf. F&D 487] valent aujourd’hui à l’épouse de Barack Obama d’être recensée dans le registre des « célèbres transgenres et travestis » établi par le site Internet très informé sur la question doublegenre.wordpress.com [site en français].
                                           
                                          A gauche, en février 2014, Emmanuel Macron, accompagnant François Hollande à Washington, avait dîné avec Joel Benenson [article avec liste des invités, photo Mark Wilson, Getty Images]. A droite, Joel Benenson, qualifié de « Gourou d’Obama » dans un article de Challenge, était à Paris en juillet 2019 [photo AFP].
                                          « Vendre un couple plutôt qu’un programme » : c’est effectivement ce qui s’est passé en 2017, on en a eu l’illustration à de multiples reprises dans ce dossier. La stratégie Macron a été copiée sur la stratégie Obama. Joel Benenson l’a conçue, Brigitte Macron et Mimi Marchand l’ont mise en oeuvre, c’est ce qui apparaît désormais.

                                          Joel Benenson était le chef de la stratégie dans la campagne d’Hillary Clinton en 2016 (article). Elle avait perdu.

                                        24. Lien possible entre Emmanuel Macron et J.-J. Trogneux

                                          Nombreuses sont les familles avec des pères biologiques qui ne sont pas les pères déclarés, à un point tel que la législation française interdit les comparaisons d’ADN, sauf cas exceptionnels. Dans des familles au passé obscur, comme les Trogneux et les Macron, il est donc légitime de se poser des questions de filiation biologique. Elles ne sont pas inconnues des familles, au moins des géniteurs, et sont conservées comme de lourds secrets plus ou moins partagés, avec éloignement ou amitiés conservées mais bancales. De nombreux internautes ont été frappés par une forte ressemblance entre Emmanuel Macron époux de Jean-Michel / Brigitte et Jean-Jacques Trogneux fils de Jean-Michel (Chapitre 11)) au point que certains, nombreux aussi, considèrent qu’ils sont demi-frères par leur père, ce qui signifie qu’Emmanuel serait le fils de Jean-Michel / Brigitte son épouse. C’est notamment la thèse du dossier NBI (en début de chapitre 24). Elle m’apparaît plausible mais j’y crois peu. La présente hypothèse, suggérée par une correspondante, Maria, donne une autre explication à la ressemblance physique : ils seraient cousins germains (ou à demi, un seul grand-parent commun et non deux).

                                          Manette [Germaine Arribet, mariée Noguès, grand-mère d’Emmanuel] a pu avoir une relation avec Jean Trogneux [père de Jean-Michel / Brigitte], et ainsi donner naissance à Françoise [Noguès, mère d’Emmanuel]. Elle a pu, contrairement à d’autres, en avoir la certitude du fait de l’absence de relations avec son mari pendant cette période. Françoise aurait alors eu une place à part. Par son père biologique Jean Trogneux, avec qui sa mère Manette aurait gardé quelques liens, elle aurait connu très jeune son demi-frère Jean-Michel /Brigitte. Cela explique à la fois leur longue amitié, la ressemblance entre Manu et Jean-Jacques et l’attitude de Manette lors de la liaison Brigitte-Manu. Quelque part, les fruits de son grand amour passager…
                                           
                                          Hypothèse de cousinage expliquant la ressemblance entre Emmanuel Macron er Jean-Jacques Trogneux

                                           
                                          Jean Trogneux pourrait-il être le père biologique de Françoise Noguès ?

                                          Comme pour celle des demi-frères, cette hypothèse des cousins germains, quoique possible, m’apparaît peu probable pour deux raisons. D’abord la ressemblance physique entre Jean Trogneux et Françoise est passable (confirmé par Betaface ci-dessus), d’autre part nous n’avons pas d’indice laissant croire que Jean Trogneux, vivant à Amiens, et Germaine / Manette Arribet, vivant à 30 km, à Poix de Picardie (où est née Françoise) se soient connus en 1950 (Françoise est née le 8 décembre 1950). Ah si : quand Manette est allé acheter des macarons à Amiens !… Cela montre que la ressemblance physique peut s’expliquer autrement que par fratrie. Et je rappelle que cette notion de ressemblance est subjective et mène facilement vers des erreurs, on a eu un exemple avec la photo de la gay pride 1977.

                                      • Annexes B : comparaisons complémentaires
                                          1. Jean-Michel et Brigitte




                                            Comparaison Betaface : 64 % (il n’est pas sûr que ce soit Jean-Michel à gauche, cf. Chapitre 14)
                                          2. Photos d’enfance de Brigitte et photos de ses filles
                                             
                                            C’est plus évident pour Tiphaine que pour Laurence…
                                             
                                          3. Brigitte et ses enfants

                                            Comparaison Betaface entre Jean-Michel / Brigitte et ses enfants : entre 77 % et 66 %
                                          4. Françoise Noguès (mère d’Emmanuel) et sa mère Manette

                                            Comparaison Betaface entre Germaine (Manette) et sa fille Françoise Noguès : 65 à 66 %.
                                            Ceci est une sorte d’étalonnage pour un véritable lien parent-enfant.
                                          5. Véronique la transsexuelle et Brigitte








                                            Apparemment, une opération de chirurgie esthétique sur le nez (rhinoplastie)…
                                            Il est aussi possible de réduire les mâchoires, les pommettes… Article INA avec vidéo.


                                            (et toujours l’inversion accusatoire…)
                                          6. André-Louis et Jean-Louis Auzière
                                             
                                          7. Ressemblances rejetées
                                             
                                            Comparaison Betaface entre Brigitte et son presque sosie de la gay pride de 1977 : 68 %.
                                            Entre Françoise Noguès et ses deux vagues sosies de la gay pride de 1977 : 69 % et 66 %
                                            (et l’écart pupillaire de Françoise Noguès est plus large).
                                          8. Jean-Michel Macron , Emmanuel Macron et Joseph Doucé

                                            Jean-Michel Macron / Emmanuel Macron / Joseph Doucé
                                          9. Fossette et diastème (Joseph Doucé et Emmanuel Macron).

                                            Au chapitre 24, la comparaison faciale de Joseph Doucé avec Emmanuel Macron interroge sur la fossette au menton du premier et le diastème (gencives écartées) du second, caractéristiques considérées souvent comme héréditaires, que l’on trouve chez l’un et pas chez l’autres.

                                            Page Wikipédia sur la fossette : « Souvent les parents ayant des fossettes vont le transmettre à leurs enfants« . Page Wikipédia sur le diastème (« écartement entre deux dents« ) : «  Il peut être congénital ou acquis« . Comme d’autres caractéristiques héréditaires décrits sur cette page, la transmission de parents à enfants n’est pas systématique : « Il est possible pour les parents avec fossettes d’avoir des enfants sans fossettes et les parents sans fossettes d’avoir des enfants avec fossettes« . Pour la valeur de l’hypothèse de paternité présentée, on peut tout de même regretter qu’Emmanuel n’ait pas de fossette et que Joseph n’ait pas de diastème…

                                            Une brigittologue nous dit : « Le diastème de Macron n’est pas évident sur ses photos, à douze ans. Il a dû porter un appareil dentaire, et le résultat a abouti à un élargissement général de la mâchoire. D’ailleurs j’ai des doutes sur l’hérédité de ce caractère : mon mari avait les incisives très écartées, comme:personne dans ses ascendants et curieusement elles se sont resserrées avec l’âge. Nos enfants n’ont pas de diastème« . Donc le diastème était moins significatif que la fossette et, avec les fréquentes interventions des dentistes, sa portée héréditaire a beaucoup diminué…

                                          10. L’envers du décor
                                             
                                            Commentaire de tweet du 4 mars : « Ce que j’aime le plus chez les Macron-Trogneux,
                                            c’est leur naturel et leur spontanéité. Des gens simples et vrais, sans calcul.
                                            « 
                                          11. Pirouettes sexuelles

                                            Tweets de mars et février 2022

                                        • Annexes C : Macron et Covid

                                          Ces Annexes C sont une continuation de la page voisine sur le Covid et du Chapitre 21.
                                          1. Vaxxination, le crime parfait

                                             
                                            28 janvier 2022. Je découvre tardivement le site d’Olivier Probst, que je trouve remarquable. Je lui consacre donc le septième volet de cette annexe. Il illustre ce que j’ai écrit au chapitre 21 : « De tous bords, […] nous nous sommes retrouvés à […] construire un front commun« , à acquérir une culture commune. Nous, les 74 personnes mises en vignette au chapitre 14, Olivier Probst, Lionel Labosse, moi, les manifestants du samedi et des millions d’autres personnes en France et bien davantage à travers le monde, constituons désormais une force nouvelle très résolue qui permettra, dans un terme plus ou moins long, de mettre à bas les comploteurs. « Vaccination COVID-1984, Le crime parfait » est le titre d’un livre de 552 pages, repris dans une >>>vidéo>>> de 2h 42 sur un texte dit par une voix féminine de synthèse et repris sur très longue page, dont voici quelques extraits :

                                            L’opération COVID a été lancée comme une Blitzkrieg psychologique fulgurante, comme une guerre médiatique brutale pour créer un choc initial, suivit dans la foulée d’un confinement immédiat, de l’enfermement des populations. Les instigateurs de cette pandémie ont une connaissance poussée de la psyché humaine, des mécanismes de la psycho trauma et de la suractivation du système limbique grâce à un matraquage médiatique sans précédent couplé avec une censure inédite. […] « La peur et l’anxiété, couplée à l’isolement humain décompensent psychologiquement les individus et ils ont une panne… Ils ne sont plus capables d’une pensée rationnelle. Une psychose globale est en cours et les gens se tourneront alors vers toutes fausses promesses qui réduiront la douleur émotionnelle qu’ils ressentent à cause de la peur. Vous pouvez donc leur faire miroiter un faux vaccin et ils y croiront, parce qu’ils ne veulent plus ressentir la douleur. Si vous remettez en question ce récit, ils deviennent agressifs, parce que vous les ramenez à cet état de douleur émotionnel dans lequel ils ne veulent pas se trouver. Ils ont littéralement perdu la tête, et les gens qui ont élaboré tout cela sont absolument diaboliques, mais aussi très brillants ! » – Dr. Zelenko.

                                            « Le confinement est une arme de destruction massive. » – Jean-François Toussaint, Directeur de l’institut de recherche biomédicale et d’épidémiologie du sport. […] Le Pr. Jean-François Toussaint, invité de Cnews, s’exprimant au sujet de ces mesures iniques entreprises par le Gouvernement, notamment la mise en place d’un Couvre-feu renforcé, n’a pas hésité à parler de sacrifice de masse : « On est plus sur des mesures qui ressemblent à celles que les Incas prenaient face au solstice et face aux grandes catastrophes climatiques, en sacrifiant leurs plus beaux adolescents ! » L’image du sacrifice n’est pas ici outrancière ou hors de propos, puisque toutes ces mesures ne s’appuient en réalité sur aucun fondement scientifique véritable et sont contraires à toute raison. Elles sont des mesures politiques volontaires, dont les instigateurs sont pleinement conscients de ce qu’ils mettent en oeuvre. La sédentarité et la dégradation psychologique liée à l’isolement contribuent en réalité à l’effondrement du système immunitaire. On peut d’ailleurs légitimement se demander si pendant le premier confinement, le fait d’avoir enfermé dans la plus grande promiscuité les personnes malades contaminées, avec celles qui sont saines n’était pas en fait le meilleur moyen de créer de nouveau foyers de contagion au sein même des familles et d’accroître ainsi la transmission du virus au sein de la population…

                                            Aussi, pourquoi ne pas avoir tout simplement réquisitionné toutes ces cliniques, avec 115. 000 lits de disponibles ? Pourquoi ne pas avoir eu recours aux médecins réservistes et aux étudiants de fin de cycle pour éviter d’avoir à bloquer l’entièreté du pays ? En effet, en temps de guerre, si guerre il y a, comme le pantin qui nous sert de Président n’a eu de cesse de le scander d’un ton martial à six reprises : On Réquisitionne ! Enfin, pourquoi ne pas avoir eu recours à la médecine ambulatoire de ville afin d’éviter tout effet de saturation du système hospitalier ? De plus, pourquoi ne pas avoir concentré tous les efforts sur les plus exposés au virus dans la société, à savoir, les plus fragiles et les plus âgés, au lieu de saborder de manière suicidaire, voire méthodique le pays tout entier ?

                                            Au passage, pour ceux qui savent lire, il est même inscrit en toutes lettres par les fabricants sur leurs boîtes de masques qu’ils ne sont pas des dispositifs médicaux et qu’ils ne protègent en rien contre les attaques virales ! Juridiquement, les fabricants de masques ne veulent certainement pas être tenus pour responsables en cas de contamination à de la Covid-19… C’est une garantie pour eux de ne pas être condamnés en justice dans le cas de dépôts de plainte. Dans ce monde, l’argent ne ment pas. « Aucune étude ne prouve une quelconque utilité du masque pour prévenir les maladies respiratoires virales, que se soit en intérieur ou en extérieur. Point final ! » – Le Pr. Denis Rancourt Il existe au moins une douzaine d’études scientifiques qui ont démontré que les masques n’ont aucun intérêt pour arrêter la propagation des virus respiratoires. Une méta-analyse publiée par le CDC en mai 2020 n’a révélé « aucune réduction significative de la transmission de la grippe avec l’utilisation de masques faciaux.» Une autre étude portant sur plus de 8 000 sujets a révélé que les masques «ne semblaient pas être efficaces contre les infections respiratoires virales confirmées en laboratoire ni contre les infections respiratoires cliniques. » Pire que cela, portés plusieurs heures durant, les masques se salissent et deviennent de véritables boîtes de Pétri ambulantes, des bouillons de culture et des nids à bactéries, des cloaques microbiens, ils nous font respirer nos propres miasmes en circuit fermé et deviennent rapidement un terrain favorable à l’amplification des micro-organismes. De plus, ils appauvrissent la quantité d’oxygène que le sang distribue aux tissus et au cerveau, d’où le risque accru de développer des hypoxies avec de possibles graves séquelles physiologiques ultérieures. Les masques impliquent aussi un risque d’auto-contamination, car ils sont proches des muqueuses des yeux et de la bouche et sont bien souvent mal manipulés par des mains potentiellement contaminées. Ils sont la source de maux de tête et de difficultés respiratoires. Les masques n’ont jamais été conçus pour êtres portés dans de telles conditions

                                            Mais, le plus extravagant au sujet de ces tests RT-PCR reste encore le fait que leur sensibilité a été considérablement amplifiée, ce qui les rend beaucoup plus facilement positifs. Ils se comportent comme des zooms qui à mesure qu’on les amplifient deviennent de plus en plus flous. En France, ils montent jusqu’à 50 cycles. Or, tous les spécialistes s’accordent à dire qu’à 60 cycles, absolument tout le monde aurait le coronavirus. Tous les tests RT-PCR effectués avec un seuil d’amplification CT de 33 cycles ou plus sont donc invalides et tous les soi-disant “cas positifs” confirmés et enregistrés dans les bases de données au cours des 14 derniers mois seraient par conséquent erronés. Ces tests sont aussi tellement sensibles qu’ils détectent des particules de virus inactives ! Selon de nombreux virologistes, il serait impossible de détecter du virus vivant au-delà de 33 cycles. […] Le Dr. Michael Yeadon, l’ancien vice-président et directeur scientifique de “Pfizer”, affirme à ce sujet : « Cette idée que l’on peut être malade, même si vous n’avez aucun symptôme et que vous pouvez être une menace virale respiratoire pour quelqu’un d’autre, même si vous n’avez aucun symptôme. Ça a aussi été inventé en 2020, c’est tout simplement inédit et ça défie le bon sens aussi. » Donc pourquoi terroriser tout le monde sur cette base dans les médias, si ce n’est pour plonger l’ensemble de la population dans une forme de paranoïa aiguë, en postulant que tout le monde représenterait une menace et un danger potentiel pour sa santé…

                                            Comme le rapporte le professeur et épidémiologiste Laurent Toubiana, qui a élaboré tout un rapport d’expertise pour les tribunaux relatif aux anomalies béantes de cette épidémie, la communication a été essentiellement axée sur un nombre cumulé de cas, ce qui n’a jamais été un facteur déterminant pour juger de la gravité et s’assurer du bon suivi d’une épidémie. D’autant plus si les cas dits “positifs” supposés, sont cumulés avec les cas bien réels dans le décompte de la maladie comme le précise bien le site du CDC. Il n’est pas représentatif, c’est un nombre qui ne fait qu’augmenter, même si entre-temps, bon nombre de contaminés par le virus sont sortis de la maladie. Il faudrait uniquement comptabiliser les nouveaux cas de malades, prendre en compte le taux d’incidence et la vitesse de propagation du virus. De même, lorsque nous sommes passés d’une année à l’autre, ils ont cumulé le nombre de malades des deux années au lieu de repartir à zéro en réinitialisant le décompte. Tout a donc été fait pour gonfler outrageusement les chiffres rapportés. De plus, il faut savoir que d’après les travaux de Laurent Toubiana, au pire de la crise, nous avons eu au maximum sur une semaine 140 malades pour 100 000 habitants en mars 2020 et depuis ce chiffre ne fait que baisser avec 31 malades en août 2021 pendant la 5ᵉ vague ! Il a précisé aussi que pour la grippe saisonnière (qui a d’ailleurs disparu) le pic pouvait atteindre 600 /100 000 habitants. Cherchez l’erreur !

                                            Pour ce qui est de l’“Ivermectine”, elle serait en traitement précoce, efficace à 85 % pour diminuer le taux de mortalité de ce virus et qui plus est, il s’agit d’une molécule largement connue, sur laquelle on a tout le recul nécessaire. Ce médicament éliminerait le coronavirus à 99 %, comme cela a été confirmé lors d’études de micro-organismes. Que demander de plus? En Inde, où le gouvernement a décidé de passer outre les préconisations de “l’Organisation mondiale de la santé” de ne pas utiliser l’“Ivermectine”, les résultats contre le variant indien ont été immédiats, avec une chute spectaculaire du nombre de cas et de décès. Plus d’une vingtaine de pays utilisent l’“Ivermectine” avec grand succès.

                                            Gardons aussi bien à l’esprit que les effroyables chiffres de la mortalité pronostiqués à l’origine par les instances officielles se sont révélés au final parfaitement faux, avec 500 000 morts brandis pour la première vague, qui se sont révélés à l’arrivée n’être que 35 000… Quant aux 400 000 morts annoncés pour la seconde vague, ils se sont soldés au final par 25. 000 ! Il est bien aisé de brandir de tels astronomiques chiffres pour sidérer les esprits afin de justifier des mesures sanitaires exceptionnelles et d’affirmer par la suite que les mesures prises ont été efficaces, car elles auraient évité l’hécatombe tant annoncée. Olivier Véran n’est pas en reste dans cette campagne de peur, avec sa formule choc : « ‌‌le Covid-19 c’est, un malade ‌‌toutes ‌‌les ‌‌deux secondes, une hospitalisation‌‌ toutes‌‌ les‌‌ trente secondes,‌‌ un mort‌‌ toutes‌‌ les‌‌ 4‌‌ minutes‌‌. » À en croire les miteux mensonges de ce misérable croque-mitaine de pacotille, si cela était vrai alors, un malade toutes les deux secondes, cela reviendrait à 1 296 000 malades par mois, tandis qu’une hospitalisation toutes les 30 secondes, cela reviendrait à 86 000 hospitalisations par mois et enfin un mort toutes les 4 minutes, cela reviendrait à 10 800 morts par mois ! Le mensonge éhonté est un mode de gouvernance pour ce gouvernement. Manifestement, nous sommes face à un pouvoir terroriste, qui gouverne et impose ses mesures par la peur. Pourtant, une étude des chercheurs d’Oslo démontre qu’en réalité, il n’y a même pas eu en 2020 de surmortalité notable observable suite au Covid-19, ce qui contraste singulièrement vis-à-vis du discours de peur ambiant. Dans ces conditions, peut-on dès lors encore raisonnablement parler de pandémie ?

                                            Comme dirait le chanteur Jacques Higelin : « Ceux qui ont peur de mourir ont souvent peur de vivre. Ils respirent prudemment en attendant la fin. » Quel est au juste le sens d’une vie coupée de tout ce qui en fait la valeur, de ce qui la rend si précieuse, unique et authentique, à savoir : les émotions, les rires et les sourires, l’insouciance, l’amour, le partage, les rencontres, l’évasion, les découvertes, les loisirs ? Désormais, nous sommes plongés dans un programme de mort, conduits par ces élites psychopathes, soi-disant philanthropes dans une société ultra-contrôlée, artificielle, aseptisée et déshumanisée, de plus en plus privée d’amour et de relations humaines authentiques. En fait, ce dont ils ont le plus peur, c’est de l’amour, car il permet de créer un monde qui leur échappe et qu’ils ne peuvent contrôler.
                                          2. Ode à Macron Méphisto
                                            Je suis maintenant ému de vous présenter cette >>>vidéo>>> de 18 mn 03 (90 Mo) titrée « Ode à Macron Méphisto » // copier-coller pdf : https://pressibus.org/gen/trogneux/ode.mp4&nbsp://. Elle est à couper le souffle. Olivier Probst en est l’auteur complet, avec un texte et des illustrations que vous retrouvez en intégralité sur cette page. Jean-Michel Trogneux n’y est pas présent, mais on le sent en arrière-plan derrière sa créature… Visionnez et faites découvrir autour de vous. Ci-dessous, le début et des extraits.

                                            MACRON, VOUS qui parlez de “faute morale” pour les non-injectés… C’est sans doute le plus bel hommage que pouvait rendre le vice à la vertu. VOUS qui depuis le début de votre quinquennat détruisez méthodiquement le pays en le dépeçant pour le livrer au rabais aux vautours et aux charognards de la haute finance, VOUS qui nous dépouillez de notre histoire, quand ce n’est pas pour lui faire injure… VOUS qui de félonie en trahisons nous avez privé de nos plus beaux fleurons industriels, de nos secteurs stratégiques nationaux comme Alstom ou les chantiers navals de Saint-Nazaire.

                                            VOUS qui de surcroît avez fait bloquer les nombreux traitements précoces efficaces, sans risques potentiels et peu chers, comme l’Ivermectine ou l’hydroxychloroquine, pour nous imposer à marche forcée, quoiqu’il en coûte et en dépit du bon sens cette injection hasardeuse que l’on nomme abusivement à des fins de manipulation et de tromperie “vaccin”, cette obscure soupe chimique concoctée à la va-vite dans les chaudrons de Big Pharma, avec des effets secondaires potentiellement dévastateurs et qui a déjà causé un nombre de morts inédits dans toute l’histoire vaccinale ; Force est de constater que les seuls anticorps qu’il nous faudrait de toute urgence développer pour protéger notre corps social sont ceux visant à nous prémunir et nous immuniser de la corruption endémique de ce système manifestement vérolé jusqu’à la moelle !

