DOSSIERS

PFIZER ET LES TESTS DE SÉCURITÉ. FRAUDE SCIENTIFIQUE ?

Des centaines de milliers de pages de l’étude Pfizer sont en train de sortir petit à petit. Le travail de déchiffrage pour en sortir les anomalies est un travail de titan. Certains s’y attellent dans leur coin, comment peuvent-ils aboutir seuls, voire avec une petite équipe, face à une montagne élaborée par des centaines d’individus et des millions engloutis ? Cela nécessite des compétences que peu ont, et parmi ceux-ci un esprit critique et objectif, qualités qui sont en train de disparaître. Comment la ou une vérité peut-elle sortir d’un tel travail ? Qui pourra en sortir une synthèse claire, crédible, accessible au grand public et surtout aux journalistes, si tant est qu’ils soient capables de creuser n’importe quel sujet, perroquets ils sont devenus.

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En allant plus loin, comment les autorités ont-elles pu analyser en si peu de temps ces documents pour les valider ? Seules les conclusions ont pu l’être, sans pouvoir savoir comment elles ont pu être élaborées. Cela montre également la fragilité des processus de validation : sont-ils capables de détecter des défauts volontairement noyés dans des centaines de milliers d’informations ? L’histoire du médicament avec ses « accidents » a montré qu’avec des dossiers plus simples, ils n’en étaient pas capables, et il a chaque fois fallu des années pour revenir en arrière quand c’était nécessaire. Aujourd’hui, avec l’interdiction faite à mettre en doute certaines informations, cela sera encore plus long, avec encore plus de victimes. Par ailleurs, les multiples condamnations et arrangements financiers de ces laboratoires pour fraudes, erreurs ou insuffisances, ne semble avoir en rien entaché la confiance dans ces laboratoires, qui continuent avec les mêmes méthodes, à coups de dollars. Pire, cette fois on les a absous d’avance.

Sasha Latypova fait partie de ces courageux. Elle est Ukrainienne, et vit aux Etats Unis. Elle a fait carrière dans l’industrie pharmaceutique, sur le développement, la validation, l’acceptation réglementaire et la commercialisation de nouvelles technologies cliniques et de biomarqueurs. Elle s’est penchée sur une partie de ces documents, voici ce qu’elle a constaté concernant les tests de sécurité du vaccin, et elle parle de fraudes scientifiques du côté de Pfizer, mais aussi de la FDA.

Le résumé de ses constatations :

Constat 1 : Le programme de Pfizer n’incluait pas de tests complets de tous les composants du produit final approuvé. Les études incluses dans le dossier d’approbation portaient sur des versions différentes du produit sans évaluation, de sorte qu’aucune évaluation complète de la sécurité du produit ne peut être faite.

Constat 2 : La toxicité du principe actif ARNm du vaccin Covid 19 n’a jamais été étudiée !

Constat 3 : Pfizer a affirmé l’absence de risque de facilitation (ADE) de la maladie par le vaccin sur la base d’études sur une espèce animale qui n’est pas sensible au Sars-Cov-2 !

Constat 4 : Le CDC, la FDA et Pfizer ont menti en affirmant que le “vaccin reste localisé au point d’injection”.

Constat 5 : Pfizer a complètement négligé de mener des tests sur des catégories de risques majeurs pour la sécurité.

Constat 6 : Pfizer s’est basé sur une interprétation orientée et opportuniste des directives réglementaires pour éviter de mener certains tests de sécurité usuels.

Constat 7 : La FDA et Pfizer connaissaient les toxicités majeures associées aux médicaments de thérapie génique et ne  peuvent donc pas invoquer un manque de prédictibilité de ces risques. Cela indique une fraude intentionnelle et une collusion entre Pfizer et les régulateurs pour introduire sur le marché ce produit dangereux non testé.

Dans cet article, https://home.solari.com/review-of-pfizers-non-clinical-program-by-sasha-latypova/, elle détaille et justifie chacune de ces constatations, sortant les extraits correspondants de l’étude Pfizer, accessibles au grand public pour ceux qui doutent. Sachez que ces documents sont accessibles grâce à la justice, la FDA et Pfizer ayant prévu le secret pendant 75 ans ! En France, pas sûr que la justice aurait suivi la demande de transparence et de vérité.

On apprend entre autres, dans les 468 pages étudiées dont elle donne la source, que :

on a ajouté des produits sans les tester, par dérogation arbitraire de la FDA,

des lipides introduits dans les nanoparticules lipidiques qui étaient étiquetés comme “de qualité non pharmaceutique”,

la biodistribution a été étudiée avec un substitut ne codant pas pour la spike, utilisant une hypothèse non testée au lieu d’une preuve,

les singes rhésus utilisés pour étudier le risque d’aggravation de la maladie par le vaccin n’étaient pas sensibles à la maladie. Le groupe vacciné puis inoculé n’a pas eu ce phénomène (constaté pour les vaccins ARN dans nombre d’études sur les animaux), ce qui permet à Pfizer d’affirmer que ce risque n’existe pas, mais le groupe témoin n’a pas non plus développé de maladie, l’espèce choisie n’étant pas sensible à la maladie.

Pfizer et la FDA ont menti affirmant que le vaccin restait au site d’injection. Ils savaient que non, plusieurs études nous ont montré le contraire par la suite,

« Aucune étude traditionnelle de pharmacocinétique ou de biodistribution n’a été réalisée avec le vaccin candidat BNT162b2 ». (document de synthèse EMA),

aucune estimation des marges de sécurité thérapeutique n’a été fournie,

Pfizer a décidé de ne pas effectuer nombre de tests de « pharmacologie de sécurité », de « pharmacodynamique », et d’ » interactions médicamenteuse », en le signalant clairement.

il n’y a pas eu d’études de génotoxicité et de cancérogénicité, tant chez l’animal que chez l’homme. Ceci grâce au déclassement du produit de « thérapie génique », ce qu’il était dans les recherches antérieures, en « vaccin » en 2020, pour échapper aux directives de l’OMS de 2005.

Elle en conclut : 

« Les omissions d’études de sécurité standard et la malhonnêteté scientifique flagrante dans les études qui ont été réalisées sont si évidentes qu’elles ne peuvent être attribuées à l’incompétence des fabricants et des régulateurs. La question de la négligence volontaire devrait plutôt être soulevée. 

Mon objectif est d’illustrer l’effondrement complet du processus de développement éthique des médicaments, connu auparavant pour être rigoureux, ainsi que la négligence choquante de la part des organismes de réglementation qui sont censés maintenir l’honnêteté des fabricants de produits pharmaceutiques. Il s’avère que les deux étaient très malhonnêtes et ont proposé une technologie et un produit entièrement nouveaux à des millions de personnes sans une seule évaluation de sécurité bien conçue. »

Si on résumait :” nous n’avons trouvé aucun signal de sécurité car nous ne les avons pas recherchés”. Il est inacceptable pour un fabricant de produits pharmaceutiques de ne pas étudier le potentiel de son produit à nuire aux principaux systèmes d’organes, il n’est pas acceptable de remplacer le produit par un substitut ou une version différente, de revendiquer une comparabilité théorique, puis d’affirmer qu’il n’y a aucun risque pour les principaux organes humains. L’absence de preuve de préjudice n’est pas une preuve d’absence de préjudice !

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