DOSSIERS

LES VACCINS AUGMENTENT-ILS LE RISQUE DE CONTAMINATION ET DE MORT PAR COVID19 ? CONFIRMATION UN AN PLUS TARD

Par le Dr G Delépine

Avant-propos

Personne ne peut se flatter du bilan ces vaccins pour se faire élire ou réélire, et les candidats devraient s’informer de très près avant d’accepter l’idée du vaccin chez les plus âgés ou chez les malades.

Selon les données fournies par l’OMS, les évolutions récentes de l’épidémie dans les pays actuellement les plus vaccinés font craindre que, loin de prévenir l’épidémie, les injections expérimentales anti-covid pourraient la faciliter, voire en aggraver la mortalité.

Évolution en Israël depuis la vaccination

Les médias ont longtemps sacré Israël champion de la lutte anticovid par le vaccin Pfizer. Excellente opération pour Pfizer qui a obtenu une augmentation de prix de 40 % pour cette priorité accordée à Israël. Depuis le 20 décembre 2020, en 24 jours, plus de 20 % des Israéliens (deux millions de personnes) ont été vaccinés. Et au 1/4/22 ce pourcentage atteint 72 %.

Mais depuis ces injections, selon les chiffres de l’OMS, les nombres quotidiens de contaminations et de morts attribuées au Covid19 n’ont cessé d’augmenter. Les contaminations quotidiennes sont ainsi passées de 1886 cas le 21 décembre 2020 à 8094 le 10 janvier 2021 et a atteint plus de 100 000 en janvier 2022. Avant les injections Israël totalisait 400 000 cas ; ce chiffre est passé à près de 4 millions en avril 2022. Multiplié par dix depuis le début des injections !

La comparaison du nombre quotidien de nouvelles contaminations en Israël très injectée et en Palestine et au Liban peu injecté suggère même que les injections Pfizer faciliteraient la diffusion du variant Omicron.

Et les pics de mortalité journalière israéliens sont passés de 18 le 20 décembre 2020 à 53 le 10 janvier 2021 et 73 en février 2022.

En Grande-Bretagne championne européenne de l’Astra Zeneca, les pseudo vaccins n’ont pas arrêté l’épidémie, mais paraissent au contraire l’avoir exacerbée :

Heureusement la gravité beaucoup plus faible du variant Omicron a limité la hausse de la mortalité. Mais, au total, la Grande-Bretagne qui comptait un peu plus de 60 000 morts avant les injections en a recensé 100 000 de plus depuis les injections massives.

Une évolution semblable est observée au niveau mondial. Depuis l’arrivée d’Omicron, les pays les plus vaccinés sont ceux qui sont le plus frappés par l’épidémie, suggérant que les injections pourraient favoriser la diffusion d’Omicron.

« Une étude publiée par l’Institut Robert Koch affirme : 95,58 % des cas d’omicron en Allemagne concernent des vaccinés. Une étude officielle danoise donne des chiffres assez proches de ceux de l’Allemagne : sur 27 132 cas d’infection par omicron, 77 % concernent des personnes doublement vaccinées, 13,5 % des personnes ayant reçu une dose de rappel, et moins de 9 % des personnes non vaccinées. Ces chiffres se retrouvent aussi au Royaume-Uni et en Afrique du Sud. Les chiffres de la France, eux, restent secrets[2]».

L’appel de nos gouvernants à «  se vacciner pour se protéger d’Omicron » constitue donc là encore une propagande particulièrement infondée.

Ces augmentations considérables des contaminations et celles des décès après injection sont très inquiétantes et confirment que les autorisations de mise sur le marché des vaccins ont été prématurées et que les slogans gouvernementaux « vaccinez-vous pour vous protéger et protéger les autres » constituent une propagande marchande infondée.

Ce résultat paradoxal, qui constitue le plus sévère échec de la vaccination moderne rappelle que ces injections expérimentales ne sont pas des vaccins (ils ne contiennent pas d’antigènes), qu’il n’y a pas de médicaments ou de vaccin sans risque, et qu’ils peuvent parfois augmenter la gravité de la maladie qu’ils sont censés combattre comme dans la catastrophe sanitaire du Dengvaxia.[3]

L’indication de n’importe quel traitement ou vaccin doit reposer sur l’évaluation objective de sa balance avantages/risques par des examinateurs indépendants, avant commercialisation (ici mondiale et forcée dans bon nombre de pays). Une telle évaluation ne peut pas être réalisée en moins d’un an sans risques. Rappelons que les essais ne seront pas terminés avant 2023.