                                            Oui, c’est bien VOUS, ce parjure sans vergogne qui n’a plus ni visage ni honneur, ce président fantoche, ce vil pantin de la haute finance qui de par ses incessants reniements ferait rougir de honte la marionnette Pinocchio, qui tout au long de cette crise n’a eu de cesse de nous trahir et de nous manipuler au dernier degré… C’est bien vous qui avez érigé le mensonge comme mode de Gouvernance et élevé l’hypocrisie au rang d’art. Force est de constater que de variants en variants, la seule chose qui reste invariable chez vous est votre propension innée aux mensonge éhontés. Vous êtes le champion incontesté du double-discours, de la double éthique à géométrie variable et de l’injonction paradoxale. Comble de l’audace, VOUS vous êtes érigé à la tête du Ministère de la Vérité, pour lutter contre les « Fake News« , alors même que vous en êtes le roi incontesté.

                                            Pensez-VOUS sérieusement que la myriade exponentielle des cocus de la vaccination, qui ne constatent la réalisation d’aucune des belles promesses qui leur avaient été faites, mais souffrants parfois au plus profond de leur chair d’effets secondaires ravageurs, ou constatant autour d’eux la disparition subite d’êtres chers, continueront éternellement à avaler les couleuvres de McKinsey et les boas constrictors des mensonges éhontés de Big Pharma ? On peut légitimement en douter, l’hypnose à ses limites et le réveil après la gueule de bois risque d’être violent.


                                            VOUS êtes de très loin le virus le plus destructeur qui soit jamais rentré dans nos vies.
                                          3. Omicron moins dangereux que le vaxxin chez les jeunes

                                            6 février. En France, le Covid en son variant Omicron si terrrible qu’il a provoqué la quasi-obligation de passe vaccinal, le pic épidémique est derrière nous et voyez comme il a été gentillet et comme a été épouvantablement craignos le mensonge élyséen qui en a fait un prétexte :

                                             
                                            Covid-Omicron est bénin et le vaxxin est dangereux, provoquant notamment des problèmes cardiaques, même chez les jeunes.
                                            En conséquence, nombreux sont ceux qui essayent de contracter la maladie pour échapper à pire.
                                            article du 14 février de Laurent Toubiana montrant la désinformation du Monde et de l’AFP sur ce graphique.
                                          4. Luc Montagnier, un prix Nobel lanceur d’alerte

                                            10 février. On a appris hier en début d’après-midi que le professeur Luc Montagnier, lauréat du prix Nobel de médecine en 2008, est décédé le 8 février à l’âge de 90 ans. Cette information ne devrait pas être mentionnée ici. Elle y est toutefois parce qu’elle est gommée dans tous les grands médias, qui, avant d’ignorer le vieil homme, l’avaient maintes fois méprisé (« paria » pour Le Monde, « lent naufrage » pour Le Figaro, « propos erronés » pour cet extrait de Wikipédia). Ils ne veulent pas que les Français sachent que l’un de leurs plus grands scientifiques a demandé à de multiples reprises (notamment lors de son appel du 7 août 2021) l’arrêt de la vaxxination de masse. On en est encore à faire croire qu’il y a unanimité chez les scientifiques pour injecter tout le monde. Dans son livre « Vaccination COVID-1984, Le crime parfait« , Olivier Probst parle ainsi de cet éminent lanceur d’alerte :

                                            Le grand scientifique Luc Montagnier expose les dangers de cette vaccination qui fait croire qu’elle lutte contre la pandémie. Or, c’est précisément le contraire, elle la nourrit ! De plus, le virus variant résiste à la vaccination : « Les nouveaux variants sont créés par la sélection des anticorps produits par la vaccination. » Il a aussi déclaré que les variants sont générés par les vaccinations : « C’est une énorme erreur, c’est une erreur scientifique et une faute médicale inexplicable, l’histoire fera le bilan un jour de tout ça, car c’est effectivement la vaccination qui a créé le variant.« 
                                            Sur mon journal Covid, j’écrivais ceci à la date des 17 novembre et 12/13 décembre 2021. Je me souviens avoir été touché par la sollicitude du Prix Nobel à s’intéresser au cas de Mauricette, l’épouse de Marc Doyer, victime de la terrible maladie de Creutzfeldt-Jakob (ou « de la vache folle« ), qui avait pratiquement disparu et qui réapparaît maintenant. C’est une maladie à prions, conséquence de la vaxxination prévue par plusieurs scientifiques (article du 14 septembre 2021).

                                            17 novembre. Le professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, tire la sonnette d’alarme une fois de plus. « La première phase, c’est les effets secondaires assez communs mais qui ne durent pas très longtemps mais qui donnent déjà des morts« , explique-t-il. « Vous avez ensuite les effets cardio-vasculaires », continue le biologiste. « Et maintenant, vous avez l’effet des prions« , explique le professeur Luc Montagnier. « Ce sont d’autres morts qui arrivent, et ces gens sont morts de la maladie de Creutzfeldt-Jakob« , explique le professeur Luc Montagnier au micro d’André Bercoff. « Cette maladie est très rare, normalement, quand elle est sporadique, c’est un cas sur un million« , explique-t-il. « Là, c’est un groupe de 7 personnes indépendantes les unes des autres avec des médecins différents qui sont atteints de cette maladie. Le facteur commun est qu’ils ont été vaccinés par deux doses de vaccin Pfizer« . Cela rejoint ce que j’écrivais le 12 novembre – 1, sauf qu’on est donc passé de 6 à 7 morts de la maladie de la vache folle en France. Articlevidéo de 48 mn.

                                            Le 12 décembre – 1. Les cas de maladies de Creutzfeldt-Jakob semblent oubliés. Je suis allés lire les tweets de Marc Doyer. Ca continue à augmenter en France, on est maintenant arrivé à une dizaine de cas avérés. Et aussi un cas en Belgique, un en Israël, « Le scandale dépassera bientôt les frontières de la France« . Un scandale très étouffé chez nous… P.-S. du 13 décembre : Marc Doyer et le Pr Luc Montagnier sont intervenus ensemble sur Radio Courtoisie (article avec vidéo de 24 mn). Huit cas sont avérés, le Pr Montagnier estime que c’est « une bombe à retardement » et appelle, une nouvelle fois, à cesser de vacciner.
                                            Photo du 22 février 2022 lors des obsèques de Luc Montagnier. Les lanceurs d’alerte peuvent exagérer ou les faits peuvent leur donner tort, et c’est à espérer. Mais il fallait alerter pour que ça n’aille pas plus loin…
                                            Hommages (de la part des exclus) en date d’hier : tweet de Marc Doyer, vidéo de 2 mn 23 de Ricardo / Richard Boutry et article de France-Soir. Et un article du 9 avril 2021, qui reconnaît qu’il a « fallu attendre un an, douze longs mois, pour qu’une thèse ignominieusement complotiste [promue en premier par Luc Montagnier] soit jugée aujourd’hui crédible« . Aujourd’hui, Alexander Doyle, interroge : « L’AFP et les médias de masse ont-ils reçu l’ordre d’effacer le Professeur Montagnier de l’Histoire ? » (article). Pierrick Tillet aussi : « L’incroyable faillite des médias mainstream » (article, reprenant les hommages d’Edgar Morin et Didier Raoult). La ségrégation est toujours active dans les mass médias qui estiment que la science délivre une vérité unique qu’on ne doit jamais remettre en question.

                                            P.-S. du même 10 février : Le Monde (suivi par l’AFP et autres journaux) s’est quand même décidé à publier un article à 17 h 12. Sans surprise, pour les prises de position récentes du défunt, seules les critiques à son encontre y sont notées, comme s’il était le seul scientifique à ne pas suivre la doxa vaxxinale. Rappelons que, début décembre 2021, plus de 60.000 scientifiques à travers le monde ont demandé haut et fort l’arrêt de la vaxxination de masse (article), en accord avec Luc Montagnier, et que les grands médias l’ont tu.
                                          5. La fin du passe vaxxinal : une victoire à l’arraché

                                            Le 3 mars a été annoncé pour le 14 mars la fin du passe sanitaire devenu vaxxinal, annoncé le 12 juillet 2021. Presque huit mois d’apartheid pour un prétexte que l’on savait fallacieux, on en sort enfin… Pour quelles raisons ? A mon avis, celles-ci :
                                            • Des défilés tous les samedis après-midi dans les grandes villes de France, rassemblements pacifiques, sympathiques de gens de tous horizons partageant le même refus d’un totalitarisme aux allures démocratiques. Et la fierté d’avoir refusé a irradié le reste de la population qui a compris qu’étaient justifiées nos dénonciations de la gravité exagérée de la maladie, de l’obstination insensée du gouvernement et de la bêtise médiatique.
                                            • On a retrouvé ce même refus partout dans les autres pays obéissant à Big Pharma, écartant les traitements précoces, accumulant ainsi des morts inutiles d’une maladie Covid mal soignée.
                                            • Il s’y est ajouté un début de reconnaissance des victimes de vaxxins, beaucoup plus nombreuses que pour les vaccins habituels (dernière victime potentielle Jean-Pierre Pernaut, article).
                                            • Et, après des mois et des mois, cela a conduit la la population à refuser les dangereuses injections. Alors que 79 % des Français s’étaient fait piquer deux fois de décembre 2020 à septembre 2021, seuls, d’octobre 2021 à février 2022, 53 % d’entre eux ont accepté la troisième dose et seuls environ 5 % des parents ont accepté que leurs enfants de 5 à 11 ans soient vaccinés.
                                            • Et tous les pays ont supprimé les contraintes, la France est à un des des tous derniers à le faire, il fallait suivre les autres…

                                            Ce n’était donc plus tenable pour le gouvernement et pour un président de la République qui voulait se représenter aux élections. Emmanuel Macron a été contraint, au moins provisoirement de cesser d’emmerder les non vaccinés, même s’il est prêt à recommencer.


                                            La vaxxination forcée en France, d’après CovidTracker
                                            Big Pharma, l’OMS et les gouvernants de la plupart des pays riches étaient prêts à forcer le monde entier à se fait piquouzer pour une maladie de type grippal. Les résistants à travers la planète, du Canada à l’Italie, de l’Australie au Brésil ont fini par vaincre, mais difficilement et d’une façon qui n’est pas vraiment nette à ce jour.

                                            Car la victoire n’est pas encore complète, loin de là. En premier lieu, en France, les soignants sont encore soumis au passe vaxxinal et il nous faut exiger la réintégration du personnel suspendu, c’est une raison suffisante pour continuer à manifester.

                                            Il est à espérer que les autres verrous tombent, que l’on reconnaisse pleinement les bienfaits des traitements précoces et les méfaits des vaxxins. Et que l’on en tire les conséquences de cette crise mondiale de deux ans en refusant les masques d’asservissement, les contrôles par QR Code et tous les apartheid, en allant vers un retour à la liberté et à la diversité d’expression, vers une médecine libérée des enjeux financiers, une Justice indépendante…

                                            D’autres avis :
                                            • article de Pierrick Tillet « Une victoire de la résistance« , se terminant par « Une guerre se gagne aussi à l’usure« .
                                            • article d’Eric Verhaeghe titré « Du Covid à l’Ukraine : les ingrédients changent, les ficelles mondialistes restent » avec en introduction : « Brutalement, l’Ukraine semble avoir remplacé le COVID dans la préoccupation majoritaire… […] Alors que le danger militaire prend forme, la caste au pouvoir entend bien en faire un récit sur les mêmes bases que le COVID, pour en obtenir les mêmes bénéfices : obéissance des peuples, extension du pouvoir élitaire, restriction des libertés. Mais aura-t-elle les moyens de ses ambitions ?« . Puis : « Alors que le danger militaire prend forme, la caste au pouvoir entend bien en faire un récit sur les mêmes bases que le COVID, pour en obtenir les mêmes bénéfices : obéissance des peuples, extension du pouvoir élitaire, restriction des libertés. Mais aura-t-elle les moyens de ses ambitions ? Chic ! un nouveau motif pour imposer des mesures d’urgence et un gouvernement d’exception ! Chic, une menace à mettre en scène pour continuer la séance d’hypnose grâce à laquelle le père de la Nation flatte son électorat bourgeois apeuré et justifie l’accroissement de ses pouvoirs.« .

                                            Oui, messieurs Tillet, Verhaeghe et autres, Macron garde son pouvoir nocif et c’est aussi de votre faute pour avoir refusé de dénoncer tous les mensonges d’un couple élyséen pervers qui continue de chloroformer la population avec une légende exagérément inventée et insuffisamment éventée.
                                          6. La haine d’Emmanuel Macron envers les non-vaxxinés

                                            La haine du président de la République à l’encontre des non-vaxxinés est profondément ancrée en lui. Nous avons vu au chapitre 19 qu’il l’avait exprimé par écrit le 4 janvier 2022 sa volonter de vouloir les emmerder à fond. J’apprends tardivement, ce 7 mars, qu’un peu avant, le Canard Enchaîné du 29 décembre avait révélé ces propos présidentiels du 27 décembre avant le Conseil de défense sanitaire : « Dès lors que nous prenons des mesures qui touchent les vaccinés, nous nous éloignons de notre stratégie et de la ligne qu’on suit depuis le début : faire peser les contraintes sur les non-vaccinés reste notre boussole absolue« .

                                            Est-il possible que 30 % des Français veuillent voter au premier tour des présidentielles d’avril pour un tel ségrégationniste ? Qui utilise un prétexte sanitaire pour assouvir ses pulsions ? 30 % de électeurs soutiendraient à ce point l’apartheid qui n’est que suspendu ce 14 mars 2022 et qui reviendra probablement si Macron est réélu ? Et après les non-vaxxinés, quelle autre catégorie de la population sera exclue selon les humeurs de ce psychopate ?

                                             
                                            Le 29 décembre 2021, le ministre de la santé Olivier Véran appliquait les consignes données deux jours plus tôt par Macron (article).
                                            C’est le 12 juillet 2021 qu’avait été instauré l’apartheid et lancé « la Traque aux non-vaccinés » (article du journal suisse « Le Temps« ).
                                          7. Refus de soigner et volonté de risquer un empoisonnement

                                            Les numéros 482 à 489 de « Faits & Documents« , parus de mai à octobre 2020, traitent de « La vraie chronologie du Coronavirus » jusqu’à juin 2020. J’en extrais ici quelques éléments et j’y ajoute quelques propos que j’ai tenus sur ma page voisine (PV) Covid (juillet 2021 à janvier 2022).
                                            1. 19 octobre 2019 [PV 1er novembre – 5]. « Il apparaît que dès octobre 2019, le tout puissant Anthony Fauci était dans les starting-blocks pour lancer à la va-vite des vaccins à ARN messager sans avoir besoin de longues années de test. Avec Bill Gates et autres, il attendait le bon moment. Quitte même à l’aider à surgir ? » Je faisais référence à un article du journaliste Guy Boulianne titré « En 2019, Anthony Fauci proposait de contourner les essais cliniques de vaccins à ARNm et, avec l’aide d’une crise perturbatrice, de les lancer sur le marché sans avoir besoin de dix ans de tests« . Cet article présentait une transcription de la conférence « Universal Flu Vaccine » (vaccin universel contre la grippe) du 29 octobre 2019 organisée par le groupe de réflexion économique indépendant, Milken Institute, lors du Sommet 2019 sur l’avenir de la santé à Washington. Il y avait là déjà la volonté d’administrer de façon massive un vaccin expérimental dont on ignorait les effets à moyen et long terme. Avec le risque d’empoisonner toute une population.


                                              19 octobre 2019. Anthony Fauci est le troisième à partir de la gauche.
                                            2. 13 janvier 2020[F&D482p3]. « En vente libre depuis des décennies, recommandée depuis au moins depuis 2004 en Chine contre le coronavirus, l’hydroxychloroquine (HCQ), commercialisée sous l’appelation « Plaquenil », est étrangement classée par la ministre de la santé Agnès Buzyn et par le directeur général de la santé Jérôme Salomon parmi les « substances vénéneuses », c’est-à-dire disponibles uniquement sur ordonnance« . Alors que l’on savait depuis le 4 janvier qu’une épidémie commençait en Chine, le gouvernement français a ainsi interdit aux citoyens de se soigner par eux-mêmes avec un médicament qui s’est révélé très efficace là où il n’a pas été interdit d’emploi (Sénégal etc.). Il en fut de même pour l’ivermectine plus tard, même après qu’elle eut montré son efficacité en Inde (cf. début du Chapitre 21).
                                            3. 29 janvier 2020 [F&D482p12]. « Dans ses lignes directrices, l’OMS indique que : « Il n’est pas nécessaire de porter un masque » pour les personnes qui ne présentent pas de symptômes respiratoires « car aucun élément n’indique que les masques protègent les personnes qui ne sont pas malades. » » Ce sont les gouvernements qui ont poussé à l’utilisation massive des masques (même en plein air !) comme pour imposer un signe de soumission visible. Or, quoiqu’en disent certains scientifiques dévoyés, l’emploi généralisé des masques est davantage nocif, en matière de santé et d’environnement, que bénéfique. De nombreuses études le prouvent, 79 recensées en octobre 2021 (article), 167 en janvier 2022 (article).
                                            4. 12 février 2020 [F&D483p5]. « Président du Comité Consultatif National d’Ethique et futur président du Conseil Scientifique de l’Elysée, Jean-François Delfraissy s’exprime dans la Matinale de RMC à propos du coronavirus : « On est sans traitement, on est sans vaccin et on n’aura pas de vaccin avant un an ». Personne ne comprend à ce moment là qu’il vient de définir la stratégie de gestion de l’épidémie en France pour mois à venir« . Effectivement, la propagande médiatique n’aura de cesse de nier l’existence de traitements et faire croire que la seule solution vient d’un vaccin accepté à la va-vite…
                                            5. 12 mars 2020 [F&D484p10]. « Une note confidentielle prédit que la France compterait un demi-million de morts du coronavirus. Cette note, une « modélisation », émane de l’imperial College de Londres et des services de l’épidémiologiste Neil Ferguson, dont le bras droit, Simon Cauchemez, directeur de l’unité de modélisation de l’institut Pasteur pousse également au confinement depuis le conseil scientifique de l’Elysée qu’il a rejoint. […] Problème, Neil Ferguson est surtout connu pour s’être toujours trompé. Le « maître du désastre » comme le surnomment ses pairs avait ainsi convaincu en 2001 le premier ministre Tony Blair de faire abattre 6 millions de bovins pour stopper l’épidémie de fièvre aphteuse, une décision qui, avec un coût de dix milliards de livres sterling, est aujourd’hui considérée comme aberrante » (suit une liste de prédictions aussi fausses…). On retrouve là un mécanisme activé à plusieurs étapes de la crise Covid, avec surtout les prédictions bidonnées de l’institut Pasteur : faire peur pour imposer de fortes restrictions de libertés, jusqu’à l’apartheid contre les non-obéissants. A chaque fois le pouvoir politique s’est appuyé sur les prévisions les plus catastrophiques en sachant qu’elles étaient bidonnées. « Lila Bouadma, membre du Conseil Scientifique, épouvantail apeuré et faisant peur sous son masque, déclarait sur BFMTV le 27 août 2021 que, à la rentrée, « il y aura 50.000 contaminations d’enfants par jour » (article) » [PV 23 septembre – 1].
                                            6. 16 mars 2020 [F&D484p11+485p3]. « Si la quarantaine locale est une mesure classique, jamais dans l’histoire médicale une population saine n’a été intégralement confinée« . « Emmanuel Macron annonce le confinement total du pays. Pendant sa trop longue allocution, il répète six fois que « nous sommes en guerre » contre le coronavirus, tout en prenant un air grave pour affirmer : « Le jour d’après, quand nous aurons gagné, ce ne sera pas un retour au jour d’avant ». » On sent qu’il a en tête le Great Reset…


                                              16 mars 2020. Sidérer et confiner. Ne pas soigner et attendre que ce soit grave pour aller à l’hôpital.
                                            7. Fin mars 2020 [PV 24 septembre – 3]. Alors que la période d’incubation est d’une dizaine de jours, le confinement durera huit semaines. Le pays est à l’arrêt, la dette se creuse au son du « Quoiqu’il en coûte » présidentiel. Les habitants sont cloîtrés, s’ils attrappent le coronavirus (qui devient Covid), on leur recommande de prendre du doliprane, qui aggrave la maladie. On prétend qu’il n’y a pas de traitement en provoquant de fausses études (en appliquant un traitement mal dosé ou un traitement précoce à des malades gravement atteints…). On a ainsi amplifié l’épidémie, qui aurait pu être gérée comme en 1969 la grippe de Hong Kong. Comme toute maladie, il faut soigner le plus précocement possible, on a fait le contraire. Les médecins intevenaient peu, les cliniques privées pratiquement pas, les hôpitaux refusaient d’admettre les patients pas assez gravement malades, ce qui a provoqué la mise en examen d’Agnès Buzyn en septembre 2021. Propos d’un avocat de la partie civile : « Depuis quand, quand on appelle le Samu ou quand on va aux urgences et qu’on explique qu’on a 41, 42 de fièvre, qu’on vomit et qu’on a de la diarrhée, on refuse les gens ? Depuis quand en France on refuse de soigner les gens quand ils sont malades ?« 
                                            8. 28 mars 2020. [F&D486p5]. « Par décret, est autorisée la « prescription hors AMM dans le cadre du Covid-19 » du rivotril, un médicament habituellement administré avec parcimonie dans des cas extrêmes d’agonie, ce qui revient donc une légalisation temporaire de l’euthanasie. Après la circulaire du 19 mars privant les personnes âgées de réanimation, puis le blocage du protocole Raoult, le gouvernement franchit un nouvel échelon dans ce qui s’apparente à une stratégie de l’explosion du nombre de morts« .

                                            Il y a eu des comploteurs et, en France, le Global Young Leader Emmanuel Macron, expert en mensonges, manipulations et poudre aux yeux, est de ceux-là.
                                          8. Les révélations étouffées d’Alexandra Henrion-Caude.

                                            En Annexe C 4, j’ai présenté Luc Montagnier, un grand scientifique français qui a eu le courage d’affronter la vindicte médiatique. Il n’est pas la seule sommité scientifique en France à s’opposer à la doxa officielle, les plus connus sont Didier Raoult, Christian Perrone, Christian Velot, Laurent Toubiana et quelques autres, dont Alexandra Henrion-Caude. Cette généticienne, internationalement reconnue, est victime de maintes attaques reprises sur sa page de l’encyclopédie, Wikipédia, gardienne de la bien-pensance. Tout y passe sans nuance : « catholicisme intégriste« , « extrême droite« , « complotiste« , « fausses informations« , « sectaire« , « anti-passe sanitaire« , « covido-sceptique« . Pourtant elle avait raison quand elle affirmait que les vaxxins étaient dangereux, ce que la pharmacovigilance et des statistiques ciblées, notamment sur les accidents cardiaques, confirment. Ce que refuse toujours d’admettre Wikipédia (complice de comploteurs, pro-passe sanitaire, pro-vaxxins, pro-Macron, pro Big Pharma, fausses informations jusqu’à prétendre sans le moindre doute que Brigitte Macron est née femme, etc.). Pareillement elle a dénoncé le scandale de l’interdiction des traitements précoces, toujours nié par Wikipédia alors qu’aux Etats-Unis il y a un « scandale ivermectine » et un procès approche (article du 13 mars). La française Dominique Costagliola est suspectée d’être impliquée dans cet acte criminel.


