DOSSIERS

SCANDALE EN ISRAËL: COMMENT LE GOUVERNEMENT A DÉCOUVERT DE GRAVES PROBLÈMES DE SÉCURITÉ AVEC LES INJECTIONS COVID ET LES A DISSIMULÉS

[Source : anthropo-logiques.org]

Par Jean-Dominique Michel

J’ai déjà traduit et repartagé des textes de Steve Kirsch. Ingénieur diplômé du prestigieux Massachussets Institute of Technology, entrepreneur à succès, celui-ci s’est mobilisé depuis le début de la crise Covid pour dénoncer les innombrables corruptions de la science servant à imposer des politiques publiques absurdes et destructrices.

Travailleur infatigable, il n ‘a cessé de produire des interpellations et des articles fort bien documentés, mais restant évidemment lettre morte : cela fait longtemps que les autorités systémiquement corrompues ont fermé les écoutilles face aux critiques, et même d’autant plus que celles-ci sont pertinentes ! Nous avons exactement le même problème ici : le Conseil fédéral par exemple a bien évité de répondre à la plupart des courriers de l’avocat valaisan Jacques Schroeter.

  • Pour lire « Probablement le plus gros mensonge de tous les temps » : l’interpellation d’un avocat au gouvernement suisse sur Covidhub.ch : cliquer ici.

Tout comme la Revue médicale suisse (la feuille de chou quasi-officielle de Big Corruption et Big Pharma) s’est bien gardée de répondre à la Lettre ouverte d’un éminent médecin-chercheur que j’ai relayée (pour préserver l’anonymat de cet expert) en réponse à article de propagande pour la « vaccination » des femmes enceintes truffé de manipulations et d’erreurs.

  • Pour lire « Vaccination génique des femmes enceintes : lettre ouverte d’un chercheur à la Revue médicale suisse » : cliquer ici.

Silence radio, évidemment.

Les autorités et les agences de santé ne veulent actuellement rien savoir des faits, les hôpitaux universitaires et les sociétés médicales non plus. Drôle de monde dirait-on s’il n’y avait actuellement des millions de morts à travers le monde à la clé et des centaines de millions de vies affligées par des effets dommageables bien plus fréquents et souvent hélas beaucoup plus graves que ce les complices de ce crime mondiale en disent.

C’est donc une drôle d’aubaine pour ceux qui défendent le camp de l’honnêteté intellectuelle et des données véridiques quand la preuve peut être donnée que des autorités de santé ont délibérément dissimulé la réalité des dommages qui avaient pourtant été établie. C’est ce qui se passe actuellement en Israël, avec, je vous le donne en prime : une omerta monstrueuse des autorités et de la presse.

Laquelle on le sait, là-bas comme ici, n’est plus qu’une truanderie en bande organisée au service des cercles criminels qui organisent cette dérive. Hélas.

Voici donc le dossier complet publié par Steve Kirsch sur son blog de Substack, traduit par mes soins. Comme y invite Steve, c’est à diffuser et re-partager massivement. N’hésitez surtout pas à faire connaître cet article ou à le re-publier sur vos pages !

[PDF correspondant à l’article :]

Scandale-en-Israel-vaccinsTélécharger


Exclusif : Preuve qu’Israël a découvert de graves problèmes de sécurité avec les vaccins COVID et les a délibérément dissimulés.

Israël n’a commencé à recueillir des données de sécurité qu’un an après le début du programme de vaccination. Ils ont rassemblé des données sur 6 mois et ont découvert que les vaccins n’étaient pas sûrs, alors ils ont menti au monde entier à ce sujet.

Steve Kirsch, 2 septembre 2022

Le Dr Sharon Alroy-Preis, directrice des services publics du ministère de la Santé et conseillère principale de COVID auprès du gouvernement israélien, n’a aucun problème à dissimuler des informations vitales sur la sécurité des vaccins COVID pour les faire passer pour sûrs. Pourquoi n’ont-ils pas publié la présentation originale faite par l’équipe de sécurité ? Une enquête doit être menée au plus vite sur ce qui s’est passé, mais le chef du ministère de la Santé, Nitzan Horowitz, ne la réclame pas. Est-il lui aussi corrompu ?

C’est l’article le plus IMPORTANT que j’ai écrit à ce jour.

Il s’agit de l’article le plus important de mon blog Substack (qui compte plus de 700 articles). Ce seul article devrait faire s’écrouler le château de cartes s’il n’y a qu’une seule personne honnête en position d’autorité dans le monde.

Le point le plus important est le suivant :

Sur la base de la corruption du gouvernement, des données de sécurité et de la corrélation entre le vaccin et les décès, le principe de précaution de la médecine exige l’arrêt immédiat du programme de vaccination COVID.

Les faits essentiels en quelques mots :

