DOSSIERS

LIENS POTENTIELS ENTRE LES DOSES INJECTÉES « ANTI-COVID-19 » ET LA SURMORTALITÉ EN EUROPE

Auteur(s)Patrice Taravel, pour FranceSoir

« Peut-on évoquer un lien entre l’injection des doses dites “anti-Covid-19″ et la surmortalité en Europe ? »

TRIBUNE – Peut-on évoquer un lien entre l’injection des doses dites “anti-Covid-19″ et la surmortalité en Europe ? Comment estimer cette dernière ? À l’aide d’une application dédiée, une analyse peut être menée pour les années 2021 et 2022, pour toutes les tranches d’âge. Des corrélations apparaissent.

Cette étude a pour but de mettre en relation les doses de vaccins anti-Covid-19 administrées et les pics de décès en Europe. Pour cela, nous allons croiser les données officielles publiées par le site EuroMomo (European mortality monitoring activity : surveillance de la mortalité européenne) et les données publiques publiées par l’European Centre for Disease Prevention and Control (ECDC).

Comprendre l’indicateur de surmortalité

Pour une description des données d’EuroMomo, vous pouvez vous reporter à l’article « Que disent les données de mortalité d’EuroMomo ? » Ce dernier permet de comprendre également ce qu’est l’indicateur de surmortalité utilisé par EuroMomo.

Les données de l’ECDC permettent de connaître le nombre de doses injectées par semaine durant les années 2020, 2021 et 2022. Ces données sont fournies pour chaque pays européen. Elles sont donc sommées pour correspondre aux données EuroMomo.

Ce qu’il faut retenir

– Pour toutes les tranches d’âge, les graphiques montrent qu’un grand nombre de doses ont été injectées pendant les pics de décès.

– Il existe une relation entre les injections des femmes enceintes qui peuvent se faire injecter, à partir de mai 2021, avec un pic en juillet 2021 et le décès de prématurés.

– Les deux pics d’injections des années 2021 et 2022 semblent induire des pics de mortalité pour toutes les tranches d’âge.

– En décalant les pics d’injections dans le temps, ils se superposent presque systématiquement aux pics de décès.

Méthodologie

Afin de mener cette analyse, nous allons utiliser un logiciel baptisé EMM. Ce dernier a été spécialement développé afin de permettre d’afficher simultanément les décès européens et les doses injectées pour chaque semaine de l’année, chaque année, de la crise du Covid-19.

Une fonction permet d’imposer un déplacement temporel aux doses injectées qui va servir à montrer la potentielle correspondance entre le nombre de doses injectées et la surmortalité. Le décalage temporel est indiqué sur le graphique.

Les résultats seront proposés pour les différentes tranches d’âge définies par le site EuroMomo.
Vu le nombre, très réduit, de doses injectées en 2020, les résultats seront donnés pour les années 2021 et 2022.

Sauf pour la tranche d’âge 0 – 14 ans qui est strictement identique pour les deux sites, un algorithme a été créé pour faire correspondre les autres tranches d’âge qui varient un peu entre EuroMomo et l’ECDC.

Cet algorithme est donné dans la documentation du logiciel EMM (voir lien plus haut). Hormis pour la tranche d’âge la plus élevée, les tranches d’âge des deux sites se recouvrent largement. L’erreur produite est extrêmement faible et ne devrait pas avoir d’influence significative sur les résultats.

Pour les graphiques ci-dessous, la limite temporelle des données EuroMomo est la semaine 51 de 2022.

Analyse

0 – 14 ans

Du fait du faible niveau d’injection de cette tranche d’âge, en plus des doses injectées, nous avons superposé les doses injectées pour la tranche d’âge 15-44, ceci afin de voir s’il y a une relation entre l’injection des femmes enceintes et leur descendance.

Le graphique ci-dessus représente les décès pour la tranche d’âge 0-14 ans, pour les années 2021 et 2022, en bleu. Les doses injectées à la tranche d’âge 15-44 ans sont représentées en magenta.
On remarquera les pics de décès aux alentours de la semaine 48-2021 et semaine 20-2022.
Une autre remarque concerne les deux pics de doses injectées aux enfants, semaine 31 à 39 de 2021 et semaine 49 de 2021 à semaine 4 de 2022, qui semblent correspondre au premier pic de mortalité de cette tranche d’âge.

Pour faire correspondre les pics de vaccination et les décès, nous disposons de deux outils.
Le premier qui, pour une date donnée, affiche les décès de prématurés sous forme de bandes colorées. Nous avons choisi la semaine 22 de 2021.

On peut remarquer :

– La montée en puissance du nombre de personnes de 15-44 ans injectées, semaine 22 – 2021 qui correspond également l’ouverture à la vaccination des femmes enceintes.