                                            Elle s’est engagée dans les manifestations citoyennes. Même ceux qui ne partagent pas ses idées sur l’avortement
                                            ou sur la religion en font une référence, autant pour ses qualités scientifiques qu’humaines.
                                            Dans sa chronique présentée en Annexe C 1, Olivier Probst parle à plusieurs reprises d’Alexandra Henrion-Caude, notamment quand elle élève le débat au niveau de notre façon de vivre :

                                            «Il faut prévenir les hommes qu’ils sont en danger de mort, la science devient criminelle.» – Albert Einstein en 1946
                                            «Parce que je connais tout le potentiel de l’ARN, l’administrer à des individus sains me paraît de l’ordre de la folie.» – Alexandra Henrion Caude, généticienne et spécialiste de l’ARN.
                                            «La limite pour arrêter un programme de vaccination, c’est 20 à 25 décès et aujourd’hui, en mai 2021, nous avons plus de 4 000 décès» – Pr. Mc Cullough

                                            Comme le dit avec pertinence la généticienne Alexandra Henrion-Caude, dans un renversement extraordinaire, nous sommes tous présumés malades et contagieux, nous avons perdu d’office notre droit d’être présumé sain. Nous serions tous des malades en puissance qui s’ignorent, à l’image de la pièce de théâtre classique “Knock ou le Triomphe de la médecine” de Jules Romains. Un peu comme si en justice, la présomption d’innocence était définitivement bannie et que nous serions d’office considéré comme des criminels en puissance… Quelle société peut encore fonctionner sur un tel postulat ? Porter le masque, c’est accepté d’être présumé malade. Paradoxe des paradoxes dans cette pseudo-pandémie, si d’un côté on présume que tout le monde est malade même les personnes saines, de l’autre côté, on se refuse à traiter les vrais malades !
                                            A la retraite de l’INSERM, la chercheuse relaie les dernières découvertes. Accompagné par deux vidéos d’entretien, un article du 14 mars 2022 titre « Une séquence brevetée par Moderna retrouvée dans l’ARN du SARS-CoV-2 ! L’analyse de Alexandra Henrion-Caude« . Extraits :

                                            Dernièrement, c’est une étude internationale parue dans Frontiers in Virology qui a attiré son attention, publiée par plusieurs scientifiques qui se sont étonnés de la présence de la séquence PRRA dans l’ARN du SARS-CoV-2 et qui se sont interrogés sur le pourquoi de cette insertion. Les scientifiques de l’étude ont fait un blast. C’est-à-dire qu’ils ont « cherché l’homologie avec tout plein de séquences qui existent« , autrement dit, la ressemblance avec d’autres séquences accessibles à tous dans des bases de données publiques. Ils ont alors découvert que la séquence PRRA correspondait à la séquence ID11652 brevetée en 2017 par Moderna, sous la référence US 958 7003. Parmi les 13 inventeurs, Stéphane Bancel, P-DG de Moderna, laboratoire pharmaceutique qui, rappelons-le, fournit à l’international des vaccins contre la Covid-19…

                                            Que ceux qui ont l’habitude d’utiliser le terme « conspirationnistes » à tout-va soient rassurés. Cette information a circulé parmi les médias mainstream tels que le journal américain Daily Mail. Le 24 février 2022, Stéphane Bancel a répondu à une journaliste de Fox News qui lui demandait pourquoi une séquence brevetée par son laboratoire pharmaceutique avait été retrouvée dans l’ARN du SARS-CoV-2 que « les scientifiques sont en train d’analyser si ces données sont réelles ou non ». Il n’exclut pas « l’hypothèse de la fuite de laboratoire par accident » et du virus qui se serait échappé de celui de Wuhan en Chine pendant des recherches sur les gains de fonction. S’il avait prononcé ces paroles au début de la crise Covid, aurait-il été censuré comme l’a été Alexandra Henrion-Caude ?…

                                            En tout cas, on peut s’étonner qu’une telle info, si elle n’est pas tue, ne fasse pas la une des journaux…
                                          9. Combattre le monstre techno-sanitaire.

                                            Le 15 mars. Hier l’obligation du port du masque dans les boutiques est enfin tombée. Après deux ans d’absence, je suis dont retourné chez un marchand de journaux feuilleter les derniers magazines parus et j’en ai acheté trois. Ils sont ci-dessous : Nexus, Métal Hurlant, La Décroissance, avec rappel du numéro de septembre dernier pour rester dans le fil Macron et le titre de cette annexe.

                                               
                                            En 1974, je votais pour la première fois et c’était pour René Dumont, premier candidat écologiste aux élections présidentielles, recueillant 1,32 % des votes. Les travaux du Club de Rome et les premières centrales nucléaires éclairaient l’avenir d’un voile très sombre, il fallait sortir le plus vite possible de notre croissance infinie dans un monde fini. Cinquante ans plus tard, cinquante années perdues à surconsommer au détriment des générations futures, le constat reste le même, en plus pressant. Si des écologistes, notamment avec le journal La Décroissance restent dans le droit fil de René Dumont et d’un journal comme La Gueule ouverte (couvertures), d’autres ont complètement dérivé, s’adaptant à un développement durable, allant même jusqu’à accepter les injections d’ARNm, tout en prétendant refuser les OGM (article « Les vaccins contre Covid modifient l’ADN humain« ). Et, parallèlement, Macron et l’Europe veulent que le nucléaire devienne une énergie verte… Quant aux jeunes, pour la plupart, ils sont paumés, ils défilent pour le climat et acceptent la surconsommation électrique (après le chauffage, les voitures !) et les contrôles par QR Code. Ils sont dans le « en même temps » de Macron qui consiste à continuer sur la lancée en regardant les courses de formule 1 à la télé (oui, ces vestiges du XXème siècle existent encore…).

                                            Dans le dernier Nexus (le lien est celui de Wikipedia, qui n’aime pas cette revue, ce qui est bon signe… à ce propos, voir l’Annexe C 11) (le site, copieux, est régulièrement mis à jour), qui s’indigne du scandaleux refus de l’ivermectine (essentiel pour comprendre ces deux années de Covid, voir le début du Chapitre 21), je lis dans « La chronique de la désobéissance fertile » : « Je dois confesser que ces deux dernières années m’ont particulièrement affecté et ont bouleversé l’appréciation que je me faisais de bon nombre d’humains. Je n’imaginais pas que la population se montrerait aussi docile face à une restriction de liberté aussi considérable. Je ne mesurais pas à quel point notre société craint la mort et la maladie. On fuit la mort comme on fuit la peste, et la simple évocation de cet état serait un sacrilège. Je ne réalisais pas à quel point la promesse transhumaniste était ancrée dans l’esprit des gens.« . Ce constat de Jonathan Attias est celui de tous les résistants anti-passe.

                                            Le transhumanisme était un thème récurrent dans la revue de bandes dessinées de science-fiction Métal Hurlant (les couvertures), créée en 1975 et dont la nouvelle parution fait une rétrospective des premiers numéros, avec les souvenirs de son mythique rédacteur en chef Jean-Pierre Dionnet.


                                            Début d’un jeune dessinateur, François Schuiten, dans Métal Hurlant n°13 (janvier 1977) : il enlève le masque (album Carapaces).
                                            Dionnet : « C’est un récit prophétique qui nous dit ce qu’est le Covid, qui oppose les forces de la vie à celles de la mort« .
                                            Plus que des histoires d’humains, Schuiten racontera ensuite des légendes de Cités obscures (couvertures).
                                            Dans Métal Hurlant, Chantal Montellier allait plus loin que le 1984 de George Orwell, elle arrivait à un 1996 pas si loin de notre 2022. Philippe Druillet (en couverture du numéro rétrospective) nageait dans le transhumanisme métallique. Cobalt 60 (un résistant devenu mutant) de l’américain Vaughn Bodé (au n°4) et Marseille (devenu Marseil) de Michel Crespin (au n°30) nous amenaient dans un monde post-atomique (qui ne peut pas être oublié, Macron et Poutine nous le rappellent). L’avenir était sombre, déshumanisé. Vouloir seulement faire une « Ballade » (le déjà classique Paul Gillon, au n° 82 bis) se terminait par une traque du « techno-impérator » (pire que les 135 euros d’amende de Macron…). Il pouvait toutefois y avoir un sursaut comme dans le « Crux Universalis Eternity Road » (au n°6) du jeune Enki Bilal « et c’était grave, très grave pour l’autorité régnante« . Oui, il restait quelques portes de sorties, plus ou moins évanescentes, comme celle de La main verte de Nicole Claveloux. Les craintes des années 1975-1980 raisonnent de façon lugubre en ces années 2020-2022 : les non-vaxxinés et anti-passe devront-ils s’écarter de ceux qui se soumettent aux contrôles numériques et transhumanistes du monstre techno-sanitaire censé oeuvrer pour le bien de tous ? « Tous vaccinés, tous protégés« …


                                            Nicole Claveloux, « La main verte » dans Métal Hurlant n°9, 1976. Deux non-vaxxinés…


                                            Dernier numéro de « La décroissance » : après le sanitaire, les Macron & Cie sont capables d’instrumentaliser l’écologie à ce point…

                                          10. Socrate, Platon et Proctor contre les sophistes du Covid

                                            Il y a longtemps que le rôle des médias dans la crise Covid me fait penser à l’allégorie de la caverne de Platon (-428 – -347). Mais je suis un scientifique, pas un littéraire ni un philosophe, et je ne savais pas comment traiter le sujet. Et voilà que l’occasion m’est donnée par la dispute entre deux philosophes, Mehdi Belhaj Kacem et son maître Alain Badiou. Dans une lettre (format pdf) de 38 pages présentée dans un article de France-Soir de ce 18 mars 2022, l’élève, qui fait partie des résistants, reproche au maître sa croyance en la doctrine Covid officielle. Et il y parle de Platon, de l’hypnose médiatique des ombres de la caverne. En modifiant légèrement son texte, pour m’adresser aux lecteurs et non à Badiou, je reprends ci-dessous ses propos. Vous comprendrez qu’il n’y a pas de doutes, Platon nous aurait accompagné dans les manifestations du samedi…

                                             
                                            Illustrations et légende de l’article de Jean-Pierre Marongiu « Le mensonge d’état ou l’allégorie de la caverne : Macron ou Platon ?« 
                                            Quand Brigitte Macron s’agite sur l’écran, n’est-ce pas dans la réalité Jean-Michel Trogneux ?

                                            Tout le monde a au moins entendu parler du fameux “mythe de la caverne” du philosophe grec Platon. Résumons-le à gros traits : des êtres humains sont enchaînés au fin fond d’une caverne. Ils représentent, métaphoriquement, l’ignorance où est plongé le commun des mortels. Ils n’ont jamais vu le soleil, dont ils ne reçoivent que des rayons très affaiblis. Un feu dans leur dos projette sur les parois de la caverne des ombres, tant d’eux-mêmes que des objets environnants, qu’ils prennent pour la réalité elle-même; ils dodelinent du bonnet comme des débiles, en suivant les mouvements de ces ombres. Ils représentent donc, selon Platon, l’état d’hébétude cognitive où est plongée l’écrasante majorité de l’humanité.

                                            Quel est, sur cette bonne base, le travail du philosophe ? Il est de défaire ces prisonniers de leurs chaînes, et de les guider vers le soleil de la Connaissance vraie, métaphorisée par le Soleil; et qui est, dans la réalité, les Idées intelligibles de la Philosophie, armée notamment des Mathématiques. Ce qui s’appelle, incidemment : la liberté.

                                            Bien sûr, une telle démarche est risquée. Le prisonnier peut, dans un premier temps, ne pas supporter la libération, c’est-à-dire l’éblouissement de la Vérité. Il pourra préférer revenir à son ancienne condition, et donc avoir fait perdre son temps au Philosophe préposé au Réveil des Consciences. Pire, il pourra s’en prendre à celui qui, prétendant le libérer, l’aura violenté dans ses superstitions obscurantistes. Mais la chose peut aussi très bien se passer, et le prisonnier se libérer pour de vrai; illuminé par les Idées adéquates du Soleil du Savoir authentique, il peut revenir dans la caverne dans le but de libérer plus qu’à son tour ses semblables. Rien n’est, en somme, joué d’avance. Mais enfin, c’est à ses risques et périls qu’on se lance dans la tâche de réveiller les prisonniers captifs de mirages cognitifs, vocation principale de la philosophie.

                                            Quelle serait la version moderne, à point nommé, du prisonnier de la caverne? Ne serait-ce pas, par exemple, comme on dit en français, la figure du beauf affalé dans son canapé après une journée de travail ingrat, pour consommer sans discontinuer, l’oeil rivé à son téléviseur géant écran plat “le torrent chronique des informations informes” ? Réponse : oui, nous tenons bien là une version moderne du bon vieux prisonnier de la caverne. […]

                                            La vérité est que nous avons vécu, depuis deux ans, dans le plus gigantesque canular qui ait jamais été perpétré à l’encontre de l’humanité : au simulacre le plus grossier à avoir jamais assombri la vue de nos congénères. Ce simulacre possède un nom, “pandémie”, et une marque déposée, “Covid 19”. Je mets le mot “pandémie” entre guillemets depuis plus d’un an. Et, depuis de longs mois désormais, je n’appelle même plus ça une “pandémie”, mais un test de QI ; là aussi le plus contraignant qui ait jamais été soumis aux capacités cognitives de l’homo sapiens. La bonne nouvelle, c’est que ce test est profondément « égalitaire » et que j’ai rencontré des paysans corréziens comprendre parfaitement de quoi retournait la situation que nous vivions depuis deux ans, et des Bac+12 se fourvoyer dans les grandes largeurs sur le même sujet.
                                            L’allégorie (mot plus juste que mythe) de la caverne avait déjà été introduite par Socrate (-470 – -399 ) afin de faire comprendre à ses interlocuteurs la nature de l’Idée de Bien. Elle «  fonctionne sur une opposition entre la demeure souterraine (sans lumière) et le « monde d’en haut », celui où la lumière naturelle brille. Le premier lieu est celui de l’enfermement, de l’ignorance et des apparences, quand le deuxième est celui de la liberté, du savoir, du réel » [Wikipédia]. Cette allégorie est liée au contexte politique et éthique de La République athénienne, alors en déclin (corruption, injustice, privations de libertés…). Une situation proche de la nôtre…

                                            L’américain Robert Proctor [photo ci-contre], historien des sciences, a développé l’étude de cette « production culturelle de l’ignorance  » une nouvelle forme de désinformation et de censure systématique de la vérité impliquant d’éminents scientifiques appointés par l’industrie. Pour la décrire, il a forgé le mot agnotologie (articles : 1 2). C’est «  une discipline aux confins de la philosophie, de la sociologie et de l’histoire des sciences dont l’objet est l’étude des moyens mis en oeuvre pour produire, préserver et propager l’ignorance, mais aussi l’étude de l’ignorance elle-même« . En ce qui concerne le Covid, on peut l’employer pour décrire le refus d’adopter les traitements précoces et pour le refus de reconnaître les effets des vaxxins enregistrés en pharmacovigilance.

                                            Un correspondant compare les visions de Platon et Proctor et adapte l’allégorie de la caverne aux réalités actuelles :

                                            Dans l’allégorie de la caverne le monde de la culture et de la philosophie est complètement séparé du monde des croyances et superstitions ; il n’y a pas de relation ou de filiation entre la sphère des lumières et du savoir rationnel et la sphère obscurantiste de l’irrationnel. Au fond de la caverne, les hommes enchaînés de la tête aux pieds depuis leur enfance élaborent seuls leurs idées fausses sur les ombres. Tandis que dans « La production culturelle de l’ignorance » pour le monde contemporain, les idées fausses propagées par les médias vers les masses sont élaborées par des personnes à haut niveau d’étude et bien souvent par des sommités scientifiques. En référence à la Grèce ancienne, à Platon et à Socrate [ci-contre, tableau de David, 1787] les sophistes, (« personnes utilisant des sophismes, des arguments ou des raisonnements spécieux pour tromper ou faire illusion« ), on a pour les sophistes d’aujoud’hui, invités sur les plateaux télé, d’éminents scientifiques, des médecins et experts en tous genres bardés de titres et diplômes.

                                            Comme le déplore Mehdi Belhaj Kacem au sujet des intellectuels de son rang, il faut faire le triste constat qu’ils se sont mis en masse au service de Big Pharma et de la finance pour imposer l’imposture « pandémique » et la coercition vaccinale avec un produit biotechnologique inefficace et dangereux. L’effectif des scientifiques et intellectuels lucides, courageux et critiques est malheureusement resté trop clairsemé. Si le savoir s’est spontanément mis au service du pouvoir économique, le pouvoir politique n’a pas hésité à brandir les menaces administrative pour s’assurer au moins le silence ou neutralité de beaucoup d’universitaires. Malgré la prise de conscience de l’imposture, la masse des sophistes diplômés s’est maintenue compacte et écrasante pour attiser dans les cavernes les grandes peurs historiques de la contagion et le spectre de la mort permettant ainsi la prolongation et l’extension de la campagne de vaccination, même quand son inefficacité est devenue de plus en plus évidente. Mobilisés sur les plateaux télé, ils ont stigmatisé les non-vaxxinés comme cause de la contagion et ont tenté d’imposer à tous les injections d’ARNm expérimental, jusqu’aux nourrissons…

                                            Mehdi Belhaj Kacem (entretien >>>video>>> de 45 mn 33) et Alain Badiou
                                            Pour le reste, Mehdi Belhaj Kacem s’adresse à Badiou comme on s’adresse à un proche sous l’emprise des ombres de la caverne. Extraits :

                                            N’avez-vous pas, ne serait-ce que l’espace d’une minute, commencé à trouver pour le moins suspect que, 24 h sur 24, les médias ne nous parlent plus que du “Covid 19”, qui ne tuait pas plus qu’une grippe saisonnière, et même plutôt moins? N’avez-vous pas trouvé quelque peu étrange que la très recommandable Agnès Buyzin (aujourd’hui grassement salariée par Bill Gates) interdise l’hydroxychloroquine dès janvier 2020, le second médicament le plus utilisé au monde depuis 70 ans, en particulier en Afrique? Puis l’interdiction de l’Azithromycine, de l’Ivermectine, et même, depuis peu, de la vitamine D (au prétexte que ce serait un “perturbateur endocrinien”) ? Que, pour la première fois de toute l’histoire de la médecine, on interdise aux médecins et de soigner, et de prescrire? Qu’on continue, au sein de la pire “pandémie” qui fut jamais, à fermer des lits d’hôpitaux par milliers (plus de 17.500 sous l’ère Macron) ? Que notre président, en pleine “pandémie” ravageuse de toutes parts, n’alloue pas un centime de plus à l’hôpital public, mais près de 3 milliards d’euros aux médias de masse, dont 500 millions tout récemment? Et tant d’autres “détails”, de plus en plus douteux, de plus en plus anti-scientifiques, de plus en plus irrationnels; et dans lesquels vous aurez donné, tête totalement baissée. […]

                                            En appelant à la vaccination obligatoire, votre responsabilité est cette fois directement engagée. C’est aussi pour que vous portiez celle-ci en connaissance de cause, ainsi que tous les autres intellectuels ayant cautionné les absurdes mesures gouvernementales des deux dernières années, que j’écris cette lettre ouverte. Aucun de vous ne pourra plus dire : “je ne savais pas”. Aucun.
                                            Je ne connaissais pas Mehdi Belhaj Kacem et je suis enchanté d’avoir fait sa connaissance avec ce texte et une lettre qu’il a écrite au maire de sa commune corrézienne. Loin des philosophes qui ont sombré dans cette crise du Covid (Badiou n’est hélas pas le seul), il est sûrement un digne successeur de Platon, il est une voix qui mérite d’être écoutée, retenons son nom…

                                          11. Wikipédia complice de comploteurs et complotiste

                                            Nexus, dans son son dernier numéro présenté ci-avant en Annexe C 9 a une troisième page de couverture titrée « Wikipédia veut me tuer » (repris en cet article) :

                                             
                                            Le magazine explique qu’il a déposé plainte en 2017 pour diffamation contre X et la Wikimedia Foundation, qu’un non-lieu a été prononcé, confirmé en appel, mais il a été cassé par la Cour de cassation en 2018 et la plainte est en cours d’instruction.

                                            Chacun connaît Wikipédia, une encyclopédie collaboratrice qui s’est imposée au monde entier sur Internet. De très nombreux comtributeurs ont fait un travail remarquable. J’y fais moi-même référence très souvent. Toutefois cela doit se faire avec circonspection. J’ai ainsi évoqué au Chapitre 5 le mépris de l’encyclopédie envers la revue « Faits & Documents« , en estimant que c’était le point de vue de l’establishment. Pareil pour les Annexes relatives à Luc Montagnier et Alexandra Henrion-Caude. J’ai aussi signalé à quel point Wikipédia prenait pour vérité ferme la « légende » de Brigitte Macron, en s’appuyant sur les revues people. Et pour Nexus, sans encore avoir eu connaissance de ce différent, j’avais écrit, entre parenthèses : « Wikipedia n’aime pas cette revue, ce qui est bon signe…« .

                                            Les lobbies ont mis la main sur cette encyclopédie. Il suffit de s’en tenir aux références sur lesquelles s’appuient les articles. Un journal comme « Le Monde » ne dit que des vérités. Toute information contraire ne peut être que fausse. Donc plutôt que d’admettre qu’il y a deux explications potentielles d’un même fait, Wikipédia estime que celle des grands médias est juste et que l’autre est fausse. Et comme cela pourrait ne pas suffire, s’y ajoutent les accusations ou amalgames de complotiste, extrême drouâte, antivax etc.