  1. Les autorités sanitaires israéliennes savaient que les vaccins étaient nocifs pour la population : les effets secondaires du vaccin ne sont ni légers ni de courte durée. En fait, dans 65% des cas neurologiques qui ont mentionné la durée, les symptômes sont tous continus.
  2. Ils ont également établi la causalité : les effets secondaires ont été causés par le vaccin. C’est quelque chose que personne d’autre n’avait été capable d’établir auparavant.
  3. Ils ne savent pas quelle est la gravité du préjudice parce qu’ils n’ont examiné que les données des cinq premières catégories. La catégorie « troubles cardiovasculaires » était la sixième. Ils n’ont donc examiné qu’une fraction des données.
  4. Les chercheurs ne connaissent pas la prévalence de ces effets secondaires graves, car on leur a simplement fourni le numérateur, et non le dénominateur (comme pour le VAERS).
  5. Les autorités israéliennes ont délibérément dissimulé les problèmes de sécurité et les ont cachés au monde entier, en publiant un faux rapport disant essentiellement « il n’y a rien de nouveau à voir ici, circulez ».
  6. La seule bonne nouvelle dans tout cela, c’est qu’Israël a empêché les Palestiniens de recevoir ce vaccin très dangereux. C’était très humain de la part des Israéliens.
  7. Au 4 septembre 2022, personne n’est tenu pour responsable et tout le monde ignore cette histoire qui fait l’effet d’une bombe :
  • Il y a un black-out de la presse sur la couverture de cette affaire en Israël. Les médias israéliens refusent même de regarder les preuves.
  • Personne en Israël n’est tenu responsable de cette corruption. Il n’y a même pas d’enquête.
  • Personne dans la communauté médicale mondiale ne s’exprime non plus sur cette corruption, alors qu’elle touche des personnes partout dans le monde.
  • Les grands médias du monde entier n’en parlent pas.
  • Aucun fonctionnaire, aucun responsable de la santé publique ni aucun média grand public dans le monde ne réclame une enquête, personne ne veut voir le rapport d’expertise original ni les données de sécurité qu’ils ont recueillies.
  • Nous avons en notre possession la vidéo complète et les diapositives qui ont été présentées ; utilisez le lien « Contactez-moi » si vous êtes une autorité sanitaire et que vous souhaitez la voir avant qu’elle ne soit diffusée au public.
  • Pour m’assurer que le CDC est au courant, je viens d’envoyer un courriel à des centaines de personnes du CDC qui sont impliquées dans les vaccins COVID (y compris Rochelle Walensky) pour leur faire savoir que le rapport et la vidéo sont disponibles. Tout ce qu’ils ont à faire est de cliquer sur répondre. Je parie que pas une seule personne au CDC ne veut le voir. Nous sommes sur le point de découvrir à quel point la corruption est profonde au CDC.
  • Il n’est pas surprenant qu’ils l’ignorent. Toutes les données négatives sur le vaccin sont ignorées. Par exemple, lorsque j’ai découvert que les jeunes médecins canadiens mouraient à un taux plus de 12 fois supérieur à la normale après le deuxième rappel, l’Association médicale canadienne, dont le rôle est de défendre la santé des médecins, a refusé de commenter. J’ai envoyé cinq demandes et ils ont ignoré toutes les demandes. Elle devrait modifier son site Web pour indiquer qu’elle défend les intérêts des sociétés pharmaceutiques, et non la santé des médecins.

Plus précisément :

  1. Le ministère israélien de la santé a mis 18 mois à compter de la date de lancement du vaccin avant d’examiner les données de sécurité du vaccin COVID pour voir ce qu’elles disent.
  2. Ils n’ont commencé à collecter des données de sécurité qu’en décembre 2021, un an après le lancement des vaccins auprès du public. Peu de gens le savaient.
  3. En décembre 2021, ils ont chargé un groupe d’experts extérieurs dirigé par le professeur Mati Berkowitz, un éminent expert israélien en pharmacologie et toxicologie de l’hôpital Asaf Harofe, d’examiner les données de sécurité qu’ils ont recueillies au cours des six mois suivants (de début décembre à fin mai 2022).
  4. Le groupe a présenté ses conclusions au personnel du ministère de la santé le 6 juin 2022 ou aux alentours de cette date, lors d’un appel Zoom enregistré secrètement. Ils ont découvert que les vaccins COVID étaient beaucoup plus dangereux pour les personnes que ne l’admettaient les autorités mondiales. Ils ont découvert des effets indésirables graves qui n’ont jamais été divulgués par Pfizer ni par aucun gouvernement mondial. Ces effets indésirables n’étaient pas non plus de courte durée comme on l’avait dit au public.
  5. Ils ont également déterminé la causalité, ce qu’aucune autre autorité sanitaire mondiale n’a jamais été disposée à faire (parce que les autres gouvernements n’ont jamais examiné les données non plus). Le lien de causalité était à la fois évident et facile à prouver à l’aide des données de remise en question qui ont été recueillies (vous ne pouvez pas le faire en utilisant les données du VAERS américain, par exemple).
  6. En bref, le panel a déterminé que le gouvernement trompait le peuple d’Israël.
  7. Nous ne savons toujours pas à quel point les vaccins sont dangereux, car l’équipe externe n’a examiné que les cinq événements les plus fréquemment cités.
  8. Tant les autorités israéliennes que les scientifiques qui analysent les données du ministère de la santé ont agi pour dissimuler les dommages en publiant un rapport fabriqué de toutes pièces pour faire passer le vaccin pour parfaitement sûr et prétendre qu’il n’y avait rien d’anormal….
  9. Ce n’est que grâce aux efforts d’une personne courageuse qui a publié l’enregistrement de la réunion Zoom complète entre le ministère de la santé et son groupe d’experts que nous savons maintenant ce qui a été dit lors de cette réunion et ce que les données ont révélés. Sinon, le monde serait toujours dans l’ignorance.
  10. Les dirigeants de nos « institutions de confiance » du monde entier n’ont absolument rien dit après que la nouvelle ait éclaté le 20 août 2022. Cela suggère qu’il y a une corruption généralisée dans la communauté médicale, les agences gouvernementales, parmi les responsables de la santé publique, les médias grand public et les entreprises de médias sociaux du monde entier : ils ne reconnaîtront aucun événement qui va à l’encontre du récit dominant.
  11. C’est un niveau de corruption sans précédent. Les atrocités commises ici sont claires et nettes. Tout le monde devrait s’exprimer et demander une enquête complète et une évaluation exhaustive des données de sécurité recueillies par le gouvernement israélien.