– La correspondance avec le premier pic de décès des personnes 0-14 ans. Les bandes colorées symbolisent les catégories de prématurés. Le tableau ci-dessous donne les semaines de grossesse pour les catégories de prématurés.

Le deuxième pic de décès, semaine 49 – 2021 se comporte de manière identique.

On observe donc une troublante coïncidence entre l’augmentation des injections des femmes enceintes et, quelques semaines plus tard, le décès des prématurés et notamment des grands prématurés.

Le second outil de l’application permet de décaler les injections des parents jusqu’aux pics de mortalité des enfants et de les superposer. Nous pouvons, dans ce cas, établir l’écart entre le pic de vaccination original et le pic ayant subi un déplacement temporel.

La mise en correspondance du premier pic de vaccination de la tranche d’âge 15-44 ans avec le premier pic des décès des 0-14 ans se produit avec un décalage d’environ 22 semaines, soit approximativement de cinq mois. On se retrouve donc en plein dans la zone temporelle des très grands prématurés.
Nous voyons également que le second pic de vaccination des adultes se trouve lui-même en correspondance avec le second pic des décès des enfants.

Pour cette tranche d’âge, on trouve une forte coïncidence entre la vaccination des adultes, potentiellement des femmes enceintes et le décès des 0-14 ans.
Un troisième groupe de données, disponibles à l’aide de ce lien précise que les décès des prématurés, soit la tranche d’âge de 0 an d’EuroMOMO, représentent en France les 2/3 des décès des 0-14 ans.

Une autre analyse, retweetée par Hélène Banoune, vient également corroborer ces résultats.
Un troisième lien apporte également un éclairage qui va dans le sens de ces conclusions.

15 – 44 ans

Pour cette tranche d’âge, nous obtenons ici aussi deux pics de décès successifs postérieurs aux pics de vaccination. Nous remarquons ici la correspondance quasi parfaite entre le premier pic de décès et le deuxième pic de vaccination. On a donc injecté les doses, alors que la mortalité était quasiment au maximum.

Nous allons donc procéder de la même manière en tentant de décaler les pics d’injections de manière à faire coïncider le premier pic de vaccination et le premier pic des décès de cette tranche d’âge.

Si on décale le premier pic d’injection de 26 semaines, soit environ six mois, il se retrouve en coïncidence avec le premier pic de décès suivant dans le temps. Par ailleurs, le deuxième pic d’injections correspond également avec le deuxième pic de décès.

Pour cette tranche d’âge, la coïncidence est troublante.

– Les pics des décès correspondent-ils à une vague d’infection particulière qui interviendrait tous les 6 mois ? Cela pourrait montrer une certaine inefficacité de l’injection.

– Si le cas ci-dessus n’est pas vérifié, alors il est tentant de conclure à un effet délétère des injections.

– Pouvons-nous envisager d’autres causes à ces décès puisqu’aucun soin autre que les injections n’est prodigué ?

45-64 ans

Pour cette nouvelle tranche d’âge, de nouveau, deux pics de décès sont présents immédiatement postérieurs à deux pics d’injections. Ici encore, on remarquera la correspondance quasi parfaite entre le premier pic de décès et le deuxième pic de vaccination.

Nous allons donc procéder de la même manière, à savoir décaler les pics d’injections.

Pour cette tranche d’âge, les deux pics d’injections se retrouvent en correspondance avec un décalage de 30 semaines environ soit approximativement 7 mois.
Ces résultats étant équivalents à ceux de la tranche d’âge 15-44 ans. Le lecteur pourra se reporter aux remarques de la tranche d’âge précédente.

65 – 74 ans

Pour cette tranche d’âge, nous passerons directement au décalage des pics d’injections.
Toutefois, comme pour toutes les tranches d’âge précédentes, bon nombre d’injections se font pendant le premier pic de décès.

Nous avons, cette fois-ci, une correspondance pour un décalage de 36 semaines soit 8 mois approximativement.

La mise en correspondance du deuxième pic, montre que le décalage se réduit un peu. Il est, dans ce cas, de 32 semaines donc sept mois environ.

Nous ne reviendrons pas sur les conclusions qui sont identiques aux deux tranches d’âge précédentes. Comme presque tout le monde est vacciné, nous pouvons peut-être ajouter l’hypothèse d’une fragilisation due aux injections précédentes.

75-84 ans

Le même schéma post injections est ici aussi présent.

Le décalage est pour cette tranche d’âge de 43 semaines soit environ 10 mois pour ce premier pic.