                                            L’exemple de l’introduction de la page Nexus est à ce titre caractéristique : « Nexus est un magazine bimestriel australien consacré aux pseudosciences, à la géopolitique, aux médecines non conventionnelles, aux théories du complot et au révisionnisme historique notamment. […] Le magazine est accusé par différents intellectuels de pratiquer la désinformation en promouvant notamment les pseudosciences et les théories du complot ainsi que, dans sa version anglophone, l’antisémitisme et le négationnisme« . La dernière phrase est effarante : il suffit que 3 ou 4 intellectuels aient porté ces accusations… La confusion entre les éditions française et australienne est générale, les commentaires dits « négatifs » sont nombreux. En plus, ça devient marrant, les deux commentaires dits « positifs » sont en fait négatifs car l’un est énoncé par un « reconverti dans le conspirationnisme« , vlan, et l’autre est le directeur (néo-zélandais !) d’un « magazine conspirationniste« , vlan ! A ce niveau là, ce n’est plus une encyclopédie, c’est un article d’opinion allant jusqu’à la diffamation. Le dépôt de plainte est justifié. Et il le serait dans de nombreux autres cas, mais il est très difficile de s’engager dans cette voie (articles : 1 2)…

                                            Wikipédia va jusqu’à considérer comme détenteur de la vérité le site “Conspiracy Watch” (Observatoire du complotisme) (sa page Wikipédia est élogieuse, évidemment) dirigé par le pseudo-journaliste Rudy Reichstadt. Il a été jusqu’à imaginer qu’il y aurait une « complosphère » (Wikipédia dirige ce terme vers la page « Théorie du complot« ) et que tout ce qui n’est pas conforme à la doxa en fait partie… Donc quelqu’un, comme moi, hors collectif, qui forge ses opinions seul à partir de sources d’informations variées serait un membre de cette « complosphère« . Rudy Reichstadt a ainsi inventé un grand complot mondial, validé par les médias et Wikipédia, il est paradoxalement le premier des complotistes. Voici un article sur cet « anti complots complotiste« . Pour « Le Monde« , William Audureau (grand pourfendeur de RéinfoCovid) est du même genre, comme l’explique un article de France-Soir, journal évidemment complotiste, c’est écrit en introduction de sa page Wikipédia.

                                            Cette encyclopédie distribue les bons et les mauvais points, orientant ainsi l’opinion de ses lecteurs. C’est devenu un ouvrage propagateur de la doxa des gouvernants occidentaux. Cela n’a pas que des inconvénients, la compréhension est plus facile, le lecteur a moins besoin de réfléchir. J’ai été formé par l’encyclopédie Bordas, seule encyclopédie du XXème siècle créée par un seul homme, Roger Caratini (1924-2009). C’était aussi un ouvrage partial, mais l’auteur ne s’en cachait pas, contrairement à Wikipédia.

                                            Revenons au Covid et à la doxa sanitaire soutenue par Big Pharma et l’Organisation Mondiale de la Santé, OMS (largement financée par Bill Gates, articleopinion de Didier Raoult). Voyez ce titre d’article du 26 octobre 2020, Wikipédia collabore avec l’OMS :

                                             
                                            A droite image d’un tweet du 19 mars. En début 2020, l’OMS était opposée au port du masque par le grand public.
                                            Sous la pression de Big Pharma & Cie, elle a changé d’avis (article).
                                            Du coup on trouve dans l’encyclopédie des pages lénifiantes sur Big Pharma ou Pfizer, une autre plus critique, étonnamment, sur l’OMS. Tout juste y-a-t-il pour Pfizer la présence de deux petites « controverses » et l’indication de démêlées judicaires, « un total de 6,171 milliards de dollars d’amendes« . Il est vrai qu’un jugement de tribunal est incontournable, mais toutes ces condamnations sont traitées de façon plus brêve que les accusations contre Nexus…

                                            Vous pouvez chercher une page « Les malversations de Big Pharma« , vous ne la trouverez pas, mais Wikipédia publie une page carrément titrée « Théorie du complot de Big Pharma« . Elle est assez prudente, le Covid n’est pas traité, mais le simple fait d’estimer qu’il y a « une théorie du complot » (ce n’est même pas au pluriel) est révélateur, comme l’est la phrase d’introduction «  Cette théorie incite notamment la population à éviter la vaccination« . Donc si vous refusez un vaccin (quel qu’il soit…) vous devenez adepte de la théorie du complot de Big Pharma (une variante de la « complosphère« …). Comme quoi Wikipédia aussi invente un complot et est complotiste… Tout le monde finalement est complotiste et complice de comploteurs. D’autant plus que les complots existent… Vaut-il mieux alors dénoncer un complot et être complotiste ou le taire ou le nier et être complice des comploteurs ? Un lanceur d’alerte (page très positive) n’est-il pas, par nature, un complotiste (donnant sur la page très négative « Théorie du complot » et non sur une page « dénonciateur de complot » qui n’existe pas)  ?

                                            Dans l’autre sens, vous pouvez chercher le fameux mensonge d’Etat tant répété « Tous vaccinés, tous protégés« , il n’est même pas cité dans Wikipédia. Pour cette organe d’opinion, il est impossible qu’un gouvernement macronien profère une telle énorme « fake news« … Les non-dits de ce type sont légion.

                                            La page sur l’ivermectine est affligeante. Ses dangers sont mis en exergue et largement développés, ses bienfaits sont minimisés et rapidement traités, souvent au conditionnel. Les succès de ce médicament contre le Covid, notamment en Inde ou au Japon, sont ignorés. Seul l’avis de l’OMS prime avec une page sur la « controverse« , minimisant systématiquement les études positives et ne montrant même pas les résultats statistiques très probants dans les nombreux pays l’ayant utilisé, qui, à la fin, sont quand même, rapidement cités. Il n’est pourtant pas facile d’agir ainsi contre l’avis de l’OMS. On se demande alors pourquoi tant de pays ont adopté un traitement si mauvais ! En prenant ainsi position contre l’ivermectine, Wikipédia, comme l’OMS, comme Macron, comme les grands médias, a indirectement provoqué des morts de personnes qui ont cru qu’il n’existe pas de traitement. Et ce n’est pas être complotiste de le dire, c’est seulement se référer aux faits transcrits dans les statistiques de décès Covid tels que présentées au début du Chapitre 21.

                                          12. Vaxxins Covid et variante de maladie de Creutzfeldt-Jakob

                                            Le 1er novembre 2021, dans mon journal Covid j’écrivais ceci :

                                            En France, les professeurs Montagnier, Vélot, Henrion-Caude, et de nombreux autres à l’étranger l’avaient prédit : la protéine Spike, activable par les vaccins, se révèle toxique pour l’organisme. Mais, beaucoup plus grave, des scientifiques se sont inquiétées sur le rôle possible des brins d’ARN messager trafiqués dans la création de prions (protéines infectieuses) (article avec les professeurs Stéphanie Seneff et Joseph Mercola). Les premiers cas sont apparus récemment. L’un d’eux est un peu médiatisé en France, il s’agit de Mauricette, l’épouse de Marc Doyer, qui a témoigné sur Cnews, France-Soir et ailleurs (articles : 1 2 3 4). Après avoir été vaccinée, elle a été atteinte de la maladie de Creutzfeldt-Jakob, communément appelée « maladie de la vache folle« . Et il y a d’autres cas, apparemment très rares mais extrêmement préoccupants. Plus il y aura d’injections, plus il y en aura…
                                            Le 12 novembre, je sais que ce que je vais y écrire sera ma plus importante chronique et pour cela, je l’écris en rouge. J’estime en effet que nous sommes à un tournant où il devient indispensable d’arrêter au plus vite la vaxxination. Je l’explique ainsi :

                                            En France, l’omerta est enfin brisée sur une chaîne de TV, CNews, avec l’animateur Pascal Praud. « Il a décidé de donner la parole, tous les vendredis, à ceux qui sont confrontés aux effets secondaires directement ou indirectement. L’animateur confesse recevoir des milliers d’appels de Français voulant témoigner. Voici le témoignage poignant d’Éric Lefèvre, dont l’épouse Stéphanie, 48 ans, est décédée après avoir été vaccinée. Elle était en très bonne santé, sans aucune comorbidité. Fin août 2021, elle se fait vacciner avec les deux doses Pfizer. Suite aux injections, elle ressent des symptômes : vertige, perte d’équilibre… Les spécialistes mettront un nom sur ces symptômes : la maladie de Creutzfeldt-Jakob (MJC) qui emportera cette maman de deux enfants en moins d’un mois. Elle est décédée le 10 novembre 2021.« . Son mari : « Il y a très peu de cas en France et là on constate, puisqu’on se réunit avec un collectif, qu’en quelques jours on a identifié cinq cas« . On en avait vu un le 1er novembre. Article. Le dernier cas de vMCJ (forme de Creutzfeldt-Jakob) remonte à 2019… Il y avait eu un cas en 2013 et un autre en 2014… Ensuite il faut remonter en 2009 avec 2 cas (relevé).

                                            Il est 21 heures ce 12 novembre et je décide de donner une importance particulière à ce que j’ai écrit cet après-midi. J’estime que cette information est capitale, davantage que chacune de celles qui précèdent. « La maladie de Creutzfeldt-Jakob (MCJ) est une dégénérescence du système nerveux central caractérisée par l’accumulation d’un prion (forme anormale d’une protéine qui peut transmettre la maladie). La période d’incubation se compte en années, voire en décennies avant qu’apparaissent des troubles de l’équilibre et de la sensibilité, puis une démence. L’issue est systématiquement fatale à échéance d’approximativement un an. » (page wikipédia). Les autorités tergiversent depuis des mois pour prétendre qu’il n’y aurait pas de morts avérés des « vaccins » Covid, seulement des concours de circonstances, même s’il y a eu des milliers de morts suspectes (déclarées ou pas) en France (cf. 1er nov. – 6). Là il n’y a aucun doute, le fait que cette maladie soit quasiment inexistante en France et qu’il y en ait eu au moins six malades en peu de temps suite aux injections Pfizer montre qu’à coup sûr le produit Pfizer en est responsable. D’autant plus que d’autres cas ont été détectés, notamment aux USA. Et les victimes sont des personnes jeunes sans comorbidité, en bonne santé. Alors plutôt que de continuer à promouvoir la 3ème dose et provoquer volontairement de nouvelles morts pour cette cause et d’autres, l’urgence est de tout arrêter. Jamais il n’a été aussi flagrant que ces injections sont des poisons et ceux qui refusent de les arrêter alors qu’ils en ont le pouvoir ne peuvent qu’être considérés comme des criminels. Sauf à prouver que cette information des six cas est erronée.
                                            La maladie de Creutzfeldt-Jakob des humains est l’équivalent de la tremblante des ovins et de l’encéphalopathie spongiforme bovine ou maladies de la vache folle des bovins, avec un schéma de transmission décrit ci-contre.

                                            Apparue en 1986 dans des troupeaux bovins anglais, elle a atteint un maximum de 37.280 bovins en 1992 dans ce pays, se propageant en Europe et quelques autres pays. La transmission à l’homme est découverte en 1996, 232 cas seront diagnostiqués à travers le monde [article].

                                            Ces cas sont analogues aux cas récents détectés après injection d’ARNm, sauf que la période d’incubation est beaucoup plus courte.
                                            Pour moi, les statistiques avaient parlé, le nombre de cas recensés écartait le hasard, il ne pouvait qu’y avoir une cause commune et la seule qui soit plausible était la vaxxination. Les pouvoirs publics se devaient d’en tirer les conséquences. Soutenus par des scientifiques sophistes gagnés par l’agnotologie (cf. Annexe 10), ils ont préféré s’obstiner dans le déni. Quatre mois plus tard, les cas se sont multipliés, aucune autre cause plausible n’est apparue et le déni demeure, de plus en plus infondé. Un long article fait le point sur ce scandale. En voici le sommaire avec titres et sous-titre de chapitres :

                                            Maladie de Creutzfeldt-Jakob postvaccinale, une épidémie dans l’épidémie ?
                                            • La réponse du corps médical : écoute-t-on les bonnes personnes ?
                                              • « Il y a visiblement un sujet commun au niveau mondial »
                                              • Un faisceau d’indices en faveur d’un possible lien
                                              • Que répondent les autorités sanitaires et le corps médical ?
                                            • Epidémiologie de la maladie : est-il trop tôt pour s’inquiéter ?
                                              • Plus de cas suspects relevés en quelques semaines qu’en 27 ans
                                              • Et si ce n’était pas le hasard ?
                                              • « On ne remet pas en cause la vaccination »
                                            • Exclusion du rôle du vaccin : sur quelles bases s’est fondée l’ANSM ?
                                              • Un risque théorique mais jugé minime par l’Agence européenne des médicaments
                                              • Le principe de précaution a-t-il été respecté ?
                                              • L’exclusion du vaccin s’est faite sur un seul critère : le délai d’apparition de la maladie
                                              • Aucune cause alternative n’est avancée par l’ANSM
                                              • La surveillance épidémiologique de la maladie en question
                                              • L’ANSM a exclu deux critères majeurs, sémiologiques et bibliographiques
                                              • L’ANSM ne sait pas, donc elle exclut formellement le rôle du vaccin
                                            • Mécanisme d’action des injections : les scientifiques alertent depuis plus d’un an sur ce risque
                                              • Toxicité des nanoparticules lipides
                                              • Perturbation de la barrière hématoencéphalique
                                              • Identification d’une région de type « prion » dans la protéine Spike
                                              • Optimisation des codons et altération de la conformation des protéines
                                              • Quantité et qualité de l’ARN messager
                                              • Persistance de la protéine Spike dans l’organisme
                                            • Les autorités sanitaires ont choisi : sacrifier les Français plutôt que le vaccin
                                              • Mensonge par omission : peut-on parler de mise en danger de la vie d’autrui ?
                                              • Irresponsabilité juridique des laboratoires : qui dédommagera demain les Français ?
                                              • Le principe de précaution est-il aujourd’hui respecté ?
                                              • Vacciner, vacciner, vacciner, quoi qu’il en coûte
                                            • Conclusion

                                            Suivent un avertissement et une note :

                                            Avertissement
                                            Une étude publiée en preprint depuis la rédaction de cet article, cosignée par la neurologue C. Moret Chalmin, le Pr L. Montagnier et le mathématicien J.-C. Pérez vient confirmer l’hypothèse que nous soutenons ici : « Vers l’émergence d’une nouvelle forme de la maladie de Creutzfeldt-Jakob neurodégénérative : Seize cas de MCJ déclarés quelques jours après un “vaccin” COVID-19 ». Les conclusions de cette étude seront présentées lors du 16e Congrès mondial des controverses en neurologie (CONy) qui se tiendra virtuellement à Londres du 24 au 27 mars 2022.

                                            Note
                                            On rappellera que Luc Montagnier et Alexandra Henrion-Caude avaient annoncé avoir découvert, lors du séquençage du génome du SARS-CoV2 réalisé peu de temps après sa mise à disposition : pour le premier, des séquences de HIV et de malaria ; pour la seconde, une séquence présente au niveau du site de clivage de la furine, retrouvée à l’identique dans un brevet déposé par Moderna en 2016, comme le confirme un article paru le 21 février 2022 dans la revue Frontiers of Virology qui démontre que la probabilité d’une origine naturelle du virus contenant une telle séquence brevetée est statistiquement nulle.
                                            Dans sa page sur la crise de la vache folle, Wikipédia rappelle l’énorme émoi médiatique, aussi éthique et philosophique, mettant en cause le personnel politique, de cette crise en 1996. Et maintenant, alors que le nombre de cas détectés apparaît être du même ordre, en plus clairsemé géographiquement, rien ou presque rien.

                                            Cette crise avait débouché sur une décision forte : interdire les farines animales aux bovins. En toute logique, s’il y avait une mesure à prendre dans la situation actuelle, compte-tenu de la mise à l’écart des traitements précoces, ce serait… tout simplement d’appliquer la Loi. Car elle n’a pas été appliquée. Je l’écrivais en introduction de ma page Covid, le 26 juillet 2021 :

                                            Et puis, à la même époque [début avril 2020], je me suis aperçu qu’on interdisait des traitements peu onéreux (l’hydroxychloroquine / azithromycine du Pr Raoult, l’ivermectine…) de façon incompréhensible. J’ai compris bien plus tard que c’était pour mettre sur le marché des vaccins en phase de test. Avant d’obtenir leur « autorisation de mise sur le marché » (AMM), ils ont bénéficié d’une « autorisation temporaire d’utilisation » (ATU) pour « une durée limitée » à la condition qu’il y ait « absence d’autre traitement approprié » (source). C’est pour cela que Big Pharma (et donc l’OMS, et c’est vrai pour les autres pays) a usé d’une pression extrême pour qu’aucun traitement précoce soit reconnu.
                                            Sur ce sujet, ce 25 mars 2022, la brigittologue (oui Brigitte et vaxxinx Covid c’est la même lutte contre les mensonges d’Etat) Maria apporte des précisions (je rappelle que c’est parce que ce processus de contrôle n’a pas été suivi que j’orthographie vaxxins les « vaccins » Covid) :

                                            Pour les vaccins, ils n’ont pas eu d’ATU, mais ils ont obtenu une AMM conditionnelle, qui comme son nom l’indique avait été délivrée sous conditions :
                                            1. de fournir les nombreuses données manquantes ( enfants, femmes enceintes, personnes âgées de plus de 65 ans), et nombreuses autres données dont leur génotoxicité, oncogénicité, entre autres.
                                            2. qu’il n’existe aucun traitement autre pour le covid
                                            3. pour une durée de 1 an renouvelable.
                                            On sait maintenant que le renouvellement conditionnel est passé à la trappe , que les essais sur les enfants sont en cours et n’ont commencé qu’il y a quelques mois, idem pour les femmes enceintes qu’on a commencé à vacciner bien avant les études officielles, lesquelles sont toujours en cours.De même pour les comorbidités qui n’avaient pas été inclues dans les essais de départ, ces vaccins ayant été testés sur des sujets en bonne santé….et les données manquantes manquent encore pour la plupart…

                                            Donc AMM conditionnelle + les vaccins distribués en occident sont tous en phase expérimentale , en phase 3 plus exactement (3 sur 4). Normalement le développement d’un médicament est effectué par le laboratoire fabricant, à ses frais, et surtout les patients font l’objet d’une surveillance sérieuse ( et ne sont pas relâchés dans la nature 1/4 d’heure après l’injection) . La pharmacovigilance actuelle est quasiment inexistante. Le suivi des sujets vaccinés = néant, alors que normalement il devrait y avoir un suivi régulier pour pouvoir passer en phase 4. Aucune des règles habituelles de développement d’un médicament ( ou d’un vaccin) n’a été respectée. C’est l’opacité totale. Pour les maladies à prions, on ne peut évidemment rien exclure puisque la pharmacovigilance n’a pas été effectuée. Le Pr Montagnier en parlait et il n’est pas le seul. Il faut que les informations remontent , et en France comme dans de nombreux pays on ne fait pas d’autopsies, lesquelles donneraient des informations capitales . Voilà un rapide résumé des faits ( ce n’est pas une opinion)
                                          13. Le McKinsey boy Macron face au McKinseyGate

                                            A plusieurs reprises dans ce dossier, le cabinet américain de conseil en stratégie McKinsey a été évoqué, notamment en début du Chapitre 22. Avec les Young Global Leaders à la manoeuvre (cf. Annexe D 5), le rôle de cet organisme multinational a été essentiel pour répandre la paranoïa Covid à travers la planète. Un infernal jeu de surenchères entre les pays comploteurs a permis d’ériger cette « pandémie » en une catastrophe dépassant le cadre sanitaire. Les autres pays, ceux qui n’ont pas joué à ce jeu de Big Pharma, ont été en très grande partie épargnés par la maladie, on l’a vu dans les statistiques présentées en début du Chapitre 21.

                                            Sur McKinsey, pour une fois, la page Wikipédia est assez critique avec un chapitre sur le « Scandale sanitaire des opioïdes » (pas du Covid, voyons, les scandales c’était avant…), un sur des « détournements de fonds en Belgique« , un autre sur des « Poursuites pour racket / falsification de documents« . En 2020, la firme compte 33 000 salariés dont 18 000 consultants. Près de 140 nationalités sont présentes au sein du groupe. En France, McKinsey dispose de 470 conseillers en 2019, issus des grandes écoles françaises.

                                            Un autre chapitre porte sur des « Accusations de fraude fiscale en France » : « En mars 2022, la commission d’enquête sénatoriale sur les cabinets de conseil constate que « McKinsey n’a payé aucun impôt sur les sociétés en France depuis dix ans ». De plus, le directeur associé et responsable du secteur public chez McKinsey, Karim Tadjeddine, est suspecté d’avoir fourni un faux témoignage, lors d’une audition sous serment le 18 janvier 2022. Cette accusation fait suite à des faits similaires en Norvège. » C’est ainsi qu’est né ce qui est appellé le McKinseyGate.

                                            A lire l’article du Monde du 25 mars intitulé « Macron se dit « choqué » de l’optimisation fiscale pratiquée par le cabinet McKinsey, Attal appelle l’administration à recourir au conseil « avec parcimonie »« , on peut s’esclaffer. C’est d’ailleurs ce que fait le site baslesmasques.com avec un article ainsi illustré :

                                              
                                            Au centre Macron lors d’un colloque organisé par l’Institut Montaigne et le McKinsey Global Institute le 23 juin 2016. (MAXPPP).
                                            A droite, affiche électorale détournée.
                                            France Info a publié un article un peu plus mordant (photo ci-dessus au centre) titré « Covid-19 : on vous résume la polémique autour de McKinsey, le cabinet qui conseille le gouvernement sur la stratégie vaccinale« . Mais il y a un trémolo : « Elle n’est pas la seule à intervenir« . Et des témoignages compréhensifs « Vous avez une crise, un confinement, plus le vaccin à gérer… Il est évident que nous avons besoin d’une aide extérieure« , « D’une manière générale, le recours à des cabinets de conseil ne me choque pas trop« . Même quand c’est une pieuvre multinationale qui répand une crise mondiale pour les intérêts de Big Pharma ?…


                                            Fils et père
                                            Un article de France-Soir, bien qu’assez sage, parle tout de même de « putsch progressif« , de « la mainmise du cabinet de conseil américain McKinsey sur la mise en oeuvre de la politique vaccinale en France« , et pose la question d’un « péril pour la souveraineté et la sécurité de la France ?« 

                                            Il faut aller ailleurs pour mesurer l’étendue des dégâts. Par exemple sur le site freelanceinfos.fr, un article titré « McKinsey Gate & Macron : les costumes de Fillon, c’était de la rigolade… » pour bien faire comprendre que ce scandale est plus important que celui qui a écarté François Fillon de l’élection présidentielle de 2017. Il est rappelé le rôle joué par McKinsey dans cette campagne de 2017 pour que son poulain soit élu. Son président est d’ailleurs un proche de Macron, c’est lui qui a menti devant la commission d’enquête du Sénat…

                                            Cette affaire permettra peut-être d’éveiller quelques consciences endormies, mais tant que le scandale Covid ne sera pas reconnu, les grands médias ne peuvent que remettre le couvercle sur un accident de parcours qui reste gérable… Le McKinseyGate est d’autant mieux contrôlé qu’il y a un an, on savait déjà que l’impôt n’était pas payé, Xavier Poussard le signalait [F&D496p9] d’avril 2021, en reprenant un article du Monde. Et il ajoutait d’autres informations qui, aujourd’hui encore, restent étouffées :

                                            L’ombre de cette multinationale du conseil aussi opaque que tentaculaire plane sur le parcours d’Emmanuel Macron depuis la Commission Attali [en 2007] jusqu’à l’organisation de la campagne de vaccination (comme révélé par Politiuco, 6 janvier 2021), en passant par la vente d’Alstom, mais aussi celle de Technip, sans oublier l’élection présidentielle de 2017, point d’orgue de cette collaboration. Dans les MacronLeaks, on identifie en effet « une vingtains de salariés du cabinet très actifs. Des partners (« associés ») aguerris comme des jeunes enthousiastes. Pour écrire le programme du candidat comme pour gérer l’intendance » (McKinsey, un cabinet dans les pas de Macron, 6 février 2021 [lien]). […]

                                            Du point de vue opérationnel, la candidature d’Emmanuel Macron peut, dans une certaine mesure, être considérée comme un produit livré en kit par McKinsey & Company.
                                            [collage de Camille Durand pour l’article pré-cité du Monde]
                                            Et en 2022, est-ce encore McKinsey qui rédige le programme de la marionnette Macron ?