Ce que vous devez faire

Les trois choses les plus importantes que vous pouvez faire pour mettre un terme à ces vaccins dangereux sont les suivantes :

  1. Lisez cet article, y compris les liens recommandés dans la section Références.
  2. Partagez cet article avec le plus grand nombre de personnes possible (par exemple, partagez-le sur tous vos comptes de médias sociaux dès maintenant).Partager l’article original en anglais.
  3. Veuillez vous abonner à mon blog (en anglais) pour que je puisse vous tenir au courant des développements. Plus la portée collective des personnes qui contestent le faux récit sera grande, plus vite la vérité éclatera. L’inscription est totalement gratuite.

Résumé détaillé

Le ministère israélien de la santé (MDS) a été informé par son propre groupe d’experts extérieurs sélectionnés par ses soins et dirigés par le professeur Mati Berkowitz que les vaccins COVID n’étaient pas aussi sûrs que le MDS l’avait affirmé à la population israélienne. C’est tout le contraire : au lieu d’effets bénins et de courte durée, les effets étaient graves et de longue durée. En ce qui concerne les effets secondaires neurologiques, dans 65 % des cas, ils n’ont pas disparu du tout (commencez à regarder cette vidéo à 2:30 ; les 65 % sont à 3:09) et les chercheurs ont admis qu’ils ne savaient pas s’ils allaient disparaître un jour.

Au lieu d’admettre son erreur, le ministère de la santé l’a couverte en publiant un rapport qui déforme le rapport d’expertise.

En outre, les experts ont également couvert efficacement le problème en ne disant rien lorsque cela s’est produit. Ils sont restés les bras croisés pendant que le ministère de la Santé déformait les données. Il semble que toutes les personnes impliquées aient été tellement intimidées qu’elles se sont senties obligées de taire la vérité, même si cela pouvait coûter des vies.

Le 20 août, le public a enfin appris que le gouvernement n’avait pas surveillé les effets indésirables pendant un an, puis, après avoir rassemblé les données sur l’innocuité du vaccin, qu’il les avait délibérément manipulées pour faire croire que le vaccin était sûr alors qu’il ne l’était pas. On pourrait penser qu’il y aurait une indignation majeure face à la violation de la confiance du public. Mais il n’y a rien eu. Aucune réaction. Le Dr Sharon Alroy-Preis, directrice des services publics du ministère de la Santé et conseillère principale du COVID auprès du gouvernement israélien, n’a fait aucune déclaration publique. C’est stupéfiant.

Cela suggère qu’elle et les autres membres de son organisation qui étaient au courant étaient impliqués dans la dissimulation. Le peuple israélien devrait exiger qu’ils soient licenciés et poursuivis pénalement.

En outre, l’actuel ministre de la Santé, Nitzan Horowitz, ne fait rien. Pourquoi ne demande-t-il pas une enquête ? Il devrait lui aussi être licencié. Ou bien la corruption de la science est-elle acceptable pour le gouvernement israélien ?

Enfin, jusqu’où va la corruption ? Les grands médias israéliens couvriront-ils cette histoire ? Pourquoi pas ? Un membre du parlement israélien demandera-t-il une enquête ? Un membre de l’exécutif demandera-t-il une enquête ?

Il me semble qu’ils sont tous achetés par les compagnies pharmaceutiques. Est-ce que je me trompe ?

C’est une histoire de corruption, pure et simple.

Il n’y a aucun moyen de donner une tournure positive à cette affaire. Toute personne au pouvoir qui ne demande pas une enquête et que des têtes tombent est tout aussi corrompue que les personnes qui ont participé à la dissimulation initiale du rapport de sécurité.

Cette histoire est le « pistolet fumant » que nous attendions : une agence gouvernementale officielle a été filmée en train de recevoir un rapport alarmant de scientifiques et a ensuite délibérément menti au public à ce sujet.

La réponse à cette histoire a été « silence radio » jusqu’à présent.

La presse israélienne (qui est fortement contrôlée par l’État) a refusé de s’approcher de l’histoire ; elle n’a même pas répondu lorsqu’elle a été contactée à ce sujet. Les médias ne veulent voir aucune des preuves.

Au moment où j’écris ces lignes (2 et 3 septembre), un seul média, GB News au Royaume-Uni, en a parlé.

C’est à nous de forcer nos dirigeants médicaux, sanitaires et politiques du monde entier à prendre position sur ce qui s’est passé. Le condamneront-ils ou l’ignoreront-ils ?

Tous les leaders de la médecine traditionnelle devraient dire que ce que le ministère de la Santé a fait est une erreur et demander une enquête immédiate sur la sécurité des vaccins. Nous devrions être en mesure de voir la présentation complète du groupe d’experts et son rapport. Et les données relatives à la sécurité devraient être rendues publiques, comme le sont les données du VAERS.

Mais regardez ce qui s’est passé : ils ne condamnent pas ce qui s’est passé et ils ne demandent pas le rapport ou les données. Ils restent silencieux… comme si cela n’était pas arrivé.

Ils disent tous en substance : « Il est acceptable qu’un gouvernement ne contrôle pas la sécurité des vaccins pendant 12 mois, puis, après 6 mois de contrôle de la sécurité et la preuve évidente des dégâts causés, déforme délibérément les données de sécurité au public. »

Introduction

Il s’avère que le gouvernement israélien n’a jamais mis en place un système de contrôle de la sécurité des vaccins lorsqu’il a lancé les vaccins COVID en décembre 2020.

Finalement, en décembre 2021, soit plus d’un an après le début du programme de vaccination, ils ont décidé de corriger ce défaut. Ils ont commencé à recueillir des données de sécurité à partir de ce moment-là jusqu’à la fin du mois de mai 2022. Ils ont ensuite chargé un groupe de recherche extérieur, dirigé par un scientifique israélien de haut niveau, d’analyser ces données.

Le rapport a révélé que les effets secondaires n’étaient pas légers ni de courte durée, contrairement à ce qui était présenté au peuple israélien. Les données étaient claires : les effets secondaires étaient graves et de longue durée (parfois sans fin en vue).