Prôner pour les enfants des injections expérimentales dont ils ne peuvent espérer aucun bénéfice est scandaleux et a toutes chances de constituer dans les années à venir une source considérable de drames et de procès à côté desquels le médiator paraîtra ridicule.[4][5]

On ne peut espérer aucun avantage individuel à vacciner contre le covid les moins de 65 ans, puisque la maladie est chez eux plus bénigne que la grippe ; cette population ne peut donc rien espérer des pseudo vaccins anti-covid si ce n’est des complications.[6]

Les sites Eudravigilance et Vaers publient régulièrement les effets secondaires remontés et validés par leurs services.

Même l’ANSM reconnaît des effets indésirables et des décès malgré les dénégations du ministre devant la représentation nationale

« France : 29 157 cas graves et 1 512 morts

En France, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) publie un “point de situation sur la surveillance des vaccins contre la Covid-19” qui détaille les effets secondaires des 4 vaccins administrés. Malgré les quelque 1 200 décès et les 29 157 cas graves (officiels), leur rapport se borne aussi à marteler que cela “ne montre pas de spécificité particulière en faveur d’un rôle du vaccin”, on se s’interroge donc sur l’origine de ces dizaines de milliers de cas graves, jamais vus auparavant…

Les 3/4 des cas d’effets indésirables remontés concernent des personnes âgées de 18 à 64 ans, les personnes qui sont les moins à risque de mourir du COVID (seulement 8 % des décès). Autrement dit, le rapport bénéfice/risque de ces “vaccins” est très mauvais chez les personnes de moins de 65 ans. »[7]

L’argument sociétal : « on se vaccine pour protéger les autres »

n’est pas non plus pertinent, puisqu’il est maintenant démontré que les pseudo vaccins sont incapables d’empêcher ou de ralentir les transmissions virales.

QUANT AUX AINES ET HANDICAPÉS OU GRANDS MALADES ?

En l’état actuel des connaissances (début avril 2022), la vaccination des plus âgés présentant des facteurs de risques (population où un vaccin efficace et sans danger pourrait être soi-disant utile) n’a pas été correctement évaluée, car les essais aux reculs insuffisants n’ont pas inclus assez de membres de cette population à risques pour rassurer). L’alerte norvégienne accroît l’inquiétude et aurait dû rendre prudents les médecins soucieux de leurs patients[8] et non de l’obéissance à la doxa et aux menaces de l’Ordre.[9]

Il est clair que les effets secondaires, voire les décès sont encore plus sous-déclarés chez les personnes âgées ou très âgées et chez les grands malades. Qui se préoccupe du décès accéléré d’un cancéreux en rechute (souvent rapide après l’injection, mais il faudra le démontrer)[10] ou d’un centenaire jusque là en forme et pratiquant du vélo ou de la marche, et décédé quelques jours après la mystérieuse injection… Personne…

OK, mais que les médias et les médecins de plateau cessent au moins de répéter que les vieillards et les grands malades jeunes bénéficieraient de ce vaccin. Cela reste un mythe pour tenter de sauver l’injection. Mais a-t-on jamais vu un vaccin nécessitant un rappel tous les trois mois ?

Le principe de précaution justifie donc de ne pas les vacciner, tant qu’on ne disposera pas de données transparentes en nombre suffisant affirmant l’efficacité réelle et l’absence de toxicité en population réelle. La baisse de l’immunité dans ces populations rend douteux le rôle bénéfique d’un pseudovaccin et inquiète sur les effets délétères qu’il pourrait entraîner. La prudence aurait dû rester reine.

Le silence des évènements dans les Ehpads isolés du monde depuis deux ans devrait conduire à des enquêtes indépendantes pour permettre de faire la part dans les décès des résidents abandonnés et aux injections de Rivotril, du syndrome de glissement par désespoir et isolement,* et des injections imposées.

En tous cas, le gouvernement est totalement « imprudent » par son acharnement à imposer à tous la pseudo vaccination anti-covid et les méthodes qu’il utilise sont totalement antidémocratiques. Mais l’objectif n’est-il pas de vendre à tout prix ces médicaments dangereux au regard des millions de doses commandées par l’UE et des millions de doses déjà mis à la benne par les Africains auxquels on les avait « généreusement » offertes.[11] Pas fous les Africains qui ont déjà goûté aux dons de Bill Gates.

Les résultats actuels des pseudo vaccins dans les populations israélienne et britannique laissent en effet craindre une catastrophe sanitaire vaccinale dans ces pays vaccinés avant le nôtre. Pourquoi le Sénat a-t-il refusé récemment une commission d’enquête sur les effets secondaires des injections ?[12] Pourquoi le refus d’accès aux données des malades décédés dans les années écoulées aux chercheurs spécialisés ? Elles permettraient d’évaluer comme à l’étranger les pourcentages de non vaccinés, mono bi ou triples vaccinés selon les tranches d’âge, etc. Pourquoi tant d’opacité 

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