                                          14. La désinformation jusque chez les libraires.

                                            Après deux années de privations, on peut enfin retourner sans masque chez les libraires. Ceux-là n’ont pas été brillants durant la crise, appliquant servilement les contraintes gouvernementales. A supposer qu’ils n’aient pas eu le choix, ils pourraient maintenant présenter les ouvrages des lanceurs d’alerte. Dans une ville de province, je suis allé dans la plus grande librairie. J’ai cherché le rayon Covid, je ne l’ai pas trouvé… Je suis alors allé à côté, à la FNAC… J’ai cherché, cherché… en vain. Ayant du mal à le croire je me suis dirigé vers le vendeur, un jeune homme en bonne santé. Je lui ai demandé pourquoi il portait un masque. Il a bafouillé je ne sais trop quoi en parlant de recommandations, il n’avait pas trop l’air de savoir. Je lui ai demandé s’il y avait un virus dans l’air. Silence. Peut-être le Covid ? Silence. « C’est justement ce que je suis venu vous demander, avez-vous un rayon Covid ?« . Il m’a alors dirigé vers un coin en me montrant cette demi-étagère où il n’y avait que deux livres sur le fameux coronavirus, l’un sur le « Covid long comment s’en sortir » (sans le vaxxin…), l’autre, plus loin, sur « La révolution de l’ARN messager » (avant ou après le Covid ?) et c’est tout !

                                             
                                            A droite, le livre de Robert Kennedy Jr qui décrit les méthodes des comploteurs de Big Pharma
                                            pour ceux qui n’y croient pas ou ceux qui veulent en savoir davantage… (analyse)
                                            Donc on a eu durant deux ans une maladie soi-disant extrêmement dangereuse au point de rendre quasiment obligatoire la vaxxination pour tous et il n’y a pratiquement pas de livres qui en parlent. Aujourd’hui encore, on nous emmerde avec des masques, des soignants sont privés de leur travail pour une maladie qui en librairie n’existe pratiquement pas…

                                            Je cherchais le livre de Robert Kennedy Jr, au moins pour le feuilleter… C’est un grand succès aux USA, mais il est peu connu en France. J’aurais pu argumenter pour que le libraire en expose quelques uns. Mais cette profession me semble tellement muselée… Aux caisses, le personnel ne l’était pas, ouf…

                                          15. Soignants, avocats, population soumis à un terrorisme d’Etat.

                                            L’Etat macronien a terrorisé sa population en imposant des contraintes sanitaires inutiles, on l’a vu, avec ses soignants particulièrement ciblés, les non-vaxxinés aussi. Mais le spectre de la violence étatique s’exerce aussi sur certaines autres catégories de la population. Des artistes, commerçants, entrepreneurs obligés d’arrêter de travailler sous peine de sanctions financières fortes, auparavant les gilets jaunes avaient été combattus par des moyens surdimensionnés. Les journalistes aussi sont particulièrement contraints, les grands journaux étant mis sous respiration artificielle des subsides de l’Etat (liste). La Justice est également mise au pas, gare aux avocats qui s’en prennent aux mesures injustes de l’Etat.

                                            Pour cela, la garde à vue de l’avocate Virginie de Araujo-Recchia a une portée symbolique très forte. Dans un communiqué (article), elle raconte comment le 22 mars elle a été réveillée par des policiers cagoulés qui l’ont enlevé devant ses enfants. France-Soir avait alors posté ce message angoissant :


                                            Six autres personnes ont été traitées de la même façon, dont le gilet jaune Sylvain Baron (entretien). Finalement, après 60 heures, elle a été relâchée, comme Sylvain Baron. Rien n’a été retenu contre eux, ce qui était prévisible s’il y avait eu une étude préalable. Le prétexte pour ainsi les intimider ? Le complot qu’aurait fomenté Rémy Daillet, un original qui s’est donné une importance qu’il n’a jamais eue (article). Virginie a été son avocate sur une affaire, Sylvain avait déjeuné avec lui… Cela ressemble à l’affaire de Tarnac qui avait fait un gros flop. L’Etat est complotiste et recherche des comploteurs à l’aveuglette…

                                            Entre autres actions (liste), Virginie de Araujo a transmis au Haut-Commissaire des Nations Unies aux Droits de l’Homme en novembre 2020 un rapport intitulé intitulé « Rapport Dictature 2020, Terrorisme d’Etat, atteinte aux intérêts fondamentaux et crime contre l’humanité« . Il semble que pour l’Etat macronien, cela méritait une sanction, une vexation pour l’intimider, elle et la profession pour une meilleure soumission au pouvoir en place. Extraits du communiqué :

                                            On observe une augmentation sensible du nombre de gardes à vues dans la période récente contre les avocats ou les journalistes. Faute de preuve sérieuse ou suffisante, la tendance étatique est donc à l’intimidation de ces deux professions, qui constituent pourtant l’un des fondements de toute Démocratie. […]

                                            L’enquêteur m’a demandé de lui exposer les grands axes de mon « idéologie« . Ce à quoi je lui ai répondu qu’il ne s’agissait pas d’idéologie mais de faits avérés et justifiés que je répertorie méticuleusement depuis deux ans. Toutes les audiences de la Cour internationale d’opinion publique/Grand Jury notamment, ont permis d’entendre les témoignages de certains des plus grands experts mondiaux en matière scientifique et médicale, en psychopathologie et psychologie, en histoire, économie, géostratégie ainsi que des témoignages de victimes du présent et du passé. J’ai d’ailleurs personnellement recueilli les témoignages de parents de victimes, soignants, pompiers français afin de les présenter au Grand Jury. Il s’agit d’expertise, de professionnels, de témoins, de victimes. Il ne s’agit pas d’idéologie. Le seul but étant ici la recherche de la vérité. […]

                                            Certains médias ont fait état d’un « dossier terroriste » et, mon nom étant cité comme « avocate représentant diverses figures des milieux complotistes » ou encore de « groupuscules extrémistes« , le caractère diffamatoire de cet amalgame n’aura échappé à personne. Je n’en resterai pas là car il s’agit de pure diffamation et d’intention de nuire mais je vais solliciter un droit de réponse.

                                        • Annexes D : évolution de la situation, le #brigittegate
                                          1. Des médias et de la transphobie.

                                            28 janvier 2022. Comme indiqué à la fin de l’introduction, Lionel Labosse participe à ce dossier (avec d’autres aidants qui préfèrent rester anonymes). Sur son site altersexualite.com, outre sa chronique quotidienne (après le 1er mars ici), il a ajouté une page reprenant des illustrations ici présentes, et d’autres, avec un texte dont voici l’introduction et un extrait :

                                            Mon premier article sur le #brigittegate intitulé « Brigitte Macron : « Et si c’était un homme ? » » a connu un certain succès, ayant été pendant une cinquantaine de jours le seul sur Internet à relayer l’enquête de Faits & Documents (plus de 230 000 vues à ce jour sur Profession gendarme pour les deux versions cumulées). L’affaire a fini par exploser avec la première entrevue de Natacha Rey diffusée le 10 décembre 2021. Les chiens de garde du journalisme d’État ont publié quelques réfutations relevant de ce que j’appelle « fact-shaking« , que j’ai traitées dans un 2e article intitulé « Le journalisme à genoux devant la « première dame homme de France » ». La créature de l’Élysée a fini par s’exprimer pitoyablement sur l’affaire auprès de journalistes dignes de la Pravda. Les journalistes continuent soit à se taire, soit à publier de minables dénégations. Le pire est le silence accablant des journalistes de la presse dite libre, ainsi que des stars de l’anticovidisme. La vie même de Natacha Rey étant menacée, Richard Boutry lui aussi étant persécuté par des procédés dignes d’une république macronière rien que pour avoir envisagé de l’interviewer, le fait de ne pas traiter l’affaire relève à mon humble avis de la non-assistance à, personne en danger. L’attitude des « journalistes » face aux lanceurs d’alerte est de pire en pire, mais cela ne nous apprend rien ; on l’avait déjà constaté dans leur absence de réaction lors de l’affaire Julian Assange. On ne demande à personne de titrer « Brigitte est un homme« , juste d’évoquer l’enquête, qui constitue une information en soi, avec ses hypothèses et ses certitudes.

                                            […] Alain Beyrand s’est mis au boulot, en généalogiste amateur saisi dans son intime conviction, et a fourni une synthèse qui fera date dans cette enquête citoyenne contre le système médiatico-politique. Mon intérêt pour cette enquête provient de hasards convergents. D’une part je suis un anticovidiste de la première heure. J’ai entamé début mars 2020 la série de désormais 11 articles de chroniques du national-covidisme ; d’autre part je suis abonné à Faits & Documents, donc je n’ai pas perdu de temps à me demander si c’était un journal sérieux ; troisièmement je suis altersexuel (mot de mon invention), donc cette enquête me touchait particulièrement, et j’étais relativement expert dans ce domaine, et apte à distinguer ce qui relève de la transphobie et de l’homophobie, et ce qui relève de l’intérêt public.
                                          2. Emmanuel Macron en mode repli sur lui-même.


                                            1er février. Le couple Macron semble être paralysé par les révélations brigittesques et leur diffusion de plus en plus large dans l’opinion publique depuis le 10 décembre. Les antivax / antipass ont été les premiers à à découvrir le dossier sur le sexe suspect de la première dame, puis, progressivement, l’information commence à se diffuser plus largement dans le grand public. Dans un premier temps, Macron a continué comme si de rien n’était. Le savait-il seulement ? Quelle était (est ?) l’ampleur du filtrage effectué par Brigitte et son entourage ? Brigitte, elle, se terrait. Puis elle a fait des sorties médiatiques vers le 10 – 15 janvier, dont celle indiquée dans le chapitre 22. Mais sur le fond du dossier, elle n’a livré aucune réponse susceptibles de mettre un terme aux questionnements soulevés par l’enquête. Devant une presse complaisante elle s’est seulement livrée à des gesticulations pour se plaindre d’être harcelée. Puis à nouveau silence. De son côté Emmanuel, lui en pré-campagne présidentielle, a quelque peu changé de comportement durant la seconde quinzaine de janvier, comme s’il avait peur qu’on lui demande où est passé Jean-Michel Trogneux. Il a refusé de répondre aux questions des journalistes en conférence de presse au parlement européen [article de RT France du 19 janvier]. C’est, semble-t-il, une grande première qui a heurté les journalistes européens. Les Français, eux, savent que les conférences de presse ont disparu depuis longtemps en Macronie. Et voici maintenant, grande première aussi, que sa Majesté voudrait refuser tout débat avec ses adversaires du 1er tour [article de Anthony Berthelier dans Huffpost]. Certes, il va continuer à se targuer de son esprit de dialogue devant des militants groupies sélectionnés, protégés par de nombreux policiers pour éloigner une foule qui risque de crier « Où est passé Jean-Mimi ?« …

                                            Quant aux médias, ils n’osent plus dire que c’est une rumeur et semblent pétrifiés. Faute d’ordre venu de leur tutelle Élyséenne, ils persévèrent dans l’omerta : on a, à la tête de l’État, un couple psychopathe-mythomane pervers et criminel (les morts des vaxxins et de l’interdiction des traitements précoces), mais chut, pour la sûreté de l’État il ne faut pas troubler sa vie privée et dévoiler ses mensonges et falsifications sur sa biographie…

                                            Depuis longtemps, il était prévu que Macron se présente à l’élection présidentielle début février. Apparemment, alors que pourtant les sondeurs le placent largement en tête, il retarde sa décision… Mais pourquoi donc ?

                                            Parallèlement, la propagande continue à battre son plein. l’inversion accusatoire reste un leitmotiv : Macron serait anti-système [article du courrier des Stratèges, le 31 janvier, par Eric Verhaeghe]. Et il montre son intention d’aggraver l’état de soumission qu’il a mis en place, les devoirs devant primer sur les droits, rien que ça… [article de la rédaction de France-Soir du 1er février].

                                            Soucis supplémentaires pour le premier de cordée « En Marche« , les Français ont cessé de suivre et se mettent à bouder sa vaxxination obligatoire et généralisée. Celle des enfants n’a pas pu s’enclencher selon les souhaits du conseil de défense sanitaire et les doutes sur l’efficacité des vaccins rendent peu convaincant l’impératif de la troisième dose. Comme s’ils commençaient à se rendre compte plus largement que toute cette mascarade officielle, politico-médiatique, est non seulement inutile sur le plan épidémique mais s’est rapidement révélé dangereuse, coûteuse sans réel bénéfice sur le plan de la santé publique. Que le Jupiter élyséen pourrait bientôt sauter…

                                          3. Toujours la sidération et l’omerta journalistique.

                                            Quand en sortirons-nous ? J’apprends ce jour 3 février que, le 28 janvier, le supplément « Madame Figaro » du journal « Le Figaro » (groupe Dassault) a publié un article typique de la presse féminine de mode, s’extasiant béatement sur Brichel. Je n’en connais pas le contenu exact, sinon cet extrait. Le même jour, le site « Riposte laïque« , classé à droite de la droite, a publié un article de Daphné Rigobert rendant compte de la façon suivante du sujet ici traité :

                                            Le silence plutôt qu’un énième mensonge?

                                            Pas davantage qu’elle n’a profité de ses deux récentes interviews sur TF1 et RTL pour enfin clarifier la situation, disant combien il lui était désagréable d’être niée puisque assimilée à son frère. Mademoiselle (?) Trogneux a encore délibérément fait le choix du silence, choix qui ne va pas interrompre les innombrables questionnements et investigations en cours, tant ce sujet passionne énormément de Français et des millions d’autres, ne pardonnant pas à son époux d’avoir affirmer vouloir « emmerder jusqu’au bout » les non-vaccinés et de les avoir déclarés non-citoyens.

                                            Il y a décidément beaucoup de monde à la recherche de Jean-Michel… lequel pourrait s’inviter dans la campagne.
                                            J’en retire les éléments suivants :
                                            • Le questionnement sur la véritable nature sexuelle de Brigitte Macron est désormais très largement diffusé et le dossier connu. Il y a certes encore ceux qui croient à une rumeur, mais ceux qui connaissent l’existence du dossier sont probablement bien plus nombreux que le silence médiatique peut le laisser croire. Qui y a t-il justement de plus éloquent que cet étrange silence face à une affaire d’Etat ? A quoi sont réduits les journalistes ? Qu’est devenue leur prétention de « contre-pouvoir » ? Se considèrent-ils désormais comme des complices de Macron, sa garde rapprochée ? Cette presse pétrifiée est probablement une première dans l’histoire de la Vème République… Pourquoi ? La peur de représailles du pouvoir et des grands patrons ?… Pourtant les premiers journalistes à sortir de cette torpeur en tireraient une légitime fierté… L’interrogation porte aussi sur une frange de ces journalistes et relais qui pourraient s’exprimer, tels les sites France-SoirLe Courrier des Stratèges, Le blog du YétiLe Libre PenseurRéseau InternationnalRésistances Mondiale. Qu’attendent-ils, eux ? Seuls les sites Profession Gendarme (à plusieurs reprises, reprenant des articles de Lionel Labosse), Marcel D (le 15 décembre ici), Qactus (les 16 décembre, 6 et 11 janvier) et Geopolintel (le 30 décembre ici) ont eu le courage d’exposer le dossier. Et les journalistes du « Canard enchaîné« , vont-ils continuer longtemps à faire l’autruche, faisant honte à leurs prédécesseurs si courageux durant les deux premières guerres mondiales ? Va-t-il falloir attendre que la presse étrangère s’empare du #brigittegate pour qu’il éclate enfin en France ? La vérité finira par émerger.
                                            • Je trouve que la stratégie de Riposte Laïque (qui a déjà publié un article dont un extrait est repris en fin du chapitre 12) est assez fine et pourrait servir d’exemple a quelques sites cités ci-avant. Cela consiste à faire celui qui s’exaspère des rumeurs récurrentes tout en alignant des éléments qui en montrent la pertinence, de telle sorte que le lecteur comprenne ce qui se passe et cherche à approfondir. Le risque est en effet que ce dossier sur le véritable identité sexuelle de la « première dame » soit classé « extrême-droite » ou « complotiste » ou même « antivax« . Francis Lalanne a eu la bravoure de s’exprimer clairement dès décembre et s’est trouvé encore plus exclu qu’auparavant. Martine Wonner, Florian Philippot et d’autres craignent probablement le même effet. Ils pourraient demander que finisse cette mauvaise blague d’une première dame masculine et qu’on fournisse des preuves, une analyse de sang, de vieilles photos ou n’importe quoi qui mette fin à cette mascarade qui n’a que trop duré !
                                            • Et aussi varier les questions, ne pas rester sur « Est-elle un homme ? » : « Est-elle son frère ?« , « Son frère Jean-Michel est-il encore vivant ? » « Pourquoi ne la reconnaît-on pas sur la photo de son premier mariage ? Peut-elle en communiquer une autre ?« , etc. Le présent dossier permet d’en poser une tonne, précises, vagues, détournées…
                                            • L’information doit aussi circuler davantage, parlez-en autour de vous, montrez des comparaisons de photos, la vidéo de comparaison de voix, faites-en un sujet de conversation (sans forcer à convaincre, la révélation peut être progressive, dire que c’est vraiment troublant, qu’il est bizarre qu’aucune preuve inverse ne soit montrée …), élargissez le sujet aux mensonges insupportables, au mépris des exclus, aux inversions accusatoires, à l’analyse du psychologue italien… donnez l’adresse de cette page, distribuez le pdf (moins de 6 Mo, ça passe par mail…)…

                                          4. Craignos, les perruques jaunes !

                                            6 février. Au début du chapitre 22, j’ai rappelé que le 26 décembre dernier j’écrivais : « on a aussi un sujet de rigolade, de raillerie, de quolibet, de grivoiserie et on aurait tort de ne pas se marrer sur le dos de ceux qui nous oppriment« . Et certains ne s’en privent pas. En provenance de la Chronique journalière de Lionel Labosse, voici quelques illustrations :

                                              
                                            Opération Perruques Jaunes : Stop omerta, pour une commission d’enquête parlementaire… Page dédiée.
                                            En prime, le 14 mars, la >>>chanson-clip>>> « Les soeurs jumelles » sur une musique de Michel Legrand.
                                            Derrière ce côté Craignos amusant, un côté craignos très sombre est remué sur Twitter, à la suite de l’incarcération fin janvier de Jérémie Ladreit de Lacharrière, fils de l’homme d’affaire Marc Ladreit de Lacharrière, pour un affaire de pédopornographie avec récidive, malgré le soutien de Mimi Marchand. Ces deux dernières personnes sont proches du couple Macron, voici quelques tweets traitant de ce sujet : 1 2 3 4 5 6.

                                            Le 2 avril. Les Perruques Jaunes continuent de sévir. Pour ceux qui aiment l’humour du genre Hara-Kiri et ceux qui veulent le découvrir, voici une >>>vidéo>>> de 54 secondes intitulée « Exclusif : Jean-Brichèle Trognon distribue le programme électoral d’Emmanuel Macron« .

                                          5. Convois de la Liberté et Young Global Leaders.

                                            7 février. La plupart des pays se sont débarassés des contraintes prétextées par le Covid ou sont en train de le faire. Une poignée d’entre eux s’accroche à ce totalitarisme d’emprise sur les peuples. L’Italie, la France, l’Autriche, la Nouvelle Zélande, l’Australie, les Etats-Unis, le Canada… C’est dans ce dernier pays que la réaction populaire est actuellement la plus forte, avec un « Freedom Convoy » [Convoi de la Liberté] qui occupe la capitale Ottawa (article). Le premier ministre Justin Trudeau semble même être en fuite depuis plusieurs jours. En écoutant un interview de son demi-frère, Kyle Kemper, je me suis dit qu’un très proche d’Emmanuel Macron aurait pu tenir les mêmes propos. Voici la transcription d’un extrait de cet entretien, reprenant une >>>vidéo>>> de 3 mn 31 du site « Le libre penseur« .

                                            Kyle Kemper (KK) – Regardez ce que fait Toole [Erin O’Toole, adversaire politique de Trudeau] par rapport à ce que fait Justin. Ils sont tous les deux en train de pousser à la vaccination actuellement. Et je n’appelle même pas ça un vaccin, c’est un faux vaccin. Il ne fournit pas l’immunité, il n’arrête pas la transmission, par conséquent ce n’est pas un vaccin. C’est une biotechnologie expérimentale, nanotechnologie magnétique. Je ne suis pas intéressé.
                                            Journaliste (J) – Eh bien c’est intéressant que vous remontiez ça parce je vous ai, en quelque sorte, suivi sur Twitter et j’ai vu certaines des réponses que vous donniez, pas seulement à votre frère Justin Trudeau, mais aussi aux gens qui ont twitté à propos de lui. J’ai vu un tweet où vous disiez… Votre hashtag « faux vaccin » et votre réponse « Enquêtez sur le vaccin, suivez l’argent ». C’est bien au-delà de Justin. Alors, ayant dit ça…, ma question pour vous est : insinuez-vous que votre frère, notre premier ministre, est une sorte de pion ? Etes-vous en train de dire qu’il est contrôlé. Quelles sont vos pensées à travers ce tweet ?
                                            KK – L’arnaque Covid est un phénomène mondialement orchestré pour… consolider le pouvoir et générer d’énormes profits, faciliter plus de transitions de richesses des pays vers les entreprises. Je ne sais pas comment quiconque peut nier cela. Le Canada a dépensé plus d’un trillion de dollars, plus d’argent que les montants de monnaie les plus insondables !
                                            J – Et donc vous croyez que Justin Trudeau soutiendrait cela. Vous croyez qu’il soutiendrait s’il savait totalement quel était l’agenda ?
                                            KK – Je pense au fond de moi, que cela revient à la condition d’hypnose. Je crois vraiment qu’il croit que ce qu’il fait est une bonne chose même s’il sait que c’est l’agenda du Forum Economique Mondial [WEF]. Il croit que c’est la bonne chose à faire. Il croit le WEF, vous savez, la Grande Réinitialisation [Great Reset], l’agenda de la 4ème révolution industrielle. Vous ne posséderez rien et vous serez heureux et nous apportons un revenu de base universel. Nous imposons des devises numériques de banque centrale sur les gens. Nous mettons en place des systèmes de crédit social sur la population. Ce sont d’incroyables… rêves hystérico-tyraniques. Et à mon avis, ils les ont lentement mis en oeuvre. Et il faut plus que des gouvernements, les gouvernements sont juste un bras de cela. Regardez Big Tech, les médias, Big Pharma, tous travaillent ensemble dans cette géante, cette gigantesque farce. Il y a de la farce dans tout ce que nous voyons maintenant.
                                             
                                            A gauche Kyle Kemper durant son entretien. A droite, même au Canada, on recherche Jean-Michel…
                                            Un « Convoi de la Liberté  » se prépare en France vers Paris (article) et en Europe vers Bruxelles (article).
                                            Revenons au Forum Economique Mondial, dirigé par Klaus Schwab, et ses exécutants, les Young Global Leaders. Lorsque l’épidémie de Covid a éclaté, plus d’une trentaine de ces comploteurs étaient des dirigeants mondiaux. Dont Justin Trudeau (photo avec Bill Gates, Global Leader of Tomorrow). Ajoutez la vice-présidente de Pfizer, le PDG de Moderna (le français Stéphane Bancel, en 2009) et plusieurs anciens de McKinsey (à qui Trudeau a fait appel, article). Sur les dix pays les plus vaxxinants en Europe, cinq sont dirigés par des Young Global Leaders (article). Bien sûr, Emmanuel Macron en est (promotion 2012), Valérie Pécresse aussi (promotion 2002) (liste), la seconde ayant probablement été choisie pour succéder au premier à la tête de la France. Complément.