En bref, les données ont montré que le gouvernement, qui ne contrôlait pas la sécurité comme il le prétendait, a menti au peuple d’Israël. De plus, il est maintenant clair que le Dr Sharon Alroy-Preis a menti au comité externe de la FDA (Food and Drug Administration états-unienne, NdT) au sujet de la surveillance de la sécurité israélienne.

Le ministère de la Santé a dissimulé le rapport de sécurité pendant deux mois, puis a publié un rapport public trompeur pour faire croire que le vaccin était sûr. Ce dimanche 4 septembre, ils vont  » demander  » au comité de sécurité des vaccins de recommander la 5e dose (le vaccin combiné) pour les plus de 60 ans. C’est de la corruption. Ils cachent les données de sécurité au public et ils le savent.

Il a fallu deux mois au ministère de la santé pour déformer les résultats et les présenter au public afin de faire croire que les vaccins COVID étaient sûrs.

Personne ne savait que quelqu’un enregistrait secrètement la réunion entre les chercheurs extérieurs et le ministère de la Santé.

Personne ne savait que la réunion de juin entre les chercheurs et le ministère de la Santé était enregistrée.

Apparemment, il y avait une personne honnête à la réunion et lorsque le ministère de la santé n’a pas agi de manière à protéger le public, l’enregistrement a été divulgué à la presse.

Dans l’enregistrement de 80 minutes, l’un des chercheurs déclare : « Nous devrons penser médico-légal – comment présenter nos résultats pour éviter les poursuites judiciaires. »

Après que des extraits de l’enregistrement ont été divulgués à la presse, aucun des médias israéliens n’a voulu couvrir l’histoire. En fait, un seul média dans le monde, GB News au Royaume-Uni, a accepté de la couvrir. Regardez cette vidéo de l’interview de Neil Oliver par GB News, qui a eu lieu le 20 août 2022.

Fox News a été informé mais a refusé de couvrir l’événement (apparemment parce que leurs contrats publicitaires avec Pfizer leur interdisent de couvrir toute nouvelle négative concernant les vaccins).

Toute l’escroquerie a été révélée au public le 1er septembre 2022 dans ce tweet (de 10 messages) de Yaffa Shir-Raz, une journaliste honnête vivant en Israël.

Je l’ai découvert lorsque Retsef Levi m’a transmis le tweet de Yaffa sur mon compte WhatsApp (étant donné que je suis définitivement banni de Twitter pour avoir dénoncé le manque de sécurité des vaccins). Ma réaction a été rapide… J’ai commencé à rédiger cet article quelques minutes après avoir lu ce tweet.

Le tweet de Yaffa évoque les techniques qui ont été utilisées pour déformer les conclusions des chercheurs :

Si Twitter retire son tweet, j’ai une copie de la vidéo et du tweet complet que je publierai si nécessaire.

La causalité des nouveaux événements indésirables a été prouvée par l’équipe externe.

En outre, de nouveaux événements indésirables significatifs ont été identifiés et le lien de causalité a été établi en interrogeant à nouveau la même personne ; si le symptôme réapparaît ou s’aggrave, c’est un signe certain de causalité.

La causalité a même été établie dans des domaines où les chercheurs n’avaient pas connaissance de problèmes auparavant. Par exemple, pour les problèmes neurologiques, pour lesquels il n’y avait même pas de question d’enquête spécifique (parce que ce n’était pas un effet secondaire officiellement établi), le signal a été détecté en lisant les champs libres.

Points supplémentaires

L’équipe extérieure a été engagée par le ministère de la santé.

La réunion avec le ministère de la santé s’est déroulée début juin devant un haut responsable du ministère chargé de la surveillance des événements indésirables.

Les responsables du ministère de la santé n’ont pas partagé les résultats avec le comité consultatif du ministère de la santé lorsque celui-ci s’est réuni plusieurs semaines plus tard pour discuter de l’approbation du vaccin pour les bébés et du 5e rappel pour les adultes.

Le Dr Alroy-Preis est le numéro 2 du ministère de la Santé. Elle dirige la collaboration officielle entre Israël et Pfizer. Elle rencontre régulièrement les responsables de Pfizer et rédige des articles avec eux. Elle est également responsable de toutes les politiques relatives à COVID 19 en Israël.

Les choses qu’ils ont cachées incluent :

  1. Le fait que, dans la plupart des cas, ces effets ne se sont pas résorbés rapidement (dans certains cas, ils ont duré plus d’un an).
  2. La preuve que le vaccin a causé les événements
  3. Les taux réels ; ils ont manipulé les taux en divisant le nombre de rapports par toutes les doses, en cachant le fait qu’ils avaient le système depuis 6 mois et qu’un seul secteur de santé (HMO) correspondant à 15 % de la population a fait un rapport. Cela rend le dénominateur énorme et le numérateur petit, ce qui masque la signification.

Comment cette corruption a-t-elle pu se produire ?

Mon hypothèse de personne est assez simple :

  1. Elle a été initialement causée par une confiance aveugle dans des figures d’autorité comme Fauci, le CDC, la FDA et Pfizer. Fauci a fait croire à tout le monde, à tort, que le vaccin était la seule solution.
  2. Comme tout le monde voulait mettre fin à la pandémie, ils ont détourné le regard lorsque des problèmes de sécurité sont apparus.
  3. Lorsque les autorités sont prises en flagrant délit, comme c’est le cas dans cette vidéo, elles étouffent l’affaire afin que personne ne soit mal vu (elles-mêmes, le gouvernement, les médias et la communauté médicale traditionnelle).
  4. Toutes ces stratégies d’atténuation étaient totalement inutiles. Nous disposons de protocoles de traitement précoce éprouvés permettant une hospitalisation et une mortalité proches de zéro. Mais parce que Fauci contrôle les NIH, ils ont ignoré tout cela.
  5. Fauci a créé le virus (en finançant le gain de la recherche sur les fonctions à l’Institut de virologie de Wuhan) et est également responsable à lui seul de la réaction qui a tué encore plus de personnes que le virus.