Pour le deuxième pic, le décalage est de 36 semaines soit 8 mois environ.
Si l’hypothèse émise pour la tranche d’âge 65-74 ans est valide, elle semble se confirmer également pour cette tranche d’âge. Il faut toutefois prendre en compte que, pour cette tranche d’âge, la mise en correspondance des doses injectées et des décès est la moins précise. Ce manque de précision est dû au fait que cette tranche d’âge d’EuroMOMO et de l’ECDC est la moins en coïncidence.

Limites de cette étude

– Les pays pris en compte par EuroMomo et l’ECDC ne sont pas tout à fait identiques.

Le tableau ci-dessous donne la correspondance pour les deux sites ainsi que les codes couleurs précisant les différences. Les populations proviennent de Wikipedia.

On remarquera qu’un pays à forte population est manquant pour l’ECDC, l’Angleterre. Cette absence pourrait apporter un biais dans les conclusions. Toutefois, il faut aussi remarquer qu’EuroMomo précise que certains pays ne fournissent que des données partielles.

C’est le cas de la France et de l’Italie. Nous considérerons donc que l’influence de l’un compense au moins partiellement l’influence de l’autre.

– Un autre biais possible est le phénomène de surmortalité saisonnier. Ces phénomènes apparaissent lors des périodes froides en Europe et autour des périodes caniculaires pour les tranches d’âges au-delà de 45 ans. Ces phénomènes ne sont pas toujours aussi importants selon les années et les pays. Les plus âgés sont plus sensibles à ces variations que les plus jeunes.
Les graphiques fournis dans cette étude tiennent compte de ces phénomènes et notamment des périodes froides. Pour rappel, les courbes de décès sont des courbes de surmortalité. Elles prennent en compte, théoriquement (ligne de base d’EuroMomo), ces phénomènes, tout du moins partiellement.

– Pour toutes les tranches d’âge, une surmortalité pendant les campagnes de vaccination apparaît. Précisons que, pour les moins de 75 ans, majoritairement vaccinés après cette période froide, la surmortalité est toujours bien visible. Cette constatation nous conduit à émettre l’hypothèse qu’après déplacement temporel des doses injectées, la surmortalité correspondante pourrait être plus élevée du fait que des personnes sont décédées durant la campagne de vaccination, soit bien avant le constat post-vaccination montré dans cette étude.

Pour aller plus loin

– Dans cette étude, les courbes d’injections correspondent à la somme des doses injectées pour une semaine particulière. Il serait intéressant d’étudier séparément les cas première dose, seconde dose, rappel 1, etc. Cela pourrait conduire à l’hypothèse d’une fragilisation due aux différentes injections.

– La mise en correspondance des pics de surmortalité avec des événements non-pharmaceutiques, par exemple les confinements pourraient probablement affiner les conclusions. Les données sont potentiellement disponibles, mais très difficiles à standardiser.

– Pour les âges au-dessus de 45 ans, il y a deux périodes de surmortalité en dehors des plages spécifiées dans cette étude. Autour de la semaine 17 de 2020 qui correspond à la première vague de confinement et autour de la semaine 18 de 2021 qui correspond à la première campagne de vaccination anti-Covid-19. Les plus de 75 ans ont également un pic de surmortalité autour de la semaine 15 de 2022 à l’occasion de la 4e dose de vaccination. L’étude de ces deux phénomènes pourrait conduire à une plus grande généralisation des résultats évoqués.

-Pour répondre sans ambiguïté aux questions posées dans cette étude, le statut vaccinal des personnes décédées, toutes causes confondues, serait indispensable. Malheureusement, les pays européens ne semblent pas être prêts à rendre publiques ces données, ou tout du moins, à rendre publiques les bases de données qui permettraient simplement de constituer cette base pourtant réclamée par de nombreuses personnes (voir article FranceSoir).

Conclusion

Pour toutes les tranches d’âge et pour les années 2021 et 2022, il existe deux pics d’injections avec un vaccin anti-Covid-19 et deux pics de décès post-vaccination dans un délai de moins de 11 mois.
Nous avons mis en évidence la troublante coïncidence entre ces pics de vaccination et la surmortalité post-vaccination.

Un cas particulier a pu être mis en évidence pour la tranche d’âge 0-14 ans, où la vaccination des femmes enceintes semble s’accompagner d’effets désastreux sur les futures naissances et notamment le nombre anormal des décès d’enfants prématurés. Ce cas particulier est, par ailleurs, corroboré par trois autres études citées dans le paragraphe 0-14 ans.

Remerciements

Nous adressons nos chaleureux remerciements à Pierre Chaillot pour son aide très précieuse. L’idée de croiser les deux bases de données et les données sur la surmortalité des prématurés lui est due.

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