                                          6. Brigolades, Poutine sait pour Jean-Michel….

                                            8 février. Après la brigittologie (Annexe A 5), les brigolades ? Le couple présidentiel va-t-il longtemps faire les gorges chaudes aux quatre coins de la planète ? L’image de la France…


                                            Informé du #brigitttegate, Poutine pratique la distanciation physique. D’après tweets brigolos.
                                            Article du 11 janvier sur l’impact du brigittegate en Russie. Article du 9 février sur la longueur de la table.
                                            Et un gros effort pour essayer de réduire la distance sur cette photo du site de l’Elysée…
                                            Macron a été mis devant un choix : soit il acceptait un test PCR effectué par les autorités russes et était autorisé à se rapprocher de Poutine, soit il refusait et devait se soumettre à une distanciation sociale plus stricte. « Nous savions très bien que cela signifiait pas de poignée de main et cette longue table. Mais nous ne pouvions pas accepter qu’ils mettent la main sur l’ADN du président » , a déclaré l’une des sources à Reuters. […] Jeudi, trois jours après la rencontre entre Macron et Poutine, le dirigeant russe a reçu le président kazakh Kassym-Jomart Tokayev. Les deux hommes se sont serrés la main et se sont assis l’un près de l’autre, séparés seulement par une petite table basse. [article du 11 février]J’en conclus, au premier degré, que Macron oblige les Français à des contraintes drastiques
                                            mais que, lui, les refuse quand il va dans un pays étranger.


                                            Lorsque Macron était en Russie, Poutine a fait raccompagner Macron par un homme en jupe. Une manière de lui dire « Mon petit, je sais que ta femme est un transsexuel, je ne discute pas avec les gays, allez dégage« . (>>>vidéo>>> de 19 secondes)L’échec des négociations fut complet, la guerre éclata le 24 février.
                                          7. Jean-Michel et Brigitte déposent une plainte ensemble…

                                            17 février. Hier, Natacha Rey et Amandine Roy (qui interviewa Natacha le 10 décembre) ont reçu un acte de huissier de Justice leur annonçant qu’une plainte a été déposée contre eux par Brigitte Macron, son frère Jean-Michel (!) et ses trois enfants, comme indiqué au chapitre 26. Natacha Rey nous la présente de cette façon sur son compte facebook :

                                            SCOOP SCOOP SCOOP SCOOP SCOOP ! VICTOIRE !
                                            BRIGITTE MACRON ET LES AUZIÈRE PASSENT ENFIN AUX AVEUX !

                                            Je vous annonce que la plainte qui avait été déposée contre moi pour « diffamation » par le cabinet de Brigitte Macron a été requalifiée au final de : « atteinte à la vie privée » et « atteinte au droit à l’image« . Oui, vous ne rêvez pas ! Quelle satisfaction de voir mon enquête enfin reconnue à sa juste valeur, travail extrêmement sérieux, étayé de nombreuses preuves et arguments indémontables, et me voir ainsi lavée des accusations de « fake news« , « mensonges« , « fausse rumeur« , « calomnies » et autres « théorie foireuse« .

                                            Apparemment, Brigitte Macron conseillée par l’inénarrable Jean Ennochi (le chasseur de fake news qui ment plus vite que son ombre !) a abandonné l’idée de m’intenter un procès sur le premier motif, sachant qu’elle était sûre de le perdre, au vu de tous les éléments dont je dispose (certains n’ayant pas encore été révélés) et toutes les interrogations légitimes auxquelles ils sont bien incapables de répondre, pour démonter ma thèse… ou plutôt la VÉRITÉ.

                                            Un huissier de Justice s’est présenté hier à mon domicile et a déposé en mon absence un avis de passage dans ma boîte aux lettres, afin que j’aille récupérer des documents à son étude, en l’occurrence une assignation devant la 17ème chambre du Tribunal de Paris. 30 pages recto-verso. J’ai cru à une blague ou un délirium tremens en découvrant le contenu. Malgré les pressions intolérables et persécutions judiciaires que je continue de subir (affectant gravement mon état de santé), je n’ai pu m’empêcher d’éclater de rire – à l’instar de tous ceux qui l’ont lu – tant les accusations sont grotesques et relève du grand guignol.

                                            Il n’est absolument plus question de « transsexualité« , « changement de sexe« , « imposture« , « dissimulations« , « secret d’état« , « biographie inventée de toutes pièces« , « ex mari imaginaire« , « photos truquées » ou qui s’avèrent ne pas représenter les bonnes personnes comme sur celles de la communion, du tract de campagne ou du mariage… mais de diffusion de photos (appartenant au domaine public, que je n’ai donc pas prises à leur insu), d’agrandissement, colorisation, comparaisons à l’aide d’un logiciel de restauration ou de reconnaissance faciale… sans leur autorisation ! OUI, vous avez bien lu !

                                            Ce n’est pas tout…. ! Si l’on ne me reproche pas d’avoir démontré que Jean-Michel était Brigitte et inversement (le point le plus important de mon enquête pourtant !), on m’accuse de façon tout à fait mensongère d’avoir épié ce dernier, d’avoir été intrusive, en cherchant à entrer en contact avec lui, en interrogeant son voisinage, les commerçants ou les gens du quartier, afin de savoir s’ils le connaissaient et s’il vivait bien dans cet immeuble du 14 rue des Vergeaux à Amiens, où PERSONNE ne l’a jamais croisé et ne le connaît (je peux vous le réaffirmer, puisque c’est la stricte vérité !), d’avoir prétendu que Tiphaine Auzière, Laurence Auzière et Sébastien Auzière n’étaient pas les enfants de Brigitte Macron, alors que je n’ai JAMAIS prétendu cela, bien au contraire, n’ayant jamais mis en doute la paternité de Brigitte, tant ses enfants lui ressemblent ! Méprise volontaire afin de jouer sur les mots et dénaturé mes propos ! Ceci relève de toute façon de ma liberté d’expression et d’opinion.

                                            Aucune mention concernant le fait que je soupçonne une autre femme d’être la vraie mère des enfants, en revanche, son nom ne figurant nulle part. Maître Pinocchio a englobé Jean-Michel (qui n’existe plus que virtuellement) dans les plaignants, à la demande de B-M/J-M qui surfe illégalement sur les deux identités depuis longtemps, un transsexuel ne pouvant effacer toute trace administrative de son passé. Quand on vérifie de plus près, on se rend compte de certaines choses… Je n’en dirai pas plus pour le moment, mais sachez que d’autres dossiers sortiront avant juin.

                                            Pour clore cette grande farce, on apprend que Libération, le Monde, Le Figaro, Public, Closer, Ici Paris et France Dimanche sont aussi poursuivis en Justice pour « atteinte à la vie privée et droit à l’image » en ayant relayé ce qui pour eux n’était qu’une « fake news » et des dommages et intérêts leur sont réclamés (eux ont les moyens !) ainsi que l’obligation de faire paraître leur condamnation en gros caractères sur la 4ème de couverture. L’arroseur arrosé ! Il est vrai que tous ces titres et bien d’autres (chaînes de télé, stations de radio, pseudo journalistes ou philosophes) m’ont rendu un fier service en parlant de moi (même en mal) et ont contribué à la propagation de la Vérité, tout le monde ou presque ayant bien conscience que si les merdias clament à l’unisson que c’est faux… c’est que c’est vrai !

                                            En tout, les Trogneux/Auzière me réclament plus de 50.000 € de dommages et intérêts pour avoir montré leurs photos publiques sur la chaîne YouTube d’une médium, laquelle est aussi assignée au tribunal en même temps que moi pour les mêmes motifs ! Vous jugerez par vous-mêmes.
                                            Natacha Rey peut effectivement être rassurée et je ne serais pas surpris que la plainte soit retirée ou annulée après l’élection (l’audience est fixée au 15 juin). Il y a des précédents : 1 2. Je crois qu’en définitive elle s’adresse à d’autres personnes, les journalistes qui voudraient traiter l’affaire. Même si, les journaux cités ne sont pas directement l’objet d’une plainte, ils doivent comprendre que la famille Auzière est unie autour de cette notion de vie privée qui serait intouchable, même quand elle est mensongèrement publique. Après l’élection, une autre stratégie pourrait remplacer celle qui est invariable depuis deux mois : déni, déni, déni…

                                            Depuis une deuxième plainte a été déposée qui sera traitée avant celle-ci, voir en Annexe D18.

                                          8. Le secret de Polichinelle.

                                            21 février. Dans le numéro 504 de « Faits & Documents« , Xavier Poussard fait un point sur l’écho rencontré par les divulgations sur Brigitte Macron :

                                            Alors qu’au bout de quatre jours le #JeanMichelTrogneux était « supprimé des tendances par la modération de Twitter » [il y eut] une amplification de la « rumeur » à l’international à partir du 20 décembre avec le Daily Mail suivi, deux jours plus tard, par l’agence Reuters pour une dépêche mondialement reprise. On peut ici souligner que d’un point de vue extérieur, il n’y a pas, en apparence de « rumeur » (une femme suspectée ou accusée d’être son frère) plus facile à « débunker« . Il aurait suffi, pour éteindre immédiatement l’incendie, qu’un cliché de Brigitte Macron aux côtés de Jean-Michel Trogneux, seuls ou avec leurs enfants (à l’occasion d’un réveillon de Noël par exemple) soit publié par l’Élysée via un compte anonyme, et repris, sous le #JeanMichelTrogneux, par l’intégralité des comptes liés à La République en marche. On peut aussi s’étonner que Tiphaine Auzière ne soit pas montée au créneau, comme elle le fait systématiquement lorsque Brigitte Macron est moquée sur son physique [exemple].

                                            […] Tandis que la dépêche de Reuters (22 décembre 2021) était reprise par la quasi-totalité de la presse internationale, la première chaîne d’information turque a Haber (21 décembre 2021) consacrait un sujet à l’affaire, tout comme la chaîne d’information étatique russe Rossiya 24 (ex-Vesti).

                                            […] Depuis, l’ »affaire Jean-Michel Trogneux » alimente les dîners en ville, en particulier dans le Tout-Paris gay, sur le thème « sa perruque de travers« , « un engin pareil« , etc. Partie émergée de l’iceberg, l’éclat de rire général sur le plateau de Laurent Ruquier (On est en direct, 15 janvier 2022), lors du passage de la comédienne espagnole Victoria Abril venue faire la promotion de la pièce de théâtre « Drôle de genre« , l’histoire d’un homme politique de premier plan qui découvre que son épouse est transsexuelle : « Aucun rapport avec la polémique du moment » s’esclaffe Laurent Ruquier, rejoint dans un éclat de rire franc par Léa Salamé et, sous cape, par Stéphane Guillon et par Philippe Besson. On peut s’étonner que ce dernier, hagiographe du couple Macron (« Un Personnage de roman« , Julliard, 2017), récompensé par une nomination au consulat général de France à Los Angeles (nomination retoquée par le Conseil d’État), ne se soit pas indigné de l’écho goguenard porté dans une émission phare du service public, à une rumeur aussi odieuse que violente.
                                            Ainsi, le #brigittegate est devenu un secret de polichinelle qui ne s’échange qu’entre gens de confiance, sans le partager ouvertement en public. Les humoristes se régalent (« Emmanuel Macron, sa femme c’est Patrick Juvet« , Laurent Gerra le 3 janvier sur RTL), partout en France et à l’étranger, on se gausse de l’étrange madame Macron et de l’obstination du couple à nier ce qui maintenant crève les yeux à qui sait…

                                            Et, très sérieusement, les informations médiatiques se déroulent comme si de rien n’était. Elles nous servent un Macron grand favori de l’élection présidentielle, super président, épatant tout le monde en France et à l’étranger. « A force d’être repoussée, la déclaration de candidature d’Emmanuel Macron ressemble à un mirage : on croit l’apercevoir, mais elle s’évapore lorsqu’on s’en approche » (article). Loin de ces basses contingences, il s’est donné pour mission d’éviter l’envahissement de l’Ukraine par la Russie. Les revers que lui inflige Poutine ne l’arrêtent pas, sa priorité reste de sauvegarder la paix en Europe…

                                            « Présider « jusqu’au dernier quart d’heure » : Emmanuel Macron, qui multiplie les consultations sur l’Ukraine, devrait repousser la question de sa candidature au plus près de la date limite fixée par le Conseil constitutionnel le 4 mars 2022, une échéance qui inquiète plusieurs de ses concurrents. » (article). « Mais le président de la République n’a que faire des jérémiades concurrentes. [… Il laisse] encore un peu plus les prétendants à son poste s’écharper pour accéder au second tour quand, lui, est conforté dans ses fonctions par tous les sondages avec environ 25% des suffrages au premier tour et autour de 55% des votes au second » (article).

                                            Candidat ou pas, Emmanuel Macron est assuré de tomber de son nuage artificiel et de trimballer une sacrée casserolle… L’heure d’Edouard Philippe arrive-t-elle ?
                                          9. D’une campagne électorale à l’autre…

                                            26 février. En 2017, la campagne électorale d’Emmanuel Macron reposait en bonne partie sur son histoire d’amour avec Brigitte. « Comment les médias ont fabriqué le candidat Macron« , tel est le titre d’un article dont voici l’illustration de tête et des extraits.



                                            Les quotidiens Libération, l’Obs, le Monde et l’Express totalisent plus de 8.000 articles évoquant Emmanuel Macron de janvier 2015 à janvier 2017 ; à titre de comparaison, la totalité des articles évoquant Jean-Luc Mélenchon, Arnaud Montebourg et Benoît Hamon dans les mêmes quotidiens et sur la même période de temps ne s’élève qu’à 7.400″. […]

                                            Macron le romantique. Avis aux fayots et aux ambitieux parmi les lycéens : coucher avec sa prof de Français semble être un bon moyen pour faire la Une des médias pendant plusieurs semaines. C’est en tout cas ce que l’on pourrait penser au regard du nombre de couvertures et d’articles dédiés à la vie sentimentale du ministre. La presse people n’est pas la seule à s’être penchée sur la vie sentimentale du ministre. Le cas Brigitte Macron est devenu une question âprement débattue au sein de la presse politique. L’idylle du couple Macron, réminiscence d’une forme d’amour courtois à la française ? C’est ce qu’incitent à penser le Monde ou le Figaro, selon lesquels la relation entre Brigitte et Emmanuel Macron permet d’expliquer le succès du ministre de l’économie auprès de l’électorat féminin.

                                            Le Figaro Madame : « Brigitte Trogneux est ainsi devenue la caution « grand romantique » et « gendre idéal » du candidat. Bien loin de l’image classique du « séducteur politique » qui flirte avec le milieu artistique. Plus proche, donc, des Français et de l’électorat féminin« .
                                            Le Monde Politique : « A 16 ans, élève de première, lauréat du concours général de français, il est tombé amoureux de sa professeur, Brigitte Trogneux, mère de trois enfants et de vingt ans son aînée. Toute la France connaît aujourd’hui la romance qui plaît tant à l’électorat féminin« .
                                            Libération : « L’inversion des âges au sein du couple présidentiable en maillot de bain est à la fois signe de progrès égalitaire et de tradition maintenue« .

                                            En 2022, les couvertures de magazines macronistes sont beaucoup moins nombreuses, le couple n’est plus mis en avant, Brigitte apparaît soucieuse, elle se fait discrète, « dans l’ombre« … Celle qui avait été séduite par un lycéen de 16 ans en classe de première est devenue une délinquante sexuelle qui a détourné un adolescent de 15 ans (Annexe A 10). L’écart d’âge, qui était de 20 ans est passé à 32 ans, et il reste de larges zones obscures à découvrir sur chacun des mariés de 2007… Avec ou sans le président sortant, qui retarde toujours sa décision, la campagne électorale est désormais très brouillée par une actualité imprévue : l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Macron trouve-t-il là l’occasion d’être candidat sans faire campagne ni débat, en se posant en rassembleur, au-dessus de la mêlée ?… En attendant le Covid est à l’arrêt en tant que maladie, pas en tant que prétexte, le passe vaccinal continue, les obsédés du masque sont toujours là…

                                          10. André-Louis Auzière : en parler est-ce le faire exister ?

                                            Ce jeudi 3 mars, la fin du passe vaccinal est annoncée pour le 14 mars (article) et Emmanuel Macron déclare sa candidature à l’élection présidentielle (article). Quelle coïncidence… C’est ce même jour que paraissent deux articles sur la « première dame » dans Paris-Match et Gala. L’article de Gala, se cantonne dans la désormais habituelle dénonciation non argumentée de la « rumeur transphobe« . L’article de Paris-Match, signé Sophie des Déserts (en fait le paparazzi Sébastien Valiéla sous contrôle de sa directrice d’agence Mimi Marchand), sur la même trame, délivre quelques informations inédites :

                                            [Parlant de l’article du Figaro Madame« ] Rien sur l’exercice du pouvoir, rien sur l’immonde rumeur la disant transsexuelle qui a enflammé les réseaux sociaux et médusé la presse étrangère. Elle a tout de même réagi sur RTL, pointant les dégâts dans sa famille, avant de relativiser : « J’ai mis cinq jours et demi pour faire disparaître ces rumeurs avec un avocat rompu à l’exercice. Alors vous imaginez pour les autres…« 

                                            Brigitte Macron, toujours impeccable. First Lady haute couture, teint abricot, casque d’or finement tissé de ses extensions dont elle parle si naturellement, comme de ses faux cils qui ourlent ses yeux azur. […]

                                            [Parlant de Mimi Marchand] « Mimi » a rendu tant de services – notamment pour empêcher les paparazzis, les fouïneurs de tabloïds, d’approcher son ancien mari, André-Louis Auzière… Il était devenu dépressif, reclus en clinique psychiatrique. La communicante a nettoyé sa trace sur Internet, mis en place, avec Alexandre Benalla un système de surveillance aux portes de sa chambre jusqu’à sa mort, à Noël 2019.

                                            « Mimi » a toujours été loyale, respectueuse des archives photos du couple présidentiel, tôt numérisées par ses soins, généreuse avec leurs petits-enfants qu’elle couvre de cadeaux. On ne lâche pas une amie pareille.
                                             
                                            Avec Mimi Marchand, dans le documentaire de BFM TV « Brigitte Macron l’influente » (>>>vidéo>>> de 52 mn 11).
                                            Avec Alexandre Benalla, à qui elle envoyait des SMS (photo Ludovic Marin / AFP).
                                            Ainsi, Brigitte trouve dégradant de porter une perruque, préférant prétexter des « extensions » (voir fin du chapitre 12) (l’avis de Natacha Rey, tweet du 5 mars), et elle trouve valorisant de demander à deux malfrats condamnés par la Justice à des peines d’emprisonnement, Mimi Marchand et Alexandre Benalla, de s’occuper des affaires privées de sa famille au frais des contribuables (au moins pour Benalla). N’y-a-t-il pas lieu, là, d’ouvrir une enquête judiciaire pour utilisation de fonds publics à des fins privées ?

                                            Wikipédia sur Mimi Marchand : « A la tête de plusieurs entreprises de paparazzi, elle travaille depuis le début des années 1990 pour de nombreux titres de presse dont Gala, Paris Match, Public, Closer et Voici. Sa personnalité, ses méthodes professionnelles et ses démêlés judiciaires lui valent une réputation sulfureuse« . C’est à elle que Brigitte demande une protection contre les paparazzis et c’est à elle qu’elle confie ses photos. Elle la laisse même sympathiser avec ses petits-enfants. Jean-Michel est décidément très tordu…

                                            André-Louis Auzière « dépressif, reclus en clinique psychiatrique » : Brigitte nous livre là un scoop… Qui, en apparence, ne plaît pas à sa fille Tiphaine Auzière. Elle vient de publier ce tweet : « Ne peux accepter qu’on porte atteinte à la mémoire de mon père. Les informations de @ParisMatch ce jour sont erronées. Mon père n’a jamais été « reclus dans une clinique psychiatrique » surveillé par un dispositif de sécurité« .

                                            On verra si ce différent se gomme ou s’accentue, mais l’important est ailleurs : André-Louis Auzière a-t-il existé ? A cette question, dans l’état actuel de nos connaissances, nous répondons non. Et ni Brigitte, ni Tiphaine n’apporte la moindre information qui irait dans le sens inverse. Elles papotent comme s’il avait existé. Dans leur pièce de théâtre (la « légende« …), oui, mais dans la vie réelle ?