Il existe d’autres perspectives :

  1. Voir « Comment le ministère de la santé est-il devenu l’agent de Pfizer ? » pour savoir comment la corruption s’opère, mais en bref, c’est parce que les responsables gouvernementaux sont amenés à penser que le vaccin est la seule solution et qu’ils signent un accord qui fait de la promotion des vaccins une priorité élevée et des questions de sécurité une priorité faible.
  2. Article sur le contrat entre Israël et Pfizer.

Références / lectures complémentaires

Voici les principales sources :

Le segment GB News du 20 août 2022 où Neil Oliver intervieweYaffa et Retsef. Le post du Rumble a été publié le 28 août, mais comme vous pouvez le voir sur ce tweet, la nouvelle est sortie le 20 août. Ce qui est également étonnant, c’est le peu de réactions (seulement 427 retweets et 912 likes après 2 semaines).6.

  • Cette vidéo de 4 minutes expose le rapport du ministère de la santé qui montre ce que les scientifiques ont réellement dit lors de la réunion secrète. Les scientifiques ont établi que Pfizer a menti à la FDA au sujet des effets secondaires. Cette vidéo ne dure que 4 minutes et tout le monde devrait la regarder. Elle contient les déclarations montrant que dans 65 % des cas neurologiques, les problèmes ne se sont pas résolus.
  • Ce clip d’une minute de l’appel Zoom montre les chercheurs demandant que Sharon soit informé. Les participants du ministère de la santé assurent qu’ils feront en sorte que cela se produise.
  • Ce clip de deux minutes montre le Dr Sharon Alroy-Preis assurant le public que les vaccins sont sans danger pour les femmes, juxtaposé à la vidéo des chercheurs affirmant que les vaccins causent des dommages aux organes reproducteurs des femmes qui, dans certains cas, ne se résorbent pas. Ils soulignent également que la ré-injection entraîne la réapparition du même problème, ce qui constitue une preuve de causalité, surtout lorsque cela se produit chez de nombreux patients. N’oubliez pas que les chercheurs ne savaient pas qu’ils étaient enregistrés. Ils n’auraient jamais dit cela s’ils avaient su qu’ils étaient filmés.
  • Le rapport public du ministère de la Santé (en hébreu) qui dit essentiellement « rien à voir ici les gars, circulez ». Voici la version traduite automatique du rapport public en anglais.
  • La vidéo complète de la réunion entre les scientifiques et les fonctionnaires du ministère de la santé n’a pas été rendue publique… pour l’instant. Cela donne l’occasion aux responsables du ministère de la Santé de se présenter d’eux-mêmes et d’admettre ce qui s’est passé. Le tweet de Yaffa (ci-dessus) contient les informations qui ont été envoyées aux médias. Nous avons également une copie des diapositives qui ont été présentées lors de la réunion. Utilisez le lien « Contactez-moi » si vous êtes une autorité sanitaire (médecin, universitaire, presse, responsable de la santé publique) et que vous souhaitez les voir avant que nous les rendions publiques.

Ces références ne concernent bien sûr que cette histoire particulière. Il y a maintenant plus d’un millier d’articles dans les revues scientifiques publiées et évaluées par des pairs qui montrent que les vaccins ne sont pas aussi sûrs qu’on le prétend. Voir cet article pour un résumé des preuves.

Nous ne voyons que le sommet de l’iceberg pour le moment.

N’oubliez pas que les chercheurs n’ont analysé QUE les cinq effets indésirables graves les plus fréquemment signalés et qu’ils ont découvert de nouveaux éléments dont Pfizer n’avait pas connaissance.

Ils ont exclu les cas les plus graves et les ont confiés à un autre comité pour examen.

Les événements cardiovasculaires constituaient la sixième catégorie la plus fréquente, nous n’avons donc pas de données à ce sujet puisqu’ils n’ont pas été analysés.

Et l’étude n’incluait même pas les cas d’hospitalisation – c’est le rôle d’un autre comité de les examiner.

L’analyse actuelle n’est donc que la partie émergée de l’iceberg.

Le VAERS montre des milliers de symptômes qui sont élevés par ces vaccins par rapport à la normale.

Il y a beaucoup d’autres choses qui n’ont pas encore été révélées au public. Il y a des recherches honnêtes en cours en Israël qui sont ignorées.

Par exemple, saviez-vous que, selon une analyse des données du ministère de la santé, le vaccin COVID tue 40 fois plus de personnes âgées qu’il n’en sauve ?

Le Dr Hervé Seligmann travaille à l’Unité de recherche sur les maladies infectieuses et tropicales émergentes, Faculté de médecine, Aix-Marseille Université, Marseille, France. Il est de nationalité israélo-luxembourgeoise.

En utilisant les données du ministère israélien de la santé, Haim Yative et le Dr Seligmann, chercheurs israéliens, ont découvert que le vaccin COVID-19 a tué 40 fois (40x) plus de personnes âgées que la maladie ne l’aurait fait et 260 fois plus de personnes plus jeunes que le virus ne l’aurait fait, sur une période de 3 semaines après les injections.

Voir :

  1. Données du ministère israélien de la Santé : Le vaccin Pfizer a tué « environ 40 fois plus de personnes âgées que la maladie elle-même n’en aurait tué ».
  2. Vaccination en Israël : Remettre en cause les chiffres de la mortalité ?
  3. La mise au jour des données relatives à la vaccination en Israël révèle une image effrayante.