                                            Voilà presque trois mois que cette affaire fait grand bruit sur l’Internet français (très peu à l’étranger), mais les lecteurs de Paris-Match sont rassurés, le super-avocat a fait disparaître les rumeurs après cinq jours et demi d’intense travail…

                                          11. Brigolade : chanson « Il venait d’avoir 14 ans« .

                                            Le 5 mars. La chanson de Dalida « Il venait d’avoir 18 ans« , sur une musique de Pascal Auriat et Jean Bouchéty, avait connu un beau succès en 1973. La voici réinventée par Coccyx Grue aux paroles et Marie-Line Weber au chant, sous le titre « Il venait d’avoir 14 ans » (sachant que ce serait plutôt 15 ans, cf. Annexe A 10) :
                                            >>>chanson>>> mp3 de 2 mn 53.
                                            // copier-coller pdf : https://pressibus.org/gen/trogneux/14ansMarieLineWeber.mp3&nbsp://
                                            Mis en ligne le 18 mars : le >>>clip>>>, accrochez-vous !…

                                            Marie-Line Weber : « La vie est une farce à pleurer de rire et les années qui passent me donnent de plus en plus envie de rire, pour sécher peut-être les larmes du passé. Du rire aux larmes il n’y a qu’un pas.« 
                                            Et ne manquez pas sa >>>chanson/clip>>> « Nous on chante » de 4 mn 02 avec plein de manifestants du samedi (réalisé par Martin Loizillon, acteur et coordinateur de ReinfoCovid Ile de France)…Il venait d’avoir 14 ans

                                            Il venait d’avoir quatorze ans
                                            Il était beau comme un jeune faon
                                            Un trait qu’on gomme
                                            C’était l’hiver évidemment
                                            Et j’ai compté en le lorgnant
                                            Mes phéromones
                                            J’ai mis de l’ordre à ma perruque
                                            Sur mes nibards j’ai mis du stuc
                                            Il a eu peur
                                            Quand j’ai reluqué son minois
                                            J’ai senti frémir mon surmoi
                                            Pour ce mineurIl venait d’avoir quatorze ans
                                            C’était le plus bel argument
                                            Pour le forcer
                                            Nous n’avons pas parlé d’amour
                                            Il ne savait rien de l’amour
                                            Il s’efforçait
                                            Je lui fis voir au cinéma
                                            Mon meilleur film en grand format
                                            Certains l’aiment chaud
                                            Au creux d’un lit prémédité
                                            J’ai dégusté, émoustillé
                                            Cet artichautIl venait d’avoir quatorze ans
                                            Mais il n’était pas innocent
                                            Petite crapule
                                            Et pendant qu’il se rhabillait
                                            Lorgnant ses reins, je rigolais
                                            Sans un scrupule.
                                            J’ai tout fait pour le pervertir
                                            Comment refuser d’investir
                                            Tant de richesse
                                            Il m’a dit « Ça m’a pas fait mal »
                                            Ça restera dans nos annales
                                            Un soir d’ivresse.
                                            J’ai mis de l’ordre à ma perruque
                                            Un peu de bromure sur mon truc
                                            Par imposture
                                            J’étais fier en le séduisant
                                            Car j’avais trois fois quatorze ans
                                            Le 1er avril. Une nouvelle chanson de Coccyx Grue, cette fois-ci sur une musique de Michel Berger, inspirée des paroles de Luc Plamondon, « La chanson de Ziggy » devient « Jean-Bri, une prof pas comme les autres« . Voici l’interprétation de Marie-Line Weber, en attendant la vidéo :

                                            Jean-Bri, une prof pas comme les autres >>>chanson>>> mp3 de 2 mn 58.Jean-Bri iel s’appelle Jean-Bri
                                            Je suis fou de iel
                                            C’était une prof pas comme les autres
                                            On aime la thune, c’est pas d’notr’ faute
                                            Même si je sais
                                            Vous nous aimerez jamais

                                            Jean-Bri iel s’appelle Jean-Bri
                                            C’est mon septième ciel
                                            Iel m’a tendu un premier piège
                                            Iel s’est j’té sur moi au collège
                                            Iel m’a seul’ment dit
                                            Que je lui faisais envieIl était quatre heures de l’aprèm
                                            Je séchais seul sur un problème
                                            Un pensum de latin
                                            Iel m’a dit : « Viens prendre un cachou »
                                            Et iel m’a parlé de Michou
                                            J’en ai ri iel a pleuré

                                            (Mais) Jean-Bri iel s’appelle Jean-Bri
                                            C’est ma seule maison
                                            Sur sa tête y a d’la chirurgie
                                            Moi j’vends la France pour Attali
                                            On a fait la grande réinitialisationTous les soirs on se fait des teufs
                                            Dans des endroits où les meufs
                                            Ont des seins en silicone
                                            Oui je sais on aime le pognon
                                            Vous devrez vous faire une raison
                                            Tentez pas de m’oublier… mais

                                            Jean-Bri iel s’appelle Jean-Bri
                                            C’est mon essentiel
                                            C’était une prof pas comme les autres
                                            On aime la thune, c’est pas d’notr’ faute
                                            Même si je sais
                                            Vous nous aimerez jamais
                                            C’est une production des Perruques Jaunes (Annexe D 4) (page).

                                          12. Emmanuel présent aux accouchements, quelle famille !

                                            L’information a fait du bruit sur les réseaux sociaux fin janvier. Elle n’a pas été démentie dans l’article de Paris-Match du 3 mars. La voici présentée le 2 février par les commentaires de Njama sur Agoravox :

                                            Nouvelle révélation explosive ! Après les « vapeurs » de Brigitte (la « charge mentale » après la naissance de son 3ème enfant…) : « Question : Il y a parmi vous des pères ou beaux-pères qui ont assisté à l’accouchement de leur(s) fille(s) ? C’est juste pour savoir si j’ai loupé un truc… »

                                            Cette question fait suite à une publication du 24 janvier 2022 d’un article de la revue people Gala : « Brigitte Macron : quand mes filles ont eu leurs enfants Emmanuel était avec moi en salle d’accouchement« . Non mais comment est-ce possible !!! quelle famille ! La folle du château a-t-iel encore toutes ses facultés ? Excès d’hormones ? Cocaïne  ?

                                            Et ce n’est pas un fake puisque cette citation est reprise du dernier livre de Laurence Benhamou « Le solitaire du palais » édité chez Robert Laffont le 22 janvier 2022, journaliste AFP, une des deux accréditées par l’Élysée, livre qui retrace le quinquennat de E. Macron qu’elle suit partout depuis 2017.

                                            Qui peut croire une seule seconde qu’un « beau-père » Emmanuel – amant de sa (supposée) mère, de l’âge de sa fille Laurence – aurait pu assister aux accouchements des filles de Brigitte, Laurence et Tiphaine ayant eu chacun 2 enfants, comme aux côtés de sa belle-fille épouse de Sébastien Auzière leur frère qui en a eu 2 également (?) !!!

                                            De sources coutumières dans chaque famille nous savons que depuis simplement quelques décennies « UNE SEULE personne » peut accompagner une femme qui accouche, personne qui est le plus souvent le mari, ou le concubin, mais qui pourrait être la mère en cas de défection d’icelui, voire une autre personne « désignée expressément par la parturiente« , sous réserve qu’elle serait elle-même consentante… n’importe quelle sage-femme ou obstétricien(ne) pourrait en témoigner.

                                            Comment « iel » aurait pu oublier ces conditions d’admission en maternité très basiques ? Et / ou comment les 2 gendres ou la belle-fille auraient pu « agréer » un tel viol d’un *** moment le plus extrême d’intimité conjugale*** toute honte bue… pour le partager avec un beau-père, pièce rapportée !!!!!!!!!

                                            Cette assertion « quand mes filles ont eu leurs enfants Emmanuel était avec moi en salle d’accouchement » est une des plus grand-guignolesques de ce dossier ! Elle relève de la psychiatrie !
                                            Sur bien d’autres plans, l’attitude de Macron relève de la psychaitrie. Son mode de gouvernance très solitaire, comme le montre ce livre bilan du quinquennat (ce sera ultra-solitaire, avec seulement sa Macronella s’il est réélu), a provoqué de graves dérives guidées par sa haine irraisonnée envers certaines catégories de la population. On l’a vu par son exclusion des non-vaxxinés (Annexe C 6) et auparavant par la façon ultra-violente avec laquelle il a combattu les gilets jaunes (article). Sans compter le bilan le plus catastrophique de tous les présidents de la Vème République….

                                          13. Jean-Michel Trogneux à la conquête du monde.


                                            Tweets du 8 mars au matin avec extraits d’émissions télévisées en Grêce et au Liban
                                            Italie, Albanie, Russie, Liban, Brésil, Turquie, Grêce, Portugal, Espagne, Chine… Le monde entier est parti pour savoir que Brigitte Macron est née Jean-Michel Trogneux et qu’elle ment éfrontément pour le dissimuler… C’était prévisible mais le couple infernal n’en a cure et croit toujours pouvoir représenter la France… Quant aux Français, pour la plupart, chloroformés par leurs médias propagandistes, ils ne savent pas ou croient à une rumeur…


                                            Tweets du 8 mars au soir
                                          14. La notion de vérité lui est fondamentalement étrangère.


                                            Rappel du 4 janvier 2022 : « Les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu’au bout.
                                            C’est ça, la stratégie
                                            « . Signé Emmanuel Macron.
                                            Comme on pouvait l’attendre, l’inversion accusatoire est au centre de la campagne électorale de l’élève de Macronella. Lui qui a commencé à pourrir la vie des enfants veut continuer, lui qui nous a interdit de décider par nous même, lui qui a institué la ségrégation prétend vouloir réunir… Cela résonne avec ces propos de Xavier Poussard en décembre 2020 [F&D492p3] :

                                            Il est extrêmement pénible de se (re)plonger dans la biographie d’Emmanuel Macron, non pas parce qu’il lui arrive de mentir, mais parce que la notion même de vérité lui est fondamentalement étrangère. En effet, ses mensonges ne sont pas d' »ordinaires » petits arrangements avec la vérité, exagérations ou mensonges par omission. Dans son cas, il s’agit bien de ces gros mensonges que l’enfant cesse normalement de proférer lors de son entrée au collège. Le 1er février 2017 sur TF1, donc devant la France entière, Emmanuel Macron évoque ainsi Amiens en parlant de « sa » circonscription. Or chacun sait et peut facilement vérifier qu’il n’a jamais été élu et qu’il n’a jamais daigné se présenter à une quelconque élection jusque là.

                                            Jusqu’en 2012, le Tout-Paris l’a cru normalien.Il est d’ailleurs présenté comme tel dans les premiers portraits qui lui sont consacrés. Après vérification, il fut établi qu’il n’en était rien et qu’il avait raté deux fois le concours. Nous pourrions aussi parler de sa thèse de philosophie sur « l’intérêt général » [sic], dirigée par Etienne Balibar. Cette thèse n’existe évidemment pas et le disciple de Louis Althuser a indiqué à « Marianne » (10 octobre 2014) « n’en avoir strictement aucun souvenir« .

                                            Dans « Président cambrioleur » (Fayard 2020), Corinne Lhaïk loue sa « chutzpah« , un terme hébreu désignant l’impudence. Mais elle oublie de préciser que les mensonges d’Emmanuel Macron l’auraient disqualifié socialement depuis le début sans la protection de ses omnipotents parrains.
                                            Et une autre anecdote [F&D495p11] :

                                            Emmanuel Macron a raconté partout qu’il avait été cueilli à froid pendant sa balade à velo au Touquet (avec « Brigitte« ) par le coup de téléphone de François Hollande le 26 août 2014 lui annonçant la nouvelle de sa nomination au poste de ministre de l’économie. La veille, il répondait pourtant aux questions des journalistes du « Point » (parution le 28 août) pour ce qui deviendra son premier entretien accordé à la presse en tant que ministre…
                                          15. La moumoute à Macron.

                                              
                                            A gauche l’évolution de la chevelure d »Emmanuel Macron (photo de gauche : 1 2]. A droite des internautes se payent sa tête (tweet).
                                            Aux hashtags #Macron Menteur#MacronNousPrendPourDesCons#JeanMichelTrogneux s’est ajouté #MacrouteLaMoumoute.
                                            Sans oublier #MacronEstUnPsychopate#MacronLeFou#MacronDegage#MacronDehors et bien sûr #Brigittegate.
                                            Et encore #MacronMauvaisPresident #MacronDestitution#MacronDictateur#MacronLeMytho
                                            Conseillé par Brigitte, experte en perruque et extensions (fin du Chapitre 12), redoutant de devenir comme le chauve Alain Juppé ou l’à-moitié blanchi Edouard Philippe (qui, eux, assument leur changement de physique), Emmanuel a ravalé sa façade pour mieux se faire réélire. Des détails nous sont parvenus par le blog d’Etienne Duhamel. Après avoir honoré le mari de Brigitte d’articles titrés « Loi Avia: Macron instaure en France une censure de l’Internet digne de la Chine« , « Après 5 ans de Macron, la France au bord de la faillite« , « Macron n’est pas de droite. C’est un communiste totalitaire« , il a publié ce 8 mars 2022, un article remarqué titré « Emmanuel Macron porte une perruque« . Le voici en intégralité :

                                            Après enquête, nous sommes en mesure d’affirmer qu’Emmanuel Macron porte une perruque depuis 2019.

                                            Plus précisément, un postiche à prix d’or de cheveux humains blonds ou bruns, selon la saison, qu’il colle sur la haut de son crâne et qui est changé tous les mois.

                                            Le virage moumoute à été franchi en 2019 alors que sa calvitie devenait intenable par rapport à l’image d’homme dynamique, jeune et moderne qu’il souhaitait donner.

                                            Très prochainement, nous allons agrémenter cet article de preuves visuelles de cette triste réalité.

                                            La question du financement de ces perruques Macron est ouverte car les compléments capillaires qu’il utilise sont taillés sur mesure sur des têtes humaines pour ne pas faire tâche et correspondre à peu près à sa situation capillaire antérieure, même si le gain en volume saute aux yeux, ainsi que la disparition de golfes extrêmement creusés.

                                            Macron s’est bien gardé de nous parler de ce secret bien gardé, ainsi que sa photographe « Soizig de la Moissonnière » (payée une fortune juste pour le photographier), qui essaye de nous faire croire qu’on a James Dean à l’Elysee alors que sans artifices, on se rapproche plus de Sim ou d’Alain Juppe.
                                            Pour revenir à nos hypothèses sur le père biologique d’Emmanuel Macron (Chapitre 25), la calvitie étant souvent héréditaire, Jean-Michel Macron était chauve, Joseph Doucé aussi, à un degré moindre.

                                            Un lecteur me signale qu’après Louis XI, qui portait un couvre-chef, les rois de france ont tous eu recours à la perruque, ce que n’avait jamais fait un président de la Vème République. C’est certes accessoire, mais il y a là un nouveau symbole qui montre que notre République agonise…

                                            De dos comme de face, même sans cravate…
                                            Ils assument enfin ! Le nouvel ordre capillaire est en marche, Manu et Jean-mi vous expliquent tout dans leur nouveau livre…
                                            Le 15 mars. L’article précité d’Etienne Duhamel vient d’être censuré par Médiapart au nom de la liberté d’expression.
                                            Il y avait là un crime de lèse-majesté, un outrage au Roi… Médiapart est devenu un gardien du pouvoir en place.
                                            Sa censure d’un article de Laurent Mucchielli sur les effets indésirables des vaxxins avait provoqué l’indignation en 2021. Là, c’est risible…
                                            Le 17 mars, un article de Libération explique les causes de la censure, selon Médiapart : « Comme on était occupés par d’autres sujets, comme les textes sur la guerre en Ukraine, on a décidé de ne pas consacrer beaucoup de temps à vérifier si c’était de vrais cheveux« , « on a choisi de le dépublier pour fausses nouvelles« . En plus on nous prend pour des imbéciles qui croieraient que tout ce qui est publié par Médiapart serait vérifié et qui trouveraient que la comparaison de photos de 2018 et 2022 ne montrerait pas l’ajout de cheveux. Si ce n’est pas une moumoute ce sont des implants (et ça se serait sûrement vu…), ça ne change pas grand chose… Comment Médiapart a-t-il pu tomber si bas ?

                                          16. Tweets, brigolades, malice et hypocrisie….

                                              
                                            Trois tweets brigolos de mars 2022. Au centre on retrouve le sosie du chanteur Patrick Juvet.
                                            A droite photo retouchée, le photo d’origine, de l’AFP / Mandel Ngan du 6 juin 2019, est reprise en partie ci-dessous.
                                            Même s’il devient plus difficile de poster un tweet dédié à #jeanmicheltrogneux (tweet), ce hashtag rencontre toujours un large succès et on y trouve quelques perles, surtout dans le genre humoristique.

                                            Dans la classe politique et médiatique, la frilosité reste de mise, on ne se risque surtout pas à utiliser ce hashtag sacrilège. On sait mais on se tait, laissant parfois poindre un sourire, un sous-entendu, une touche de malice ou une hypocrisie marquée. Le 18 mars, Anne Hidalgo, maire de Paris, candidate socialiste à la présidence de la République, s’est essayée à une pique, assez peu dérangeante sur le fond puisque Brigitte est encore considérée comme une femme… Dans un entretien à Closer, elle a évoqué son couple avec Jean-Marc Germain, leur différence d’âge de 7 ans, et en a profité pour tacler la « femme » du candidat Macron : « Je ne me sens pas cougar« , « Contrairement à d’autres, je n’aurais jamais pu tomber amoureuse d’un adolescent« .

                                            Cette phrase a provoqué de vives réactions. Le socialiste Julien Dray a remporté la palme du meilleur chien de garde en tweetant « Inadmissible et intolérable. Le Parti socialiste ne peut accepter et défendre une telle déclaration de Madame Hidalgo !« , et tant pis si, ce faisant, il estime admissible et tolérable le délit d’atteinte sexuelle sur mineur. Le chroniqueur Kevin Bossuet a été le plus ridicule en parlant d’une « insulte vis-à-vis de Brigitte Macron qui est une femme respectable » (tweet), là où il n’y a ni femme ni respectabilité. Les plus vicieux (comme Jérôme Godefroytweet) veulent couler la réfractaire pour indirectement menacer ceux qui voudraient cesser de s’incliner devant les mensonges et dissimulations présidentiels. Sur les forums et réseaux sociaux, les réactions sont bien différentes, souvent du genre « Pour une fois je suis d’accord avec Hidalgo« … Pas longtemps car dans ce monde où règne l’hypocrisie, il faut vite rentrer dans le rang. Le soir même de la publication, Anne Hidalgo s’est crue obligée de nier tout allusion au couple présidentiel (tweetarticle).

                                          17. La brigittologue Isabelle Ferreira a-t-elle été noyée ?

                                            Anna Summer avait publié le 18 février sur apart.tv un article où elle considérait comme « fausse information » que « Brigitte Macron, née Trogneux, serait en réalité une femme transgenre dont le prénom de naissance était Jean-Michel« . Elle publie ce 23 mars, sur le même site, un article titré « Isabelle Ferreira qui allait révéler des informations sur Brigitte Macron a été retrouvée noyée« . Le voici :

                                            C’est une disparition qui va faire couler beaucoup d’encre sur les réseaux sociaux. Après l’arrestation de plusieurs gilets jaunes chez eux ainsi que des avocats et des militaires, une citoyenne engagée vient d’être retrouvée à 400 kilomètres de chez elle, morte en plein hiver, par « noyade« . L’un de ses amis témoigne, et c’est absolument bouleversant.

                                            Isabelle Ferreira, citoyenne engagée, était sur le point, selon ses proches, de faire des révélations sur Brigitte Macron. Elle avait même rdv avec des journalistes pour une interview mais elle ne s’est pas rendu au rdv. Normal, elle était déjà morte, loin de chez elle, « près du parking du barrage de la Rance, côté mer« .

                                            Enfin c’est ce que raconte Ouest France [le 11 mars]. Oui, parce qu’elle a quand même eu le droit à son article dans un grand journal français, qui n’a pourtant pas l’habitude de consacrer des articles à chaque mort par noyade ou à chaque suicide. Mais passons. L’article précise bien « qu’il s’agit d’une noyade« . Mais prend le soin de rajouter. « Il pourrait s’agir d’un accident ou d’un suicide mais il n’y a aucune trace de l’intervention d’une tierce personne. Une autopsie a été pratiquée. Les résultats complets ne sont pas encore arrivés mais les premiers éléments permettent de confirmer que la noyade était récente. La femme était arrivée la veille à Saint-Malo où elle avait loué une chambre d’hôtel« .

                                            Et pour que le narratif soit parfait, la journaliste rajoute qu’elle était dans une situation précaire (alors qu’elle venait de soi disant de payer une chambre d’hôtel et des transports), qu’une « enquête a été confiée à la police pour retracer le parcours de cette femme, qui vivait en région parisienne, et les circonstances de son arrivée à Saint-Malo. Sa situation semblait être précaire. Elle était prise en charge par le Samu social à Paris« .

                                            Selon ses proches, elle allait faire des révélations avec l’aide d’une journaliste sur l’affaire Jean-Michel Trogneux. C’est sans doute une simple coïncidence, un hasard. Mais si des milliers de citoyens se questionnent et enquêtent en ce moment même, ce n’est probablement pas pour rien. D’ailleurs, Amandine Roy qui est attaquée en justice par Brigitte Macron pour avoir interviewé Natacha Rey qui a expliqué penser que Brigitte était en réalité un transsexuel, a aussi rendu hommage à Isabelle Ferreira.

                                            Le plus surprenant, est l’un des sms envoyé par Isabelle en début d’année [le 19 janvier], maintenant publique. L’un de ses amis raconte aussi ce qu’il vient d’arriver. On vous laisse le soin de juger par vous-même.

                                            Je viens de trouver un truc ENORME !!!
                                            Les délais de prescription ont changé avec la loi Schiappa de 2018 et elle peut maintenant être accusée jusqu’à ce que Macron ait… 48 ANS !!!
                                            Il faut qu’une délégation de gilets jaunes écrive en grande pompe au procureur avec les médias et tout le bordel pour la faire mettre en examen.
                                            Le directeur du lycée de jésuites du lycée de La Providence d’Ameins avait l’obligation de notifier le procureur selon l’article 40 du code de procédure pénale [précisions : 12] mais ne l’a pas fait et ses parents se vantent de ne pas avoir porté plainte selon la Loi.
                                            Plus étrange encore, le témoignage de la personne qui a été contacté par la police pour annoncer sa mort. Il publie :

                                            Ce mercredi 9 mars, la police de Saint-Malo m’appelle et m’annonce qu’Isabelle Ferreira est décédée, qu’elle m’a trouvé dans ses derniers contacts et qu’elle cherche sa famille. Elle se serait noyée, et ce serait accidentellement. Je suis très étonné qu’elle soit allée soudainement à 400 km et soit allée se baigner en début mars. Je ne pensais aux dangers des marées ou des vagues sur les promeneurs. En tout cas, son téléphone n’était donc pas abimé par la mer.
                                            Mes derniers contacts avec elles datent du vendredi 4 mars, où elle me téléphonait avant 9h pour que je vienne dans le 10e arrondissement filmer quelque chose dont elle ne voulait pas parler. Je lui ai dit que je n’ai pas le temps et elle me demande les coordonnées d’Olivier qui fait le site de manifestations Gilets Jaunes. Je communique à Olivier ses numéros de téléphone et à 12h10, je reçois son dernier texto : « Merci Luca. T’es un vrai pote ! Gros gros bisous. Isa« . Avec Olivier, nous n’avions plus parlé de cela jusqu’à cette annonce. Il m’a dit qu’il avait appelé Isabelle en fin de matinée, et qu’elle lui a demandé de venir avec son téléphone pour filmer, et elle lui a donné rendez-vous devant le Grand Rex à 18h, mais aussi à 21h comme il ne pouvait que plus tard, avant qu’il ne la contacte pour annuler. Mais ni à lui ni à moi, elle n’a plus fait signe de vie dans l’après-midi. J’ai vu qu’au Grand Rex ce soir là, il y avait un spectacle de l’humoriste Paul Mirabel.
                                            Pourquoi a-t-elle disparu dès le vendredi après-midi ? Qui ont été les dernières personnes à lui parler, à la voir ?
                                            Ces temps-ci, elle était focalisée sur l’ »atteinte sexuelle » de l’enseignante Brigitte Trogneux envers l’élève mineur Emmanuel Macron. Contrairement à ce qui est écrit dans l’article Ouest France, elle n’était pas hébergée par le Samu Social mais par la préfecture de police, suite en 2018 à des violences conjugales de son colocataire, né à Saint-Brieuc (à 70km de Saint-Malo).
                                            La grande question que des centaines d’internautes se posent ce soir, c’est « que faisait Isabelle Ferreira à Saint Malo ? » Et beaucoup s’inquiètent de voir disparaitre de Twitter les hashtag #IsabelleFereira. Pire il n’est déjà plus suggéré en frappe automatique, ce qui indique qu’il y a effectivement un problème quelque part. Mais où ? C’est la question.
                                            Le 25 mars, le point de vue officiel est expliqué dans un article de France Bleu Bretagne. En peu de mots : « Circulez, il n’y a rien à voir et Brigitte Macron est évidemment une femme« .