Autres points à noter

  1. La presse israélienne est fortement contrôlée. Yaffa a été licenciée du plus grand journal d’Israël il y a un an, après y avoir travaillé pendant 20 ans. Son crime ? Elle a écrit des articles que le ministère de la Santé n’a pas appréciés. Il n’est donc pas surprenant que la presse israélienne ait évité de couvrir cette histoire. La situation ne changera que si tous ceux qui lisent cet article le partagent sur les médias sociaux.
  2. Le groupe d’experts a découvert des effets indésirables (EI) non répertoriés par Pfizer (nouveaux signaux), notamment des EI neurologiques, des douleurs dorsales et des problèmes gastro-intestinaux, en particulier chez les enfants. Étant donné que le groupe n’a examiné que les cinq effets secondaires les plus fréquents, il est vraiment troublant qu’il ait trouvé quelque chose de nouveau. Ce n’est pas vraiment une surprise car les données du VAERS, qui sont indépendantes des données israéliennes, montrent la même chose.
  3. Causalité : ils ont trouvé de nombreux cas de rechallenge – récurrence ou aggravation d’un effet secondaire après des doses répétées chez le même individu – ce qui, comme le souligne le chercheur principal, augmente les chances de causalité « de possible à certaine ». Il est donc intéressant de constater que ces chercheurs ont pu facilement déterminer la causalité alors que personne d’autre dans le « monde médical classique » n’y est parvenu. Bien sûr, les « diffuseurs de fausses informations » se sont rendu compte que les données du VAERS le disaient déjà au début de 2021 en raison de la dépendance des symptômes à la dose.
  4. La seule personne qui a finalement tweeté quelque chose est le mari de Sharon AlroyPreis. Il a essentiellement dénigré Yaffa. C’est en fait logique, car lorsque vous êtes incapable d’attaquer les mérites d’un argument, la bonne approche est de censurer l’attaquant ou de s’engager dans des attaques ad hominem.

Un commentaire d’une de mes lectrices en Israël

Considérez ce commentaire :

Je suis israélienne et je dis ce que vous avez écrit (à moi-même et sur quelques comptes facebook israéliens) depuis un bon moment maintenant. Je suis dégoûté par les responsables de notre ministère de la santé qui sont chargés de gérer la crise Corona. Je suis dégoûté par des gens comme Sharon Alroy-Preis qui a témoigné devant le comité d’experts de la FDA comme une groupie ou une pom-pom girl de Pfizer. Comme un petit chiot, désireux de faire plaisir à son maître Pfizer. Si ambitieuse et si désireuse d’aller de l’avant et de paraître importante en se présentant devant ce comité, et si dépourvue de toute responsabilité sérieuse envers les millions d’Israéliens dont elle a négligé la santé. Non seulement elle a trahi la confiance du public israélien, mais par son témoignage déformé, elle a influencé le comité de la FDA, exposant ainsi des milliards de personnes dans le monde aux dangers de ce vaccin, car une approbation de la FDA a une grande portée dans le monde. Elle ne devrait pas seulement être licenciée. Elle devrait aller en prison !

Maintenant, tous les habitants des États-Unis ont au moins un bouc émissaire à blâmer pour tout. On m’a dit que les États-Unis comptaient sur les Israéliens pour le contrôle de la sécurité en raison du triste état des contrôles de sécurité aux États-Unis. Ils n’ont peut-être pas réalisé qu’Israël était encore pire que les États-Unis en matière de contrôle de la sécurité, bien pire.

Violation de la loi américaine par le Dr. Sharon Alroy-Preis

Le fait de faire une fausse déclaration dans une procédure officielle constitue une violation criminelle de la loi américaine (18 USC 1001). Les contrevenants sont passibles de 5 ans de prison.

Considérez les déclarations suivantes faites lors de la réunion du VRBPAC de la FDA le 17 septembre 2021 :

« Reckless Levy » est en fait « Retsef Levi ». Mais cette déclaration a été faite à une époque où aucun contrôle de sécurité n’était effectué par le gouvernement israélien.

Elle fait référence à l’affirmation de Retsef selon laquelle le système de notification en Israël était dysfonctionnel (ce qui était le cas) et qu’il n’y avait aucun suivi ou contrôle des EI. Retsef n’a pas menti. Elle a bien dit qu’elle était « surprise ».

Il semble donc qu’il s’agisse d’une fausse déclaration délibérée du Dr Alroy-Preis qui pourrait lui valoir des poursuites pénales de la part du Département de la Justice. Cependant, de telles choses sont peu probables, même si son témoignage a conduit le comité à approuver les vaccins qui ont tué des centaines de milliers d’Américains.

D’un autre côté, elle était peut-être surprise que quelqu’un d’autre que le ministère de la Santé sache ce qui se passait vraiment (donc elle ne mentait pas).

Comment « ils » expliquent ça ? Ils ne peuvent pas !

Les trolls de Twitter ont d’abord affirmé que les vidéos avaient été sorties de leur contexte. Mais cela n’a pas duré longtemps. Maintenant, ils sont silencieux. La stratégie semble être d’ignorer le problème pour qu’il disparaisse.

Comment les experts médicaux américains réagissent

J’ai le numéro de téléphone portable du Dr Grace Lee, responsable du comité ACIP, qui est le comité externe du CDC. Je lui ai donc envoyé cet article par SMS et lui ai demandé des commentaires.

Si elle dit quelque chose, je le signalerai ici. Ne retenez pas votre souffle.

Elle devrait être indignée. Mais elle ne le sera pas. Elle ne dira rien. Elle fera simplement ce qu’on lui dit de faire, c’est-à-dire l’ignorer. C’est comme ça que la science fonctionne. Si vous voulez une preuve de corruption, la voici.

De même, aucun membre de la communauté médicale traditionnelle ne dira un mot. Aucun d’entre eux ne dira quoi que ce soit.

Le professeur Vinay Prasad va-t-il dire quelque chose ? Il est au courant de cet article et j’ai demandé ses commentaires également.

Il s’agit d’un moment décisif pour la communauté médicale traditionnelle mondiale et les revues médicales. Parleront-ils ouvertement ou feront-ils ce qu’on leur dit et resteront-ils silencieux ? Qui sera le premier à s’exprimer ?

Je suppose qu’ils vont tous rester silencieux et ne pas faire de commentaires à ce sujet. Cela vous montre le niveau de contrôle et de corruption.

Voici une liste partielle des personnes à qui j’ai demandé des commentaires :

  1. Marc Tessier-Lavigne, président de Stanford
  2. Lloyd Minor, doyen de la faculté de médecine de Stanford
  3. David Relman, professeur à Stanford
  4. Grace Lee, professeur à Stanford (qui est également à la tête du comité de l’ACIP)
  5. Bonnie Maldonado, professeur à Stanford
  6. Bob Wachter, doyen de la faculté de médecine de l’UCSF
  7. Professeur Vinay Prasad de l’UCSF
  8. Vikas Sukhatme, doyen de la faculté de médecine d’Emory
  9. Professeur Emory Carlos del Rio
  10. Bert Vogelstein, professeur à John Hopkins (le scientifique le plus cité de l’histoire)
  11. Dr. Sanjay Gupta, expert médical de CNN

Je connais toutes ces personnes. J’espère qu’au moins l’une d’entre elles voudra être du bon côté de l’histoire en dénonçant la corruption du ministère de la Santé.

Mais non.

La seule personne qui a répondu est Bert Vogelstein, qui a dit en gros qu’il travaillait sur quelque chose de gros et qu’il ne voulait pas être désorienté. C’est juste. C’est un homme de classe. C’est périphérique pour lui et je le savais quand je l’ai contacté.

Permettez-moi de clarifier ma position :

Une telle corruption scientifique ne devrait jamais être tolérée et ceux qui refusent de s’exprimer publiquement à ce sujet devraient avoir honte d’eux-mêmes.

J’aurais bien demandé à d’autres personnes, mais de nombreux scientifiques de haut niveau dans le domaine des maladies infectieuses m’ont demandé de ne plus jamais les contacter après que j’ai révélé que les vaccins COVID étaient dangereux, en mai 2021. Ils pensaient que j’étais une menace pour la société à l’époque (et le pensent probablement encore).

Cela ne peut pas se produire aux États-Unis parce que le CDC évite de recueillir des données précises sur la sécurité des vaccins.

Les États-Unis disposent d’un système boiteux de suivi des événements indésirables après une vaccination. Ils ont envisagé de le moderniser il y a plus de 10 ans, mais le nouveau système, ESP:VAERS, était trop précis et montrait que tous les vaccins américains étaient dangereux. Le CDC a donc mis le système en boîte. Ceci est documenté au début du livre de RFK Jr, The Real Anthony Fauci.

Le CDC ne commandera jamais une étude pour étudier avec précision les événements indésirables. Le problème ne se pose donc pas aux États-Unis parce qu’ils évitent de collecter les données en premier lieu.

C’est très corrompu, mais cela ne dérange personne, y compris la communauté médicale traditionnelle. Ils ont tous subi un lavage de cerveau pour croire que la FDA est légitime et que tous les vaccins sont sûrs. Mais apparemment, ils savent que ce n’est pas vrai, car aucun d’entre eux ne veut débattre avec RFK Jr de la sécurité des vaccins (il essaie depuis 20 ans de trouver un expert avec qui débattre (Alan Dershowitz ne compte pas)).

Bien sûr, les vaccins Pfizer américains sont tout aussi dangereux que les vaccins Pfizer israéliens, mais les gouvernements et la presse grand public veillent à ce que personne ne l’apprenne, tout comme vous ne trouverez ces informations que sur Substack et dans d’autres endroits, mais jamais dans la presse grand public.

Même lorsqu’un dénonciateur de la FAA se présente avec des accusations graves et irréfutables, la presse américaine évite de couvrir l’événement :

Aujourd’hui, personne ne défie la FDA. Ils font maintenant des approbations de mise sur le marché sans aucune preuve d’un bénéfice clinique et sans approbation par leur propre comité extérieur capturé. C’est scandaleux, mais les médecins restent silencieux.

La FDA vient d’approuver le rappel combiné après que des tests effectués sur 8 souris ont montré que la protection d’Omicron était sporadique et qu’elle n’a pas empêché l’infection chez une seule souris qui a été confrontée au virus. Rien n’a été dit sur les données montrant un bénéfice en termes d’hospitalisation ou de décès.

Ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi ils n’ont pas réalisé l’étude de provocation Omicron sur 200 souris : 100 ayant reçu la série complète de vaccins contre 100 souris n’ayant reçu aucun vaccin, afin de déterminer la mortalité et la morbidité toutes causes confondues. Il s’agirait de données réelles, bien meilleures que celles obtenues sur 8 souris ayant reçu le vaccin, pour la recherche d’anticorps. Mais ils ne l’ont pas fait parce qu’ils savaient que ce serait mauvais.

Au lieu de cela, la communauté médicale et la FDA se contentent d’une étude à un seul bras sur 8 souris qui n’a montré aucun bénéfice clinique du vaccin pour approuver un vaccin qu’ils vont essayer de faire prendre à tout le monde.

C’est vraiment stupéfiant. Cela vous montre clairement à quel point la communauté médicale est brisée. Il devrait y avoir des articles d’opinion dans chaque journal médical sur l’absurdité d’approuver un rappel sans bénéfice clinique chez l’homme ou la souris. Les médecins devraient être scandalisés par cela. Mais ils ne disent rien.