                                          18. Deuxième plainte contre Natacha Rey

                                            En Annexe D 7, nous avions vu que Natacha et Amandine Roy étaient ciblées par une plainte pour atteinte à la vie privée, avec audience le 15 juin. Elle ont aussi reçu une autre plainte avec audience le 5 avril. Cette fois-ci, ce sont Jean-Louis Auzière et son épouse Catherine Audoy qui l’attaquent pour diffamation. Voici des extraits de ce qu’en a dit Natacha Rey le 22 mars sur son compte Facebook, réactivé après une censure d’un mois (avec historique perdu) :

                                            Comme vous le savez peut-être, j’ai reçu 2 assignations pour 2 procédures dont une aura lieu le 5 avril au Tribunal de Lisieux (1ère audience seulement et nous allons demander l’annulation ou le report pour différents vices de forme et anomalies) qui m’opposera au diabolique couple Auzière, protégé par l’Élysée. […]

                                            Ces gros richards proches du pouvoir et des enfants Trogneux-Auzière osent me réclamer par l’intermédiaire de leur avocat, des dommages et intérêts astronomiques, pour avoir émis une hypothèse, parlé au conditionnel (il faut bien tenter de trouver une explication rationnelle au mystère Brigitte -Jean-Michel/André Louis Auzière, avec les indices que l’on a, vu que l’on nous a menti sur tout depuis le début) et énoncer quelques vérités implacables comme le fait que la photo de mariage de la dite « Brigitte Trogneux » est un truc photo, un montage plus grossier, un bidonnage GROS qui ne laisse aucun doute. […]

                                            Mais la mauvaise foi et l’arrogance seront bien au rendez-vous dans ce procès du pot de terre contre le pot de fer ! S’ils pouvaient me faire foutre en taule, croyaient-moi qu’ils le feraient, tant que je les dérangerais ! J’ai déjà subi 2 gardes à vue TOTALEMENT illégales selon mon avocat, qui va demander réparation. Ils veulent la guerre, ils vont l’avoir, car je ne me calmerai pas, étant donné que je suis dans mon bon droit, n’ai commis aucun crime, aucun délit ! Ces corrupteurs et manipulateurs ne me font pas peur, ne m’arrêteront pas, et je leur réserve encore bien des surprises. […]
                                            Le 31 mars, Amandine Roy a présenté sur son site quelques pages des deux assignations :
                                            1. 6 pages de la deuxième plainte avec audience le 5 avril. Jean-Louis Auzière et son épouse Catherine Audoy accusent Natacha Rey et Amandine Roy de les avoir diffamés, notamment parce que Natacha Rey estime que Catherine Audoy serait la mère porteuse des trois enfants de Brigitte. A mon sens, elle ne l’a exprimé qu’en tant qu’hypothèse en expliquant en quoi elle était très crédible. Si M. et Mme Auzière avaient accepté de discuter, elle aurait pu s’exprimer autrement, elle n’a pas eu le choix et a agi en toute honnêteté sans intention de nuire. Quant à Amandine Roy, elle n’a fait qu’interviewer Natacha Rey.
                                            2. 6 pages de la première plainte avec audience le 15 juin.

                                            A mon avis, ce n’est pas un hasard si la deuxième plainte a lieu avant les élections. Le fait que Brigitte Macron soit née homme sera considéré hors sujet, alors que c’est la cause première de l’intérêt de Natacha Rey pour le couple Auzière. La Justice met donc la charrue avant les boeufs en traitant d’abord un à-côté sans Brigitte. Les grands médias se laisseront prendre au piège en associant diffamation et Brigitte Macron, alors que celle-ci sera gommée par les juges. Cette plainte a été rédigée sur la base d’un procès verbal de constat réalisé par un huissier agissant sur requête de Brigitte Macron. Elle est donc, indirectement, impliquée dans cette plainte. Connaissant son côté pervers, on peut même supposer que c’est elle qui l’a déclenchée pour les raisons que je viens d’exprimer. Il est dommage que la Justice ait eu la diligence de traiter la deuxième plainte (reçue le 2 mars) avant la première (reçue le 15 février).

                                            Pour la première plainte, je conserve mon avis de l’Annexe D 7, je pense qu’elle sera retirée ou annulée. Natacha Rey et Amandine Roy sont accusées d’atteinte au droit au respect de la vie privée et d’atteinte au droit à l’image, contre Brigitte Macron et ses trois enfants habitués des magazines people et contre Jean-Michel Trogneux que l’on serait très intéressé à enfin connaître ! C’est du vent.

                                            Je crois que Brigitte Macron et son avocat ont ainsi élaboré une véritable stratégie pour obtenir des condamnations sur des à-côtés afin de dissuader d’autres journalistes d’aborder le sujet, en évitant de traiter ce qu’il ne faut absolument pas traiter : Jean-Michel et Brigitte Trogneux sont-ils une seule et même personne ?

                                          19. Le Canard Enchaîné et Le Monde, deux façons de désinformer

                                            Quand on se rappelle la place que Le Canard Enchaîné attribuait dans ses anciens numéros aux conjointes des présidents de la République, on s’étonne que Brigitte Macron soit si peu présente dans ses pages actuelles. Quand on se rappelle les moqueries sur le physique de certains hommes politiques (les talonnettes de Sarkozy…), on s’étonne du silence sur la moumoute de Macron. Les temps ont bien changé, le Canard traite le locataire de l’Elysée avec une déférence inhabituelle. Il sait très probablement que Brigitte et Jean-Michel Trogneux sont une même personne car, sinon, il n’aurait pas manqué de fustiger ceux qui propagent une telle idée. Il ne s’en était pas privé pour s’en prendre aux manifestants du samedi : « Le plus souvent, leurs cortèges rasssemblent un conglomérat indigeste où se côtoient bataillons d’extrême droite et d’extrême gauche, le tout agrémenté d’une sauce gilets jaunes et d’une farandole de complotistes de tous poils. Emportés par leurs délires, certains […] énervés de la seringue […] fake news« … [extrait de L’Année Canard page 54 sur le mois de juillet 2021]. Macron a dû applaudir des deux mains, cela aidait à mieux maitriser les syndicats et la gauche…

                                            Avec le recul, il est révélateur que le Canard estimait alors qu’il y avait un « grand écart en dénonçant à la fois les restrictions imposées aux libertés publiques depuis le début de l’épidémie et le passe sanitaire, qui vise à limiter ces restrictions« . Oui, vous avez bien lu, Le Canard disait à ses lecteurs que le passe sanitaire, c’est-à-dire l’apartheid, augmentait les libertés publiques ! Il se comportait en disciple de Macron, de McKinsey et Big Pharma…

                                            Fin mars 2022, le Canard a quand même changé de ton, il commence même à devenir complotiste. Il va jusqu’à unir sa voix avec les antivax et anti-Macron pour apprendre à ses lecteurs le rôle tenu par McKinsey, comme si c’était une nouveauté. Il reconnaît ainsi qu’il y a bien eu une sorte de complot dans les pays riches pour forcer à la vaxxination. Mc Kinsey en est un rouage important (Annexe C 13), c’est bien de le reconnaître, il faudra encore creuser pour révéler le rôle des Young Global Leaders (Annexe D 5), d’Anthony Fauci, Bill Gates, l’OMS, Big Pharma, les médias… Mais on est loin d’en être là, le Canard n’est pas encore prêt à se donner un grand « Pan sur le bec« .

                                            « McKinsey : l’incroyable myopie du fisc français » (rappel : « Faits & Documents » l’avait révélé dix mois plus tôt, mais c’est un journal banni), « Les idées fisc de McKinsey« , « La vaccination a déjà grippé le gouvernement« , les articles s’enchaînent. Voici une vidéo, reprise d’un tweet, montrant une révélation du Canard sur le rôle de Maël de Calan, consultant McKinsey (et soutien de Valérie Pécresse, article), dans la politique « sanitaire » du gouvernement français :
                                            >>>vidéo>>> de 1 mn 46
                                            Médiapart et d’autres médias font comme Le Canard en ignorant le brigittegate. Et il y les autres, les quelques médias marginaux qui en parlent et les grands médias qui s’étranglent pour rejeter avec horreur la nouvelle considérée comme une rumeur évidemment fausse, assez souvent qualifiée de transphobe. J’en ai parlé en Annexe D 3. C’était surtout en décembre. cela s’est calmé depuis. Et voilà que Le Monde consacre le 31 mars, pour ses abonnés un article intitulé « La première dame et Jean-Michel Trogneux, itinéraire d’une infox infamante« . Infamie est un mot que Le Monde n’a jamais prononcé pour qualifier la politique provax du gouvernement, qui a pourtant provoqué des milliers de morts à cause de manque de soins et d’injections dangereuses. Ce qui est infamant, ce serait s’attaquer à un mensonge d’Etat… Quelle clairvoyance pour ce journal et ces journalistes ! Dans leur charte, ils se flattent d’être indépendants, d’oeuvrer pour une information de qualité, précise, vérifiée et équilibrée, de porter un regard critique, de faire écho au pluralisme d’opinions, de rejeter toute manipulation, d’éviter les approximations et les partis-pris etc. Du pipeau, c’est flagrant sur cet exemple ! Et sur la gestion de la crise Covid etc.

                                             
                                            L’article se veut scientifique. Il est accompagné d’une twittosphère, une sphère de l’infamie censée permettre de tout comprendre…
                                            L’article commence fort, tout y passe : « antisystème« , « extrême droite« , « ragot« , « mécanique typique du complotisme« , « fausse information« , « rumeur infamante« , « défouloir« , « négativité« , « antagonisme viscéral« , « polémique de caniveau« , « cracher son venin« . Il ne manque que « antisémite« , « anti franc-maçon » et « transphobe« . Les paroles de Brigitte Macron sont érigées comme des phares de la vérité et aucun fait n’est avancé sur les existences antérieures de Jean-Michel et Brigitte Trogneux. C’est dans la droite ligne, en pire même, que l’article de ce même journal du 20 décembre dernier, titré « Derrière la rumeur sur Brigitte Macron, la crainte d’une trumpisation des débats politiques en France« . On sentait alors qu’il ne fallait surtout pas que la campagne électorale soit atteinte par cette « improbable boule puante » qui empêcherait la réélection de Macron.

                                            Le lecteur peu averti retiendra que cette agitation ne concerne qu’un bout de la twittosphère, « 4.500 premiers comptes à y participer » et « 14.000 mentions de ce sujet« . Cela apparaît comme très marginal, le lecteur comprendra que c’est logique pour quelque chose d’aussi « infamant« … A ce point là, c’est une désinformation complète. Les chiffres réels sont beaucoup plus fort, au point que twitter a appliqué une censure partielle en désactivant certains comptes (comme celui de Natacha Rey durant un mois) et en stoppant les statistiques sur certains hashtags Trogneux ou Brigitte (d’où l’emploi du mot « premiers« ). Et puis Internet ce n’est pas seulement Twitter comme le laisse croire l’article, c’est notamment le Web. La présente page a totalisé 330.000 visites (en enlevant les 7.000 visites mensuelles d’avant) du 22 janvier au 31 mars.


                                            Ces trois derniers mois, il y a eu 76.000, 81.000, 53.000 visiteurs différents (en enlevant les 4.000 d’avant, par mois). Le dossier complet en pdf a été téléchargé 26.545 fois du 22 janvier au 31 mars et possiblement diffusé ailleurs. La comparaison de voix Véronique/Brigitte (encadré rouge), a été écoutée 11.238 fois du 25 janvier au 31 mars. Et l’Ode à Macron Méphisto (Annexe C 2) a été écoutée 11.212 fois du 4 février au 31 mars, c’est une vidéo émouvante qui montre à quel point Macron (sous influence de ses mentors Brigitte, McKinsey, Big Pharma & Cie) a été criminel dans la crise du Covid. Faites la connaître davantage encore, cela permet de mieux comprendre pourquoi il ne faut absolument pas que Macron soit réélu et continue de sévir « jusqu’au bout« .

                                            Le Canard Enchaîné, Le Monde et les autres grands médias entretiennent l’ignorance de leurs lectorats et auditoires.

                                            Certains médias, comme Blast (avec cette >>>vidéo>>> de 6 mn 28) poussent la désinformation de façon un peu plus intelligente en s’appuyant sur quelques informations de Natacha Rey pour les nier avec la « contre-enquête » de Moadab et Blanrue (Annexe A 7), sans évoquer les élements montrés par « Faits & Documents« , le présent site et quelques autres, surtout la comparaison de voix qui établit que Brigitte est la transsexuelle Véronique de 1977. C’est une façon classique de désinformer en ciblant des éléments fragiles (ici l’apparence physique), en effaçant les incohérences et en ignorant les éléments solides et concordants. En oubliant aussi la pédocriminalité. Avec de tels dénis, il n’est pas étonnant que, depuis décembre, l’information continue à se diffuser et gonfle même. Voyez comment j’ai commencé ce site le 22 janvier, voyez ce qu’il est devenu. Avec d’autres pôles de recherche, une enquête citoyenne (les « brigittologues« ) s’est constituée, les indices se sont accumulés, confortant notre opinion. Puisqu’on a maintenant une preuve que Brigitte Macron est née homme, cela continuera, même si certains éléments pourront être contestés, voire reconnus faux. Soutenir Macron en croyant, de bonne ou de mauvaise foi, que c’est une fake news conduira tôt ou tard à une impasse. La vérité finira par s’imposer.

                                            Le hasard veut qu’en terminant cet Annexe, je découvre le numéro exceptionnel, sur 16 pages, que France-Soir vient d’imprimer à 200.000 exemplaires et distribué gratuitement à travers le pays. Il est disponible en format pdf sur cette page

                                              
                                            France-Soir est un journal méprisé par Le Monde (article), Wikipédia (page), BFMTV (article) et d’autres médias pro-comploteurs comme étant complotiste. A mon avis, c’est un site indispensable pour contrebalancer l’information partisane de ces grands médias et se faire une idée par soi-même. A défaut de trouver mention de Jean-Michel Trogneux dans ce numéro du 1er avril, avec des signatures prestigieuses, on y lit ces propos du journaliste Alexis Poulin (entretien) :

                                            Il y a cinq ans, les médias inventaient un personnage exceptionnel, Mozart de la finance, philosophe accompli, d’une intelligence hors du commun, énarque mais aussi comédien, fin politique, dynamique, jeune, riche et formidable.

                                            Ce personnage n’existait pas. Derrière cette fiction, on ne trouvait qu’Emmanuel, un Français né sous Giscard, élevé dans la bourgeoisie de province, avec tout ce qu’elle comporte de précautions, de préjugés, de peurs et dont le seul fait exceptionnel fut un détournement de mineur. Crime transformé par la magie de l’asservissement médiatique et des collusions systémiques, en une romance passionnée et attendrissante ; la rencontre avec une future première dame préparée toute sa vie à ce rôle, ayant trouvé le partenaire rêvé.

                                            Le mythe, à l’épreuve du réel, devint tragédie pour le plus grand nombre. La scène se transforma en arène, et la pièce en jeux du cirque. Emmanuel, devenu Macron, était en réalité un homme sans qualité.

                                            Président, à l’issue d’un matraquage médiatique sans précédent, il ne conserve le pouvoir que par la violence et le soutien sans faille de l’oligarchie l’ayant fait roi.

                                          • Version 1.0 du 24 janvier 2022 à 7 h 00
                                          • version 2.0 du 25 janvier à 14 h : ajout de l’annexe (chapitre 23 devenu 24) 1 et 2
                                          • Version 3.0 du 27 janvier à 7 h 00 : réduction par 10 de la taille des fichiers pdf (français et anglais), ajout de l’Annexe 5.
                                          • Version 4.0 du 28 janvier à 9 h 00 : ajout de l’Annexe – 6, amélioration de la vidéo de comparaison de voix en fin de chapitre 22, ajout de l’Annexe – 7
                                          • Version 5.0 du 29 janvier à 10 h 00 : ajout du chapitre 23 (l’Annexe passant en 24)
                                          • Version 6.0 du 30 janvier à 21 h 30 :
                                            • encadré correctif de la photo de famille dans le chapitre 6,
                                            • ajout de l’avant-dernier paragraphe du chapitre 23,
                                            • ajout d’une photo de Susan Spray au chapitre 9,
                                            • ajout d’une formule au milieu du chapitre 21,
                                            • ajout d’un paragraphe en fin de chapitre 10,
                                            • réorganisation des annexes, avant chronologiques (1, 2, 3…), maintenant thématiques (A, B, C, D),
                                            • deux éléments d’annexe sont déplacés à la fin du chapitre 22,
                                            • sur la photo droite en milieu de chapitre 14, ajout de légende et photo de tweet en lien ,
                                            • ajout d’un paragraphe en début de chapitre 13, avec en lien une photo de tweet.
                                          • Version 7.0 du 31 janvier à 7 h 00 : chapitre 23, nouveau titre, ajout d’un comparatif de photos et d’un arbre généalogique, réécriture d’une grande partie du texte
                                          • Version 8.0 du 6 février à 18 h 30 :
                                          • Version 9.0 du 12 février à 10 h 45 : ajout d’un encadré en fin de l’Annexe D 6, ajout du chapitre 24
                                          • Version 10.0 du 16 février à 17 h 30 : ajout du chapitre 25, ajout dans l’Annexe B.
                                          • Version 11.0 du 18 février à 20 h 00 :
                                            • ajout dans l’Annexe B,
                                            • comparaisons Betaface en Annexe B,
                                            • ajout d’un paragraphe à la fin de l’Annexe D 7,
                                            • au chapitre 5, version du dossier Poussard « Faits & Documents » complétée du n° 504
                                            • quelques remarques de « Faits & Documents » n° 504 aux chapitres 14, 24 (dernier paragraphe de la partie 3), 25 (point 5 ajouté),
                                            • ajout des annexes A – 8 et 9,
                                            • ajout d’un paragraphe à la fin de l’Annexe B,
                                            • liens de comparaison Betaface aux chapitres 6 et 9,
                                            • dans le chapitre 22, nouvelle version de comparaison de voix (plus courte et ciblée),
                                            • nouveau chapitre 26.
                                          • Version 12.0 du 23 février à 18 h 00 :
                                            • ajout dans l’Annexe B,
                                            • indication en fin d’Introduction de l’origine de la photo de haut et de bas de page,
                                            • ajout en fin d’Annexe A 6,
                                            • illustration améliorée dans l’encadré rouge du chapitre 22,
                                            • ajout de l’Annexe A 10 avec lien en début du chapitre 15
                                          • Version 13.0 du 5 mars à 11 h 30 :
                                            • ajout d’illustrations au chapitre 13,
                                            • réorganisation de l’Annexe B avec sous-titres,
                                            • ajout avant l’introduction du sommaire des Annexes,
                                            • ajout d’une photo en Annexe C 4,
                                            • ajout des annexes A 12C 5D 11.
                                          • Version 14.0 du 6 mars à 11 h 45 :
                                          • Version 15.0 du 13 mars à 10 h 45 : dans l’Annexe A 13 compléments à la partie 1 et ajouts des parties 2 et 3, ajout de l’Annexe A 14.
                                          • Version 15.4 du 16 mars à 11 h 30 : ajout en fin de l’Annexe D 15, réécriture complète de l’Annexe A 10 avec compléments.
                                          • Version 15.5 du 17 mars à 17 h 45 : ajout d’illustrations en fin d’Annexe C 9, ajout de l’Annexe A 16.
                                          • Version 15.6 du 18 mars à 9 h 30 : ajout d’une photo au début du Chapitre 13, ajout des Annexes A 17 et B 10.
                                          • Version 15.7 du 19 mars à 8 h 00 :
                                          • Version 15.8 du 20 mars à 20 h 15 : ajout d’illustration en Annexe C 10, ajout de l’Annexe C 11.
                                          • Version 15.9 du 21 mars à 21 h 30 : ajout d’un paragraphe en milieu de l’Annexe C 10, ajout de l’Annexe D 16
                                          • Version 15.10 du 22 mars à 15h 45 :
                                          • Version 16.0 du 24 mars à 10 h 00 :
                                          • Version 16.1 du 25 mars à 9 h 00 :
                                          • Version 16.2 du 26 mars à 8 h 30 : ajout de comparaisons Betaface à l’Annexe A 15, ajout de l’Annexe C 13.
                                          • Version 16.3 du 27 mars à 9 h 30 : ajout d’un paragraphe en fin d’Annexe D 17, ajout de l’Annexe A 19.
                                          • Version 16.4 du 28 mars à 10 h 30 : ajout de l’Annexe A 20, ajout d’illustration au milieu de l’Annexe C 13, ajout de l’Annexe C 14.
                                          • Version 16.5 du 29 mars à 14 h 30 : ajout d’une photo en début d’Annexe A 1 , ajout de l’Annexe A 21.
                                          • Version 17.0 du 30 mars à 18 h 00 : ajout des Annexes A 22 et A 23.
                                          • Version 17.1 du 31 mars à 8 h 00 : ajout d’une vidéo en début d’Annexe A 22, ajout d’une photo en lien au début de l’Annexe A 23, ajout de l’Annexe C 15.
                                          • Version 17.2 du 1er avril à 9 h 00 : 2ème partie de l’Annexe A 9, 2ème partie de l’Annexe D 18.
                                          • Version 17.3 du 2 avril à 8 h 45 : ajouts en fins d’Annexes D 11A 7 et D 4, ajout de l’Annexe D 19.
                                          • Version 17.4 du 3 avril à 8 h 45 : ajouts et réécriture pour l’Annexe A 22, ajout de l’Annexe A 24.

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                                        VACCINER LES FEMMES ENCEINTES EST UNE FOLIE ABSOLUE

                                        par La rédaction de l’AIMSIB. Chez les médecins français, il existe un exercice périlleux qui consiste à montrer son désaccord médical à un élu de son Conseil de l’Ordre car cela se solde par des poursuites à l’encontre de l’écervelé qui croyait que la confraternité pouvait autoriser … les échanges confraternels1. Nous évoquerons ici les tentativesLire la suite

                                        0 comments on “DE JEAN-MICHEL À BRIGITTE TROGNEUX, MENSONGE À L’ELYSÉE

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