Toutes les souris utilisées dans l’étude sont maintenant mortes (elles ont été tuées dans le cadre de l’étude, ce qui est pratique puisque de cette façon, on ne peut pas suivre leur mortalité).

Sharon Alroy-Preis était-elle dans le coup ?

Il est hautement improbable que le Dr Sharon Alroy-Preis, directrice des services publics du ministère de la santé et conseillère principale pour le COVID auprès du gouvernement israélien, n’ait pas été au courant de tout cela avant la fuite dans la presse.

Comment pouvait-elle ne pas savoir ? Il n’y avait aucun contrôle de sécurité en place avant décembre 2021. Si elle ne le savait pas, elle devrait être immédiatement licenciée pour incompétence. Elle devait donc savoir que des données étaient recueillies et qu’elles étaient analysées. Elle aurait dû être sur les dents en attendant le résultat de la réunion si elle se souciait vraiment de la santé publique. Et comment pouvait-elle ne pas être présente à cette réunion avec les scientifiques ? Qu’est-ce qui pourrait être plus important pour la santé et la sécurité du peuple israélien ? Où était-elle ?

Même si elle n’a manifestement pas assisté à la réunion Zoom parce qu’elle avait des choses plus importantes à faire, elle aurait été informée immédiatement après la réunion par son personnel. C’est le scénario le plus probable à 99,99%.

Mais une fois qu’elle a été annoncée dans la presse, cela a levé tous les doutes.

Si elle n’avait vraiment pas été informée avant l’article du GB News du 20 août, elle aurait immédiatement publié un communiqué de presse indiquant qu’elle n’avait jamais été informée du rapport et qu’il y aurait une enquête. Au lieu de cela, nous n’avons rien entendu. La seule façon dont cela pourrait se produire est qu’elle était dans le coup.

Mon courriel au CDC (Centers for Disease Control) proposant de partager l’information

Je voulais créer un dossier public indiquant que l’information a été offerte à des centaines de personnes qui travaillent au CDC dans le domaine de la sécurité des vaccins. Je prédis que pas une seule personne ne veut voir ces données. Je serais stupéfait si je me trompais.

Voici l’email que j’ai envoyé le 4 septembre 2022 à des centaines de personnes au CDC :

Mon courriel au NIH (National Institutes of Health) proposant de partager l’information

Le Dr Nath a cherché à savoir si les vaccins COVID causent des dommages. Jusqu’à présent, il n’a pas pu établir de lien. Il devrait accueillir ces données à bras ouverts. Ce sont les données qu’il cherche depuis plus d’un an. Mais attention… il va refuser de demander ces données. Qu’est-ce que cela vous dit ?

Et une dernière chose… nous avons maintenant la confirmation de l’effet de mort différée du vaccin ET que les décès sont CAUSÉS par le vaccin.

Il existe une relation dose-dépendante entre le nombre de vaccins COVID administrés et le nombre de décès excédentaires non COVID. Elle est statistiquement significative (p<.001). Voir mon nouvel article mis à jour sur le délai de 5 mois et faites attention à l’excellent travail de John Dee cité dans cet article. Il a utilisé les données du Royaume-Uni uniquement.

Ainsi, les données américaines (le fichier principal des décès de la sécurité sociale que le CDC ne veut pas que nous connaissions), les données européennes et les données britanniques disent toutes la même chose : les vaccins causent un nombre massif de décès.

Résumé et recommandations

Lors de la rédaction de cet article, je me suis entretenu en privé avec le professeur Retsef Levy du MIT et le Dr Yaffa Shir-Raz pour m’assurer que tout était correct.

L’essentiel est là :

  1. Il existe une corruption évidente au sein du ministère israélien de la santé et personne au sein de l’autorité ne demande une enquête.
  2. Plus important encore, l’examen préliminaire des données de sécurité montre clairement que les vaccins sont bien plus dangereux qu’on ne nous l’avait dit, mais aucun gouvernement mondial ne souhaite analyser les données de sécurité d’Israël.
  3. Personne ne dit que ce qui s’est passé en Israël est gravissime. C’est stupéfiant. Personne d’important ne s’exprime !
  4. Personne n’a demandé à voir le rapport du groupe d’experts ou les données sous-jacentes. C’est vraiment stupéfiant.
  5. Le rapport ne représente ici que la partie émergée de l’iceberg puisque seuls cinq types d’événements indésirables ont été analysés.
  6. Ces preuves, combinées aux nouvelles données sur le délai de 5 mois montrant un coefficient de corrélation très élevé (34 %) et une valeur p < 0,001, dressent le portrait d’un vaccin mortel qui devrait être immédiatement arrêté. Nous n’avons même pas besoin de faire référence aux travaux d’autres personnes, comme Yative et Seligmann. Il n’y a pas d’autre moyen d’expliquer ces données. S’il existe un moyen d’expliquer ces données, alors les autorités doivent l’expliquer et ne pas refuser de répondre aux questions des scientifiques et des statisticiens qui ont des opinions opposées.
  7. Conclusion : Sur la base de la corruption du gouvernement, des données de sécurité et de la corrélation entre le vaccin et les décès, le principe de précaution de la médecine exige un arrêt immédiat du programme de vaccination COVID.

Le peuple israélien devrait exiger l’arrêt des vaccins et la démission immédiate de Sharon Alroy-Preis ainsi que de tous les membres de son équipe qui ont participé à la dissimulation. Toutes ces personnes devraient être poursuivies comme des criminels, car c’est ce qu’elles ont fait : elles ont conspiré pour dissimuler des informations sur la sécurité qui auraient pu sauver des vies.

Il est important que l’honnêteté et l’intégrité soient rétablies au sein du ministère de la santé le plus rapidement possible, mais rien ne se passe.

La corruption se poursuivra donc dans le monde entier.

Veuillez diffuser largement cette information. Il est important que cette information soit diffusée. Maintenant.

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